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une» faites sur la paie de chaquesoldai, cavalier, etc., ou allouée, parabonnement, pour une dépense spé-ciale : Masse d'habillanent, de chaus-sure , de ferrage. A.
Menuiserie en masse ou en pleinbois, toute espece d'ouvrage qui n’estpoint fait d’assemblage , et dont leschamps et les panneaux sont prisdans un seul morceau de bois.
* En masse , loc. adv. Tous en-semble, en totalité. A.
mAsse, s. f. ( mâ-ce ) Somme d’ar-gent qu’on met aux jeux de hasard.* Il vieillit. A.
masse-d’eau ou massette ,
s. f. Sorte de plante aquatique donton connaît deux espèces, l’une ùlarges feuilles, l’autre à feuillesétroites. Les Heurs à étamines, nais-sent au sommet de la tige en épicylindrique , formé d'un duvet élas-tique et serré, qu’on substitue quel-quefois , dans les pays marécageux ,à la laine des matelas et à la plumede» oreillers.
Masse au bedeau, Roquette deschamps, plante annuelle à (leur cru-ciforme.
MA5SELOTTE, S. f. ( ma-ce-lo-te )T. de Fondeur. Superfluité du métal
3 ui se trouve au moule des canons etes mortiers qu’on vient de fon-dre.
MASSE-MORE, s. m. Tréc.Voy.Mâchemoure.
MASSEPAIN , s. m. ( ma-cepcin )Pâtisserie composée d’amandes, d’a-velines, de sucre, de pistaches etde pignons. (Du lat. massa masse ,et panis pain ; massa panis , d'où lesEspagnols ont fait dans la même si-gnification , mazapan, et les Italiensmarznpane. Ménage.)
* MASSER , v. a. (l’a est bref)T. de Peinture. Disposer les massesd’un tableau : Il a bien massé les om-bres , le feuillage de cet arbre. —Pétrir avec les mains les différentesparties du corps d'une personne quisort du bain , de manière à rendreles articulations plus souples et lacirculation du sang plus facile : l'u-sage de se faire masser est très com-mun en Orient. A.
MASSER, v. a. ( mà-ci ) Faireune mAsse au jeu : Il a mâssé dixlouis. * Il vieillit. A.
MASSETER , s. m. ( ma-cc-té )T. d’Analom. Nom de deux musclestrès forts, qui servent â tirer la mâ-choire inférieure vers la supérieure.(Du grec masétér, fait dans le mêmesens, de massaomai manger.)
MASSetêrique , adj. ( ma-ce-ti-ri-ké) T. d’Anat. Qui appartientaux masseters.
MASSETTE, s. f, (ma-cè-te) Yoy.Masse-d'eau. — * Genre de vers in-testinaux. N. B.
MASSICOT, s. m. (ma-ci-ko) Cou-leur jaune pour peindre. — Mélangede verre et de chaux d’étain pourvernisser la faïence. C'est, dans laChimie moderne , un oxyde de plomb
MAS
jaune. — Massicot natif, plomb car-bonaté terreux, jaunâtre.
MASSIER , s. m. (ma-cié) Celuiqui porte la vinsse devant certainscorps dans les cérémonies.
MASSIF , s. m. (ma-cifc) Chosepleine et solide : Un massif de ma-çonnerie. (Du mot masse.) — Absolu-ment, plein bois qui ne laisse pointde passage à la vue : Cette allée estterminée par un massif. On dit dansle même sens , un massif de rosiers,etc.
MASSIF , ÏVE , adj. Epais et pe-sant. — Fig. Grossier; lourd.—Il sedit aussi des ouvrages de métal dontle dedans n’est ni creux ni forméd’une autre matière. — * II se ditencore des bois précieux qui sontemployés pleins et non en placage :Une table (F acajou massif. A.
MASSIVEMENT, adv. [ma-ci-vo-man) D’une manière massive.
MASSIVETÉ, s. f. (ma-ci-ve-tê)Qualité de ce qui esl massif. GrandVoc. fr. Trév. Il est peu usité.
* MASSOLE OH MASSOULE s. f.Supplice en usage en Italie, quiconsistait à assommer avec une mas-sue. B.
* MASSONE, 8. f. Plante delàfamille des Asphodèles. B.
MASSOïtE , s. f. Travail sur letexte hébreu par des Juifs qui ontfixé le nombre des versets, des mots,des lettres , etc. (De l’hébreu masso-rah tradition. )
MASSOIIETTES on MASSORÈ-TIIES , s. m. pl. ( ma-so-rb-te ) Ceuxqui ont travaillé A la massorc.
MASSOn étique , adj. Qui arapport à In massorc.
MASSUE , s. f. Bâton noueux etbeaucoup plus gros par un bout quepar l’antre. (Du lat. barbare maxuca,fait, dans la basse latinité, de massamasse.)—Fig. et iàm.Coup de massue,accident fâcheux et imprévu.
MASTIC , s. m. Gomme ou résinequi sort d’un arbrisseau appelé len-tisque. On dit ordinairement masticen larmes. ( Du grec mastiché, qui ala même signification.) — Sorte decomposition faite avec de la cire , dela résine, de la brique pilée, etc.—* La composition formée de blanc decéruse et d’huile, dont les vitriers seservent pour fixer les vitres auxcroisées. A.
MASTICATION, s. f. (mas-ti-ka-chn) Action de mâcher. (Du latinmasticatio.)
MASTICATOIRE , s. m. (mas-ti-ka-ton-re) T. de Méd. Sorte de com-position faite de plusieurs ingrédientsâcres et propres, quand on lesmâche j à exciter Pexcrétion de lasalive.
MASTIOADOUR, s. m. Sorte demors que l’on place dans la bouchedes chevaux, à l'effet d’exciter lamastication et de les faire écu-mer*
MASTIGOriIORE, ». m. ( mas-ti-
go’fo-re) T.d’Archaeol. Espèce d’huis-
MAT
sier chargé , dans les jeux publics dela Grèce, de punir ceux qui enfrei-gnaient les réglements de police. (Dugrec mastigophoros, formé de mastix,mastigos t fouet, et dephéro je porte ;porte-verge.)
MASTIQUER, v. a. (mas-ti-kè)Joindre, coller avec du mastic.
4 MASTODONTES, s. m. pl.Genrede grands quadrupèdes , à dents ma-melonnées , qui ont beaucoup de rap-port avec l'éléphant, et qu’on neconnaît que par leurs ossementstrouvés en terre. A.
MASTODYNIE, s. f. (mas-to-di-wf-e)T.de Méd. Douleurdcsmamcllcs.( Du grec mastos mamelle, et odvnédouleur.)
MASTOÏDE, adj. (mas-to-i-de)Il sc dit en Anatomie , de l'apophyseou éminence on forme de mamelon ,qui est placée à la partie inférieure etpostérieure de l’os temporal. A. (Dugrec mastos mamelle, et cidos forme,ressemblance.)
MASTOÏDIEN, ENNE, adj. (mas-to-i-dien, è-nc) T. d'Anatomie. Quiappartient, qui arapport àl’apophysemastoïde.
4 MASTURBATION, 8. f. Actionde se masturber.
* MASTURBER (se), V. réfl. Àbu-scr de soi.
MASULIPATAN , s. m. Toile decoton des Indes très fine.— Sorte demouchoir des Indes. (De Masitlipa-tan, ville des Indes, sur la côte deCoromandel , où il s’en fabriquebeaucoup.)
MA8ULIT, s. m. Chaloupe desIndes, dont les bordages sonlcotisusavec du (il d’herbe, et dont les calfa-tages sont de mousse.
MASURE , s. f. (ma-zv-rc) Ceqmreste d’un bâtiment tombé en ruine.(Du lat. mansura fait , dans la mêmeacception, de mancre demeurer, sé-journer.)— Fig. Méchante habitationqui menace ruine.
MAT, MATTE , adj. ( le t sc pro-nonce au masculin) Il sc dit des mé-taux que l'on met en rruvre sans lespolir : Or, argent mat; vaissellematte.--Broderie matto, trop char-gée , qui, n’est pas assez dégagée.— Eu Peinture, colons mat, couleurmotte , qui ont perdu leur éclat. —En t. de Doreur, qui n’a point d’éclat,de brillant : Or mat. En ce sens ondit substantiv. Les mats d'un ouvragedoré. — * Lourd, compacte : Ce gâ-teau est un peu mat. A. (De l’allem.watt languissant, épuisé,sans force,sans éclat. Le Duchat. Suivant Tré-voux, mat est un vieux mot françaisqu’on trouve dans Villon et nos autrespoètes anciens, et qui signifiait ti'iste,confondu et froid.)
MAT , s. m. ( le / sc prononce) T.du jeu des Echecs. Coup qui réduitle roi â ne pouvoir bouger sans scmettre en nouvel cchec : Voilà unbeau mat. Il n'a point de pluriel.Voy. au mot Echec. — Fig. et fam.Donner échec et mat à quelguun$