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MARGINAL , ALU , a«lj. yui est |h la marge : Notes marginales.
MARGINÉ , ÉE, adj. (Bolnn.)Feuille marginèe , dont le bord estcreusé d'échancrures peu profondes.
* MARGINELLE, s. f. Mollusque,volule. B.
* MARGINER, v. a. Ecrire surla marge d'un manuscrit, d’un livreimprimé : J'a0 mnrginè quelquespages de votre mémoire. A.
* MARGOT, s. in. Oiseau de mer,oiseau de proie.—s. f. pie.—femmebavarde, trop libre. U. N.
MARCOTTER, v. i). (mar-go-té)Yoy. Margauder.
* MA RG O L’If. LE T , s. m. Roulede bois emmanchée , ou attachée àune corde , sorte «l’arme offensive,lï.
MARGOUILH3, s. m. ( mar-yon -gli; mouillez les//) Gâchis pleind’ordures : Mettre le pied dans levtargouillis. 11 se dit au propre et aufiguré. * ram. A.
MAiiGOL'SIER, s. m. (rnar-gau-zià) Voy. Azàdarac. —Margonsier ofeuilles de frêne. Voy. Nimbo d'A-costa.
MARGRAVE, s. m. Nom de di-gnité de quelques princes souverainsd’Allemagne. (De l’allemand marklimite, frontière; et graf comte, juge,gouverneur; gouverneur d’une villefrontière.) — * Arbrisseau parasitedes Antilles. N.
margraviat, s. m. Etat, di-gnité d’un margrave.
MARGRIETTE, s. f. La plusgrosse des verroteries qui entrentdans le commerce d’Afrique.
MARGIUTIN, s. î. [tnar-gri-tein)Espèce de rassade ; sorte «le verro-terie employée dans le commerced’A frique.
MARGUERITE , s. f. ( mar-ghe -r*-/e) Petite plante vivace, qui croit«lacis les prés «*t sur les pelouses . etqui fleurit au printemps vers Pâques.On la nomme aussi pâquerette et pà-guette. — * ï.a Heur «le cette plante.A. — En l. de Marine, cordage qu’onamarre, on certains cas, au milieud’une manœuvre , dont il augmente etfacilite l’elïet lorsqu’on le tire avecforce.— Autrefois , perle.
Marguerite dorée, souci des champ*ou des blés , autre espèce de mar-guerite annuelle.— Grande margue-rite , grande pâquerette, œil-de-bouc,plante vivace, à llenr radiée, quel’on cultive dans les jardins. — Reine-marguerite , plante apportée d’Amé-rique, dont la Heur fait en automneb; principal ornement de nos jardins.
Prov. Jl ne faut pas jeter les mar-guerites devant les pourceaux ; dansl’Ecriture sainte , il ne faut pas pu-blier les choses sacrées devant lesprofanes; et dans le discours or«li-jjaire, il ne faut pas débiter «1rs chosesrares et curieuses devant les igno-rants. Dans cette expression, le motmarguerite est pris pour perle 9 duint. margarita .
MAR
MARGL'ERliXS, s. f. pi. Petitesétoiles de laine , sorte de serges.
MARGUILLERIE , s. f. (mar-ghi-glie-ri-e ; mouillez les //jCImrgede marguillier. il est fieu usité.
MARGUILLIEIl, s. m. ( mar-ghi -glié) Cidui qui a le soin de tout ce quiregarde la fabrique et l’œuvre «Pum;paroisse. (Du inl. matricularins. em-ployé avec la même acc«*plion dansla basse latinité , et fait d • matriculematricide, rôle. La matricule étaitun registre public où l’on ins-crivait les pauvres qui demandaientl'aumône à la porte des Eglises. Lesmargrilliers n’ont été «l'abord queles gardiens de ces registres , et lesdistributeurs de ces aumônes; on aensuite donné le même nom à ceuxqui oui eu le soin et la garde «In revenudes églises. Ménage.) — Dans quel-ques endroits, celui qui sonne lescloches, balaie l’Eglise, etc., et qu’onnomme plus communément bedeau.(Du même mot matricularius , parceque, parmi les pauvres inscrits surla matricide , on en choisissait quel-ques-uns pour remplir ces fonctions,dont ! es margitilliers proprement ditsne «lédaiguérent pas eux-memes «les'acquitter.)
MARI , s. m. Celui qui est jointh une femme par le lien conjugal. Cemot convient mieux dans la conver-sation , et celui d 'époux «Inns 1** hautstyle. Il en «lifféve encore en ce quemari désigne la qualité physique, ett\\\*époux marque IhMigagi incnt civilet religieux. Roubavd. (Du Int. mari-tus , qui a la même signification.) —Mari commode , qui par insouciance,par intérêt, «Mc., laisse sa femme vivie peu r«*gulièr« , m( , nl.
MARIAHI.e , adj. Qui est en figeil’êlre marié ou mariée.
MARIAGE , s. m. Union d’nnhomme et d’une femme par le lienconjugal. C’est mules Saereinenis del’Eglise. (DuInl. barbare maritagium,fait dans In basse latinité, «h* tnafri-inoninm, qui a la môme signification.)— Solennité des noc«*s : Assister âun mariage. — Dot «le la mariée; lbien qu'un père donne à sou (ils enle mariant : Jl a mangé le mariagede sa femme et le sien. — En l. deMarine , entrelacement «le plusieurstours «l’un cordage , que l'on passedans les œillets «l’un tonrne-viro ,pour les joindre quand on v<m s >nservir pour virer une ancre au ca-bestan.
Mariage de conscience, celui où lesformalites cl les cérémonies de l’é-glise n'ont été observées que secrè-tement.— Prov. Mariage de Jean desFignes ou mariage en détrempe ,commerce criminel sous quelque ap-parence do mariage.—. * Mariage dela main gauche » mariage qu'au princeon seigneur contracte avec une fernm»«l’un rang inférieur, en lui donnant .«lans la cérémonie nuptiale, la maingauche au lieu de la main droite.Les enfants qui naissent de ce ma-
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ringe n'héritent pas de la dignité etdu pouvoir de leur père . A.
MÀRiCOUri , s. m. Plante sanstige de la Guyane, dont les feuillesqui sortent de terre, servent à couvrirles cases.
MARIÉ, ÉE, s. Celui ou celle quivient d’être marié : tes nouveauxmariés.
MARIEJV-GnOSCnE , S. f. La56 e partie du Thaler courant doBrunswick.
MARIER, v. a. (ma-ri-è) Joindrepar mariage. ( Du lat. maritare.) —Fig. Joindre , unir, allier : Marier larigne à l'ormeau , etc. M. Dclille( Traduction des Gèorgiques) a «litabsolument: Marier la vigne. Peut-être celte dernière expression est-elle un peu hasardée. — Fille bonne« marier , dans l’âge d’être mariée.—AV marier, v. pron. Prendre femme ;prendre un mari; épouser.
marieur, EUSE, s. Faiseur,faiseuse «le mariage. Il est fam.
* MAIUKINA, s. m. Singe-lion.
B.
MARIN, INE, adj. (ma-rin f i-ne)Qui est de mer: Monstre marin.—Qui sert pour la mer s Carte marine.(Du lat. ma ri nus. ) — Trompettemarine , instrument de inusiqm' Aune seule corde, et dont on joueavec un archet. — Aigue marine,espèce de pierre précieuse tendre,dont la couleur est à peu près celle«le Veau de la mer (eu italien aguamarina.)— Avoir le pied marin , êtreaccoutumé â être sur mer, avoir lepied ferme en marchant sur les ponts,ele.; et fig., ne pas se déconcerter;conserver son sang froid dans !<*scirconstances «lifficilcs. —- * Acidemarin , aujourd'hui aride hydrochlo-rique acide marin dêphlogistiquè ,aujourd'hui le chlore.
MARIN’, s. m. Homme de mer.
MARINADE , s. f. Friture deviamle mariuào : Poulets à la (ou en)marinade.
MARINE, s. f. Science de la na-vigation sur mer : // entend parfai-tement la marine.— Ce qui concernecelle sorte de navigation : Officier ,intendant de marine. —Le corps «lesolliciers, troupes, mati lots, et mémoles vaisseaux : La marine de France,d*Angleterre. — Le goôt , l’odeur dela mer x Cela sent la marine.— Plage;côte de mer : Se promener sttr lamarine. — Tableau qui r«*près«mteun port de mer ou quelque vue delàmer.
MARINÉ, ÉE , part. p. et adj.Voy. Mariner. — Altéré, gâté poufavoir été trop longtemps sur mer iCe thé est mariné.— En t. de Blason,qui a une queue «le poisson.
MARINER, v. a. (ma-ri-nè) Fairecuire du poisson, et l’assaisonner demanière qu’d puisse se conserverlongtemps , comine on le fait poufl«»s voyages sur nier. Assaisonne*certaines viandes, en sorte qu'elle*•oient mangeables sur-le-champ 1