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l'arrangement eu es; bon.-— Marcherà grands pas aux dignités , donnerà croire qu’on y parviendra bientôt.•—Marcher à tâtons dans une affaire ;agir sans avoir les lumières néces-saires pour s’y bien conduire. —Marcher sur les pas, sur les tracesde.,., imiter .—Cette fille marche surles talons de sa mère, est d’àgc àêtre établie ; sur les talons de sa sœuraînée , la suit de fort près. — Cerégiment marche, fait la campagne.
MARCHER , V. a. Dans la fabri-cation des étoffes, presser les marchesdu pied , pour les mettre en mouve-ment. — Eu t. de Potier de terre ,etc-, fouler la terre avec les pieds,après qu’elle a trempé quelques joursdans l’eau.— Chez les Chapeliers ,marcher l'étoffe , manier à froid surla claie, ou à chaud sur le bassin ,le poil ou la laine dont on a dresséles capades.
MARCHER , 8. m. La manièredont on marche Je l'ai reconnu àson marcher. — ‘ L’endroit où l’onmarche : Ce gazon est un marcherdoux. A.
MARCIIETTE , s. f. ( mar-nhè-te ) !T. d’Oiselicr. Petit bâton qui tientle dessus d’un Irébuchet, et dontle mouvement fait détendre la trappe,lorsque les oiseaux viennent marcherou Se reposer dessus.
MARCUETTES , pl. ( Soierie )Petites marches , qui font baisserlentement les lisses de liage.
MARCUETTO , s. m. ( mar-kè-to )A Venise , division du ducal de ban-que cl du ducat courant ; dont le7/1 archetto fait la ceut-vingt-quatrièinepartie.
MARCHEUR , EUSE, s. Celui oucelle qui marche bieu ou mal.—Ouvrier-bi'iquelicr qui corroie laterre dans la fosse , en la piétinant,l.n ce sens on dit aussi marcheux.
MARCIIEUX.s. m. (Briquellerie)Petite fosse dans laquelle on corroiela terre. Voy. Marcheur.
MARCOLIÈRES, s. f. pl. (Pèche)Filets avec lesquels ont fait, la nuit• t pendant l’hiver, la pêche des oi-seaux marins.
MARCOTTE, s. f. {mar-ko-to)branche de vigne, de figuier, etc.,fine l'on couche en terre , et qu’onne sépare de la plante mère quelorsqu’elle a pris racine. C’est en4 uoi la marcotte diflcre de la bouture.(Du lat. mergus, qui dans Columelle,etc., a la même signification.)—Parexteusion, rejelon d’œillet, etc.,quel’on couche en terre, pour lui faireprendre racine, et qu'on sépare en-suite de la plante.
MARCOTTER , v. a. ( mar-ko-té )Coucher des brandies ou des rejetonsen terre pour leur faire prendre ra-cine. Voy. Marcotte.
MAUDELLE, s. f. Voy. Margelle.Mardi, s. m. Le troisième jourde la semaine, consacré par les an-ciens au Dieu Mars. (Par contractiondu latin Martis die s, le jour de Mars.)
MAR
—- Mardi gras, le dernier des joursdu carnaval.
MARE , s. f. (* mâ-re, A.) Petitamas d’eau dormante. (De l’allemandmorast, lieu bourbeux.Voy.il/arats.)
— * Auge pour écraser les olives.Voy. Marre.
MARÉAGE , s. m. T. de Marine.Convention entre le maître d’un vais-seau et les matelots pour le serviced’un vaisseau pendant le voyage.
* MAREC ou MARÉCA , s. m.Canard de Bahama. B.
MARÉCAGE , s. m. Terres hu-mides et bourbeuses, comme le sontles marais.
MARÉCAGEUX, EUSE, adj.(mn-ré-ka-jeù. eu-ze) Plein de maré-cage .— Humide ; qui sent le maréca-ge : Air marécageux ; ces oiseauxont un goiit marécageux.
MARÉCHAL, s. m. Artisan quiferre les chevaux, et qui les pansequand ils sont malades. On dit quel-quefois maréchal ferrant .—Titre dedivers officiers. Maréchal de France,celui qui occupe le grade militaire leplus élevé en France, et dont lafonction est de commander en chefles armées. * On nomme sa femme ,la maréchale. — Maréchal de camp ,olficier général dont le grade est im-médiatement au-dessus de celui decolonel : ce titre répond i celui degénéral de brigade. — Maréchal deslogis , sous-olficier de cavalerie ,dont le grade répond à celui de ser-gent dans l’infanterie. C’est aussi letitre des officiers chargés de fairepréparer les logements pour la coureu voyage. — Maréchal de bataille ,officier général dont la fonction étaitde mettre une armée en bataille , etd’en disposer la marche et les cam-pements sous les ordres du général.
A —* Grand maréchal, le principalofficier, chez quelques princes , quia la surintendance générale de leursmaisons. N.— * Certains grands offi-ciers, en divers royaumes : Le grandmaréchal de Pologne. A.—‘Scarabée,voy. Escarbot. B. (Du bas lat. mare-challus, ou plutôt mareschalcus, faitavec la même signification , du motteulonique mar cheval, et de schalhserviteur. Ménage.)
* maréchaleriE , s. f. L’artdu maréchal ferrant. A.
MARÉCHAUSSÉE , s. f. ( ma-ré -chô-cê-e, d.) Compagnie de gens àcheval, établie sous la dépendanceimmédiate des maréchaux de France ,pour veiller à la sûreté publique.Aujourd’hui , gendarmerie royale .—Sorte de Juridiction. Voy. Connèta-hlie .— Autrefois, dans quelques pro-vinces et en t. de Coutume, amasde matériaux pour bôtir.
MARÉE , s. f. Poisson de mer quin’est pas salé.-—Pr ov. Arriver commemarée en carême , fort à propos. —Flux et reflux de la mer : Haute ma-rée, basse marée .—Prendre la marée,prendre le temps que la marée estfavorable pour eDtrer dans un port
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ou pour en sortir. — Fig. et fam.
1° Avoir vent et marée, avoir touteschoses favorables pour réussir dansses desseins. —2° Aller contre ventet marée, avoir toutes choses con-traires.
* MARELLE j voy. Mirclle.MARER , v. a. (»n a-ri) Labourer
la terre avec la mare ou la houe.
MAREYEUR, s. m. (Pèche) Mar-chand de marée.
marfiLokMORFIL,s. m. Dent»d’éléphant non débitées. On les ap-pelle ivoire, quand elles sont enmorceaux ou façonnées. (De l’cspag.marfil, fait dans la même significa-tion, de l’arabe fit éléphant. On adit d’abord, en ajoutant l’articleal fl, ensuite arfil, et enfin marfil.)
* MARFORIO , s. in. Statue ARome où l’on attache clandestinementdes placards en réponse b ceux dePasquin.
MARGAJAT , S. m. ( mar-ga-ja )T. de mépris et fam. Petit garçon.
MARGANITIQUE OH morgani-TIQUE {Gr. Voc. fr.) ou MARGA-ivatique ( Trév .), adj. Il se dit enAllemagne , du mariage d’un hommeavec une femme d’une condition fortinférieure. C'est ce que nous appelonsmariage de la main gauche. (‘Demorgane , fée. B.)
‘ MARGARATE , s. m. Se! forméparla combinaison de l’acide marga-rique avec une base quelconque.
* MARGARINE , s. f. Nom anciende l’acide margarique.
* MARGARIQUE.adj. Acide mar-garique , retiré de la graisse.
* MARGARlTE, s. f. Minéralblanc grisâtre, semblable au micaargenté.
MARGAUDER , v. n. ( mar-gS-dé)Se dit, en t. de Chasse, du cri queles cailles font dans la cage, quandelles veulent chanter. On dit aussi etmieux margotter.
* MARGAY , ou CHAT-TIGRE ,s. m. Espece de chat sauvage, quiest fort commun dans l’Amérique mé-ridionale. A.
MARGE , s. {. Le blanc qui estautour d’une page imprimée ou ma-nuscrite. On dit adverb. en marge ouà la marge. (Du lat. margo, mis.)—* T. de Bol. Lisière de différentesparties des plantes.— Fig. et fam.Avoir de la marge, avoir du tempset des moyens de reste pour exécuterquelque chose.
MARGELLE et autrefois MAR-I)ELLE,s. f. [mar-j'e-le, dè-fe)Pierroqui borde le tour d’un puits. (Dulat. margo.)
MARGEOIR, s. m. ( mar-joar)Dans les Verreries , plaque d’argiloqui sert à fermer exactement A volon-té, les lunettes des arches à pots.
MARGER , v. a. (mar-jé) Com-passer les marges d’une feuille A im-primer ; faire la marge. — En t. doVerrerie, bouclier tous les orificesd’un fourneau arec du foin roulédans de Pargilo.