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Tome second.
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point de...* Il a manqué de tomber .—Manquer à... ne pas faire ce qu’ondoit à l’égard de quelqu’un ou dequelque chose : Il a manqué à sonami. Eu ce sens on dit .90 manquer àsoi-même , manquer à ce que l’on sedoil;se faire tort.—* Manquer à sondevoir , à sa foi , ù l'honneur , etc .—Au Billard , Manquer à loucher, nepas atteindre la bille sur laquelle onjoue. A.—En 1. de Commerce , ondit absolument manquer , pour cesserdes payements; faire faillite. (Pulatin mançus manchot, par extension,défectueux , imparfait , dont on afait dans la basse latinité , le motbarbare mancare , et d’où dérive éga-lement le mancare des Italiens , etle mancar des Espagnols.)

MANSARDE , s. f. 't’oit de Inti-ment de l’invention de l’ArchitcclrMansard f dont le comble est pres-que plat et les côtés pr sque à-plomb.

•—Logement au comble d'une mai-son , qui prend du jour sur le toit.—Mansardes , plur. ( Menuiserie )Croisées qui ouvrent à coulisse, ainsinommées de l’étage en mansarde oùelles furent d’abord employées. * L'A-cad. dit aussi, dans ce dernier sens,Une mansarde , au sing.

MANSFÉNY , s. m. Oiseau deproie des Antilles ; la chair en estexci llentc. Gr. Foc. fr . Trê.

MANSION , s. f. (Géogr. anc.)Lieu marqué sur les grandes routes,où les Légions , les Recrues , les Gé-néraux avec leur suite , les Empe-reurs eux-mêmes trouvaient , pré-paré d’avance, tout ce dont ils avaientbesoin. Il y avait aussi des mansionsou giles pour les particuliers qui vo-yageaient, et qui étaient proprementdes auberges. (Du latin mansio de-meure , séjour.)

MANSUÉTUDE , s. f. Vertuqui rend doux, traitable et facile.

Il est peu usité. (Du latin ?nansue-tudo .)

MANTE , s. f. Habillement desDames Romaines , consistant en unelongue pièce d’étoffe riche et pré-cieuse , dont laqueue était extraor-dinairement traînante.—En Fiance,espèce de grand voile noir fort longque portaient les Dames de hautequalité dans les cérémonies de deuil.—Sorle d'Imbil de Religieuse dansquelques Monastères. — Espèce decouverture faite de grosse laine.—Sorte de manteau oud’écliarpe pro- jpre pourle commerce de l'Amérique.(Du latin manteUum. Voy. Manteau.)

* ou VitaUenne , coléoptère. D.—Mantes de mer (Ui»u>irc nal.), genrede crustacés arlhrocépbales , qui ontles yeux mobiles et articulés. On lesnomme aussi SquiUes.

MANTEAU, s. m. (mau-tô, s. d )Vêtement fort ample , qu’on portepar dessus l'habit ou la robe. Il y ena dç différentes formes et longueurs.On djsait autrefois Mante!. (Du latinyna^elhtm , fait dans la même signi-, Ration , du grec manduê ou mon -

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diias, ijiol emprunté île l’anciennelangne îles Perses , et qui désigneune espèce de vêtement semblable.)— Fig. Prétexte dont on se couvre ;déguisement ; apparence trompeuse,etc. — Le bout d’une pièce d'étoffe<le laine , qui se trouve du côté duchef, et qui lui sert d’enveloppe.—Partie de la cheminée qui couvre labotte et qui sert de chapeau au fo-,er. — barreau de fer qui , dansune cheminée , porte sur les jam-bages , et qui soutient le manteauen maçonnerie.—F.u t. de blason ,fourrure herminée sur laquelle estposé l’écu.—En Fauconnerie , cou-leur des plumes des oiseaux de proie.—Dans les mollusques , peau coriacedont leur corps est revêtu , et de lasurface ou des extrémités de laquelleexsude une substance calcaire qui seconsolide et forme la coquille. —

Pennage il.-s oiseaux de proie sousle rapport de ses coidi-nrs .—Feuillesqm enveloppent la (leur il s anémo-nes. N.—* Manteau ducal , coquil-lage bivalve, b.

Manteau de Ht ou de nuit, espèce-île manteau fort court pour la cham-bre et pour le lit. — * Manteau long,espèce de manteau étroit que les ec-clésiastiques portent avec la soutane.O» appelle, p.-ropposilio», Manteaucourt, une espèce de petit manteau,que les ecclésiastiques mettent avecl’habit court , lorsqu’ils vont dans lemonde .—Manteau de cour, espèce derobe sans corsage , ouverte par de-vant et à queue traînante , qui s’at-tache au bas de la taille, et que por-tent les dames de la cour , les joursde présentationeide cercle. A.— Ven-dre vue chose sous le manteau encachette. — Prov. Garder les man-teaux. Voy. Garder.

MANtelé , lïE , adj. T. de Bla-son. Il se dit des animaux qui ontun mantclet dont il faut spécifierl'émail.

MANTELET , s. m. Espèce demanteau violet que les Evêques por-tent en certaines occasions.-— PetitManteau dont les femmes se cou-vrent les épaules.—Dans l'ait,-iq tledes places, machine composée deplusieurs madriers , et montée surdeux ou trois roues que le premiersapeur pousse devant lui par le mo-yen d’un limon , pour Se mettre àcouvert de la inousquellcrie._Es-

pèce de volet ou de panneau ser-vant de fernn ture aux sabords d’unvaisseau.—Pièce de cuir qui s’abatsur la portière des carrosses. — Sedit , en t. de blason , des courtinesdu pavillon des armoiries , quandelles ie soûl pas couvertes de leurschapeaux.

MANTELINE , s. f. Manteau queportent les femmes à la campagne.

MANTELUIlE , s. f. Poil du dosd'un chien , lorsqu'étant d’une autrecouleur que celui des autres partiesdu corps, il lui forme une espècede manteau.

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MANTÉQUE , s. f. ( man-tè-ke)Saindoux de sanglier que les Bouca-niers vendaient aux habitants deSaint-Domingue. ( De l’espagnolrnanteca , qui a la même significa-tion.)

*MANTICII 0 RE , s. m. Espècede chacal très féroce. B.

* MANTICORE , s. m. Insectede l’ordre des coléoptères. N.

MANTIE, s. m. (man-tile) Vieuxmot qui s'est dit autrefois du lingede table, el particulièrement de lanappe. (Du latin mantile , dont lasignification est à peu près lamême. )

MANTILLE, s. f. (Mouillez les U)Sorte de mantclet de femme, sanscoqfiehteliou.

MANTONNET , S. m. ( man-to-nt) Espèce de tenon sur la tête despilots, pour arrêter les madriers ouplates-formes qu’on pose dessus fet qu'on y attache avec des chevillesbarbelées.—Petite pièce de fer quisoutient ou arrête en accrochant, telleque celle qui reço : l et retient le bat-'j"' 1 d’un loquet", etc. (De menton ,ont cette pièce a en quelque sortela forme ; en conséquence ‘ on écri-rail mieux mmtonnet.)

MANTUUE , s. f, T. de Marine,Grand coup de mer; agitation vio-lente des vagues. — Dans les forgesd’acier , lil de fer qui a été chauffainégalement, et qui est brûlé en quel-ques endroits.

MAN DUALISTE , s. f. (Art mili-taire) Arbalète à main ; machine por-tative des Anciens . qui servait àlancer des traits. (Du latin munuha-lista, fait de manu , ablatif do ma-nus , main , et de halista halisle,nerivé du grec ha/lô je lance.)

* MAnubiaire , adj. f. Colonnemanulnaire ornée de trophées eu bas-relief. b. N.

*MANUCORDE, ou manucode,s- m. Oiseau du paradis. B. * Genred’oiseaux sylvtans. N.

MANUDUCTEUU , s. m. (Musi-qu--) Chefd’uii orchestre qui bat lamesure. — Autrefois , Officier qui,placé au milieu du chœur , donnaitle signal au choriste pour entonner,marquait le temps, battait la mesureet réglait le chant. (Du latin manu,ablatif de manus main , et ductorconducteur, guide; qui conduit dela main.)

MANUEL , s. m. Sorte de livrede prières ou d’i nstructious abrégées.— Livre qu’on peut porter à lamain.

MANUEL , ELLE , adj. Qui sefait avec la main. Ouvrage , travailmanuel. Jtrstrihution manuelle , ceque les Chanoines reçoivent pour as-sister à Certains offices ou servicesparticuliers. (Du latin manualis , faitde manus main.)

MANUELLE, s. f. (ma-nu-è-le)T. de Marine. Barre de fer joiutepar une boucle û la barre du gou-vernail. — Instrument de Oordier