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ritueuseqiû se lait avec une espècede cerise appelée Marasca. A.
MARATRE , s. f. Belle-mère quimaltraite les enfants du premier lu.
( Du latin barbare matrasta ou ma-trastra, employé avec la même accep-tion, dans la basse latinité. Mena'je,Æasenence, elc.)—Mère cruelle et dé-naturée. * On dit quelquefois, dansou sens analogue, la nature a éU ma-râtre envers cet homme. A.
MA.UA.Ul) , AUDE, s. (ma-r<5, ro-de) T. de mépris. Coquin, fripon.(Suivant Henri Etienne , du grec mia-ros, qui a la même signification.)
MARAUDE, s. f. {via-ro-de) * Volcommis par des gens de guerre dansles environs du camp, ou en s’écar-tant de l'armée.—Il se dit, par ex*tension, en parlant il s écoliers quivont à la picorée. A. (Du mot maraud.)
MARAUDER, v. n. (rna-vo-de, d.)Aller en maraude. — * Village maro -dé , village pillé par les maraudeurs. A.
MARAUDEUR , s. m. Celui quimaraude.
MARAVÉDlS, s. m. Petite monnaiede cuivre en Espagne, valant la moi-tié de l'Ochavo (uncentime et demi. )
U n’en existe plus d'effectif. — La 34 eparité du Réal de Fellon.
MARBRE, s. m. Sorte de pierrecalcaire, extrêmement dure, qui re-çoit le poli : il y en a de beaucoupd'espèces. (Du latin marmor, dérivédu grec Tnarmaros, qui signifie la mê-me» chose, ci qui vient du verbe mar-motro jtt brille, je reluis ; à cause dnpoli brillant dont le marbre est sus-ceptible.')—Dans l’Imprimerie, pierreenchâssée dans le co Ire de la presse*,et sur laquelle on pose une forme. Onle dit aussi d'un ais sur lequel onentrepose la forme ; soit pour la cor-riger, soit pournUeudre qu'elle puisseêtre mise sons presse, etc.—Pierre iqui séria broyer des drogues et descouleurs.—Dans les Verreries, pla-que de fonte sur laquelle ou tournele verre cueilli, pour l’unir et l’ar-ranger autour de la canne.
Marbre statuaire,celui qu'on em-ploie à Tain* des statues.— lumachelle.Voy« zee mol.— artificiel ou factice ,composition île gypse dans laquelleon met diverses couleurs, pour imi-ter L» marbre.
Figurém. Il est de marbre , c'est unhomme dur et froid. —Fig. et fam.^e.sfcr comme un inarbre , interdit ,immobile.
/.a Table de Marbre, autrefois b*sJuridictions delà Conuétablie, de l'A-mirauté et de* Eaiix-e|-Foréts.
Marbres, pl. Ouvrages en marbre.^Echantillonsde différents m irbres.
Marbres d'Arundtl , de Para s oud'Oxford, marbres qui contiennentla chronique d'Athènes, depuis safondation jusqu'à l'Archonte Diogé-°ète, pendant un espace deCesmarbn s, gravés 2ü4 ans avant l’ère chrétienne furent trouvés, au com-mencement du 17 e siècle, dans Pliede JParos, et transportés en Augle-fctrsu.. T. u.
MAR
terre par les soins du comte Thomasd'Anmdel, dont le petit (ils les a de-puis déposés dans la bibliothèque del'Uimcrsité d'Oxford.
* MARBRÉ ( LE), s. m. Lézard.MARDUÉ , ÉE , part. p. de Mar-brer t vt adj. Peint, travaillé, etc. enfaçonde marbre: Papier marbre, étoffes marbrées. —F.n Bolan.j/fef/rsma/'*-brècs , panachées irrégulièrement.
* Truffes marbrées, qui sont griseset blanches en dedans. A.
* MARBRÉE, s. f. Ragoût de di-verses viandes. A.
MARRREU, v. a. (mar-bre) Imi-ter par la peinture, elc. la disposetion des couleurs du marbre. —Dansles Verreries , arranger sur les mar-bres ou plaques de fonte, le verre enfusion qui est au bout de la canne.
* MARBRERIE, s. f. Métier descier et de polir le marbre.—Emploidu marbre à des ouvrages communs:Ouvrage do marbrerie. A.
MAR II R EUR, s . , n . Celui qui mar-bre du papier, * ou des tranches, descouvertures de livres. A.
MARBRIER, s. ni. (mar-hrié)Ouu'ier qui lire le marbre d e la car-riole.—Ce le façonne et qui en
fait divers ouvrages.—Celui qui faitfaire ces ouvrages et qui les vend.
MARBRIÈRE, s. f. Carrière d'oùl'on tire b* marbre.
MARBRURE, s. f. Imitation dumarbte sur du papier ou sur la cou-verture d’un livre. — * La peinturequ’ou met sur les I oiseries, lorsqu’elleimite le marbre. A.
MARC, s. m. ( mar; le c ne se pro-nonce que dans Marc, nom d’homme'Ce qui reste de plus grossier de quel-que fruit ou herbe qu'on a pressé ,du café ou autre substance qu'on afait bouillir, etc. (Par corruption, dulatin anu/rca , qui signifie la mêmechose. dérivé du grec amergo :c prèssure des olives, elc.)—Ce qu'on pres-sure à la fois de raisins, de pommes,etc.—Poids qui contient huit onces.(Dans cette dernière acception, dulatin barbare maria , employé danste même sens, et que quelques-unsdérivent de l’allemand mark , qui si-gnifie proprement marque, signe , cipar extension poids , mesure ; à cau-se de la marque imprimée aux poids,etc.) Sorte de Monnaie d’Allemagne ,de .Suède, de Danemarck, de Ham-bourg. elc. * Le marc, ou 10 shil-ings, convention de Lubeck , vautI franc 53 centimes ; le marc-banco ,monnaiedccomplede Hambourg, vaut
1 franc 88 centimes. An. du Bur. des
Long. 1
Poids de marc, celui où la livre a
2 m ires ou 16 onces, b la diPércncedu poids de laide où la livre n'a que12 onees, et d’autres poids où elle enu 14 , elc.—* /ta marc la livre , ou•tu marc le franc., manière de répar-tir ce qui doit être reçu ou paye, parchacun, en proportion de sa creance,°u de son intérêt dans une affaire:Tes créanciers ont été payés au marc
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la livre, les actionnaires ont coût ni-hué au marc le franc. A.
MARCAIGE, s. m. ( mar-h'c-je )Droit perçu sur le poisson de mer.
MARCASSIN, S. in. {mar-ka-cein)Le peti de la laie. (Suivant Huet,du latin meracus pur, sans mélange ,parce que cet animal ue va pas entroupe, mais seul cl sans compagnie.)
MARCASS1TE, s. f. (Minéralo-gie) Substance minérale brillante,d’un jaune d'or, composée de fer, desoufre, d’une terre non métallique,à laquelle quelquefois se joint acci-dentellement le cuivre. C'est le fersulfuré des modernes (Le mot est or*i iginairemenl arabe. Huet*)
* MARCASSITE l>*oR. T. de Chi-mie. Ancien nom du zinc.
* MARCESCENCE, s. f. Proprié-té des calices de (leurs qui se sèchentsans tomber. B.
MARCESCENT , ENTE , adj.{mar-cè-san, an-te ) Sc dit, en Bota-nique, de la seconde enveloppe dala Heur, qui est colorée et qui sadessèche longtemps avant de tom-ber f comme dans les bruyères. ( Dulatin murcescens, participe de mar-cescerc se flétrir, se faner.)
MARCHAIS , IIARENG-HAL-BOURG OU HARENG-GAI, s. m.J'éche) Hareng vide de laite, aprèsqu’il a (rayé.
MARCHAND , ANDE , s. (mar-' han , an-dfi) Gelui ou celle qui trafi-que de quelque marchandise que ce*oit ; qui fait profession d’acheter etde vendre. ( Du latin mercator, quidgnific la même chose.)Voy. Négo-riant .—Gelui ou celle qui achète,quoiqu’il n*en fasse pas métier.
Marchand forain , 1° celui qui fré-quente les foires et les marchés. —2 (> Marchand étranger qui apportales marchandises. (Dans celle aecon-acception , du latin foras hors , de-hoi s.)— t.es six Cotps des Marchands,autrefois, à Paris , les Communautésdes Drapiers, Epiciers, Merciers,Pelletiers, Bonnetiers et Orfèvres.—Marchands grossiers ou Magasiniers,ceux qui vendent en gros dans lesmagasins. — Marchands détaillants ,ceux qui achètent des Manufacturierset Grossiers, pour revendre en dé-tail dans les houtiqins. A Lyon, onles nomme ftoutiquiers»
Prov. 1° /.a foire sera bonne , Utmarchands s'assemblent. Voy. Foire.
— X'étre pas bon marchand d'unechose , n’y pas trouver son compte.
— // n’a pas voulu suivre mon conseil ,il s'en trouvera mauvais marchand,il lui en arrivera quelque malheur.
MARCHAND, ANDE, adj. Enparlant <tes lieux où il se fait un grandtrafic : Cette ville est fort marchanda.— En parlant des choses, qui a loiqualités prescrites pourétre vendu:Ce blé est marchand.— * Prix mar-chand , le prix auquel les marchandsvendent entre eux.— Le sel est mar-chand , il est permis à tout le monded'en faire le commerce ; U’ sel r. est10