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Tome second.
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eux qui) par quelque maladie oudifformité, soit réelle, soit supposée,cherchent à émouvoir la compassion.Trcv. )

MALINTENTIONNÉ, ÉE, adj.et s. (ma-lein-tan-cio-né) Qui a demauvaises intentions.

MALIQUE , adj. T. de Chimie.Aride viatique , acide végétal extraitdes pommes et de divers autresfruits. ( l)u latin ma htm pomme, faitdu grec melon, en dorique malon ,qui signifie la même chose. )

* MALis , s. f. Abcès rempli devers ; clavelée. B.

MALITORNE , adj. et s. Mala-droit , inepte. Il s’emploie ordinai-rement comme substantif : Ce valetnest quun malitorne. Style fani. (Dulatin mal'e tornatus mal tourné. )

MAL-JUGÉ, s. ni- Faute du Ju-ge , mais sans prévarication, en pro-nonçant sur une affaire.

mallaud , s. m. ( ma-lar ) Pe-tite meule de Rémouleur.

mallas , s. f. ( Monnaie) Demi-denier de la livre catalane.

MALLE, s. f. (ma-le) Coffrerond pardessus, quelquefois par lescôtés , et couvert de cuir , pour levoyage. (Suivant Péronius, du grecmallos toison; parce que, dit-il,les malles ont été primitivement fai-tes de peaux de bêles avec leur toi-son. Suivant Huet , du bas-bretonmal , qui signifie la même chose. )

— Valise des Courriers et d *s Pos-tillons. — Grand panier où les petitsMerciers portent leurs marchandises.

— * Malle-poste , voiture des postespour le transport des dépêches, * etdans laquelle on reçoit des voya-geurs. À. — Prov. Trousser en malle ,enlever par surprise et prompte-ment. — On dit de quelqu’un morteu peu de jours d’une maladie, qu’i'/a été troussé en malle.

MALLE, s. in. (Icluhyol.) Es-pèce de poissons osseux holobran-ches abdominaux , de la famille deslloplophores, et du genre des Silu-res , qu’ou trouve principalementdans le Nil, et qui pèse jusqu'à 15myriagrammes. On le nomme aussiGlanis.

MALLÉABILITÉ, s, f. ( mal-lé -a-hi-li-tô) Qualité de ce qui est mal-léable.

MALLÉABLE , adj. * Qui est duret ductile, A., qu’on peut battre,forger et étendre à coups de mar-teau. (Du latin malleus marteau,maillet.)

MALLÉAMOTIïE , s. m. Arbris-seau du Malabar, dont le fruit res-semble à celui du Lenlisque. On faitdes manches de couteau avec sa ra-cine, et ses feuilles servent à fumer|i-s terres.

* MALLÉOLAIRE , adj. {mal-U-o-Vc-re ) T. d'Anat. Qui a rapportaux malléoles. N.

MALLÉOLE, s. f. {mal-H-ode)Os de la cheville du pied formant unepetite saillie ou éminence au bas de

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la jambe. La malléole interne estune apophyse du péroné. (Du latinmaUcolus, dintiu. de malleus mar-teau.)

MALLÉOLE , s. ni. Chez les An-ciens , faisceau de roseaux liés avecdu fer, â une extrémité duquel étaitune cavité qu’on remplissait de .ma-tières combustibles , et dont l’autreextrémité était armée d’un dard. Ilservait à mettre le feu, en le lançantmollement contre les objets qu’onvoulait incendier.

MALLES-MOLLES, S. f. pl. Fi-chus de mousseline des Indes, rayésou brodés d’or, h l’usage des fem-mes. — Espèce île mousseline.

MALLETIEH , s. m. ( ma-le-tiè )Ouvrier qui fait des malles.

MALLETTE, s. f. (ma-lh-te) Pe-tite malle. — Sorte de petit sac. —Mallette à Berger . Voy. Tabouret.

MALLIEH, s. m. ( ma-lié ) Chevalqui porte la malle et sur lequel lepostillon est monté. — Cheval debrancard à une chaise de poste.

MALMENER, v. a. {mal-me-né)Maltraiter de coups ou de paroles.— * Faire essuyer â quelqu’un ungrand échec, une grande perte: h*en-nemi a bien mal mené leur avant-garde. A.

MALMOULUE, adj. f. T. deChasse. Qui se dit des fumées ducerf mal digérées.

MALNOMMÉE , s. f. Plante dé-torsive qui croit dans les savanes deSaint-Domingue.

* MALONS, s. m. pl. Briquespour maçonner les chaudières A sa-von. B.

* malope, s. m. Plante malva-cce. B.

MALORDONNÉ, ÉE , adj. T. deBlason. Il se dit des trois pièces ,une en chef, et les deux autres pa-rallèles en pointe , au lieu d’être ,suivant les régies, posées deux enchef, et une en pointe.

MALOTRU , adj. et plus souventsubst. Misérable ; méprisable ; malfait , <*te. C’est un terme de mépris.( Suivant Ménage, du latin male ins-tructifs mal rangé , etc. )

MALPIGIIIACÉES , S. f. pl. (Bo-

tan.) Dans la méthode naturelle deJussieu, famille de plantes compre-nant des arbres et des arbrisseaux ,à calices d'une seule pièce, etc. (ainsinommée de Matpighi, célèbre Mé-decin de Bologne , au 17 e siècle.

* MALFEIGNÉ , 9. m. Hommemalpropre et mal vêtu : C'est immal-peigné. A.

MALPLAISANT , ANTE , adj.( mal-plè-znti) Désagréable, fâcheux.* Il se dit plus ordinairement deschoses que des personnes : Aventuremalptaisanle. A. Il vieillit.

* M ALPOLE , s. m. Serpent d’A-mérique. B.

MALPROPRE , adj. Qui manquede propreté ; sale. — Qui nest paspropre à... En ce sens il est horsd'usage.

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MALPROPREMENT , adv. (mal-

pro-pre-man) Avec malpropreté; sa-lement. — * Travailler malpropre,ment , travailler mal et grossièrement.A.

MALPROPRETÉ, s. f. Vice con-traire à la propreté ; saleté.

MALSAIN, SAINE , adj. ( mal-coin, cô-ne ) En parlant des per-sonnes, qui n’est passât/», qui estsujet à être malade. — En parlantdes choses, qui est contraire à lasanté. — Atterrage malsain , colsmalsaine, où il y a beaucoupd’écueils, dont il est dangereux des’approcher.

MALSÉANT, ANTE, adj. (mal-cé-an) Messéant; qui est contraire ùla bienséance.

MALSEMÉ, ÉE , adj. T. doChasse. Bois de cerf malsemé , dontles andouiliers sont en nombre im-pair.

MALSONNANT , ANTE , adj.(mal-so-nan) T. de Théologie. Pro-position malsonnante , propositionhasardée, téméraire, qui semble con-traire à la véritable doctrine. —* Cela est malsonnant , se dit parextension , d’un discours, d’uneexpression qui semble contraire àla morale , à la bienséance. A.

MALT, s. m. Orge préparé pourfaire de la bière. (Mot anglais qui si-gnifie dréche.)

MALTAILLÉE , adj. f. (Blason)Se dit d’une manche d’habit tailléed’une manière capricieuse et bizarre.

MALTALENT, s. m. (mal-ta-lan) Mauvaise volonté; haine, res-sentiment. Mot employé par Boileaudans y ne de ses lettres , par l’abbede LViom dans ses Mémoires, etc., etqui est aujourd’hui hors d’usage. (Del’italien maltalento , qui a la mémosignification.)

MALTE , s. f. (mal-te) Espece domastic ou ciment, composé de poix,de cire, de plâtre et de graisse,dont se servaient les Anciens. —Composition de cire et de poix , donton enduisait 1rs tablettes des Juges.(Du latin mattha , pris dans la mêmesignification , du grec maltha oumalthé , qu’on croit dérivé des lan-gues orientales.) — il laite de Delisleet de Bergmann , bitume glulincuxdes Minéralogistes modernes. —Ordre de Malte , ordre de religieuxmilitaires nommés d’abord Hospita-liers on Chevaliers de Saint-.Tcan-de-Jérusalem , et ensuite Chevaliers deRhodes ; il fut fondé vers l'an 1043.

* MALTHE , s. m. Suif minéral,qui se trouve sur les côtes de la Fin-lande.

MALTÔTE , s. f. Sorte d’impôtet d’exaction indue. T.e premier im-pôt qui porta ce nom , fut celui qu'onleva l’an 1296, pour faire la guerreaux Anglais. On disait alors maltonteou rnaltoultc. (Des deux mots mal,et toulto participe féminin du verbetollir ou touldre ôter , enlever *, faitdu latin tôliers j somme mal touHet*