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attire puissamment les chats. On la | mes
On i:
nomme aussi Marjolaine d*4njlc-femîou de Crète. (Du latin marina .—
Mai'ufn-mastic, Marjolaine «t’Anglc-tene, petite piaule ligneuse des payschauds.
* MARYLAND , s. m. Tabac quivient de l’étal de Maryland, aux Etats-Unis.—Jeu de cartes. D.
* MARZEAU , s. ni. Excroissancecharnue sous le cou des cochons. U.
MAS , s. in. Monnaie <le compte Idu royaume d’Âehem , qui forme la 116 e partie du laêl.—Monnaie d’or jcourante «lu même royaume , pesanti î as, et de la valeur d’environ I franc50 centimes.-— \ batavia, la G e partiede la palaque.el la 10* du lael.—
Au Japon. Voy. Tigo-gin. — A laChine , la 10 e partie du lynng.
MASCARADE , $. f. Troupe degens déguisés et masqués. —Divertis-sement où l'on se masque .—Recueild’airs grotesques, faits pour être jouéspar «les Diasqrrüs. — Danse exécutéepar «les masques.'—* Aulig. Ce monden'est qu'a ne mascarade i etc. A.
MASCARET , s. n». (mas-ka-rè)Itcllux violent de la mer dans la Dor-dogne. C’est la même chose que cequ'on appelle barre sur la rivière «h*Seine , et en général , le nom qu’ondonne à la première pointe «lu (lotqui , proche do l'embouchure des iivières , Tait remonter le coura t, etle repousse vers la source. ( Peut-être do Saint Macaire , nom «le l’en-droit jusqu’où l«*s eaux «le la Dordo-gni* sont repoussées , à neuf lieues de
son embouchmv.)
* mascaRIRES, s. m. pl. Insec-les hyménoptères du sud de l'Europeet «le l’Alrique. N.
* MASCAUILLE , s. f. Champi-gnon. R.
MASCARA?! , S. m. Télé grotes-que qu’on mel aux porles, aux fon-taines , aux grottes , etc. (Du molmasque.)
MASCULIN , 1NE , ndj. (mas-kn-leia , li~ne) Qui convient au mâle :Genre masculin , article masculin.(Du latin masculinus.)—* Eu Gram.Noms masculins , 1rs noms substan-Uh» on adjectifs qui désignent ou qua-lifient les êtres masculins et ceux qu'onleur assimile, quant au genre mascu-lin. — Ou dit aussi substitut. , enGrammaire ; le masculin et le fémi-nin.
Fief masculin , que les males seulspouvaient posséder. — Terviinaisoumasculine , celle «l'un mol qui ne ii-Rit pas par une muet ; comme mais on,vert n,proft ,etc .— Rimes mascu-lines, rimes qui ont une terminaisonmasculine.
masculinité , s. f. Caractèrequalité «le rnrt/e.
* MASDEVALLIE, s. {, Piaule
orchidée, lî.
MASQiîAPENNE, s. f. (mas-koua-J>c-«e) Racine rouge de Virginie,dont les naturels so servent pourpoindre leurs meubles et leurs ar-
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«nove quel est l’arbre qui
la fournit.
MASQUE f s. m. (mas-ké) Eauxvisage de carton , etc. dont on sccouvre la face pour se déguiser. Lesfemmes portaient autrefois des was-ques de velouis noir pour se préser-ver du hùlc. (Suivant Grotius , Nucl,Waehtcr , etc. , de tnasca sorcière ,vieux mot gothique conservé avec lamême signification chez les Lom-bards ; parce qu’un masque ressem-ble au visage «l’une sorcière. Le Fran-ciosiui , qui dérivait le masque desFrançais «lu musellera des Italiens ,et celui-ci «h» mascara «les Espagnols,prétendait que ce dernier mot, com-posé «le mas plus cl «le cara visage ,signifiait proprement vn visage deplus y un second visage, ('elfe étymo-logie , durement rejetée par Ménage,est «lu moins ingénieuse à la fois ettrès simple. —Chez les Anciens,«•spèt'e «h; casque qui conviait tout*»la télé d«‘s Acteurs , et qui, outre h»straits du visage , représentait encorela barbe , les cheveux , les oreilles ,et jusqu’aux ornements que les ‘ent-mes employaient à leur coiffure. Cesmasques de théâtre étaient on tragi-ques, on comiques, ou satiriques,
«T avaient tous, à un degré marqué,la difformité «huit leur genre était sus-ceptible.—Au fig., prétexte, voile,fausse apparence dont on se couvrea dessein : Sous le masque du scie ,
de la piété. Voile est plus noble_
Ki*prés«*ntatîon «l’un visage d'hommeou «le femme dans les ornements «lepeinture et de sculpture. — Sorti 1 «leterre préparé** et appliquée sur levisage de quelqu’un pour en prctidrele moule. — Personne masquée :est venu des masques .—Ou «lit auféminin populairement et par injure,l’une femme vieille ou laide : Lamasque ; la laide , la vilaine mas-qua» — * Poinçon de ciseleur.Jî.
J voir vn Ion masque , se dit d'unacteur dont la physionomie répondaux rôles qu’il joue. — Prov. Faireun masque de quelque chose à unhomme y lui en barbouiller, lui encouvrir le visage. — Fig. 1° Lever lemasque y ne plus dissimuler, agirouvertement, sans retenue.—2° Etre Itoujours sous le masque , déguiser Itoujours ses sentiments,
MASQUÉ, ÉE , part. p. et adj.Voy. Masquer. — Se dit f en t. deblason , d'un lion qui a tin masque .
MASQUER, v. a, (mas-ké) Mettreun masque sur le visage-—* Déguis«*rquelqu'un, soit par le masque , soitpar les babils. Vov. Déguiser . —Fig. Couvrir le malade l'apparencedu bien ; Masquer ses mauvais des-seins. — Cacher, dérober à la vue :Masquer une batterie.
MASQUER, v. n- Aller en masque.Il est peu usité.
Masquer (st), v - Y«ll. Se mettrel, n masque sur le visage. — Se dé-guiser. — Aller en masqué. — Au
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figuré, sc cacher i déguiser ses in-tentions , etc.
* MASSACRANTE, adj. f, \\ ,,’cstusité que dans cette locution fami-lière , humeur massacrante , humeurbourrue, grondeuse, menaçante*. A-MAS3ACUE , s. m. Tuerie, car-nage : Le massacre de la Sainl-Bar-the/emy, des Vêpres Siciliennes. * Use dit plus ordinairement en parlant«les hommes qu’on tue sans qu’il* scdéfendent. A. — Grande tuerie debêles. (Un bit. barbare mnzncrium ,employé avec In même signification ,dans la basse latinité. Du Conge .)—
F.n l, de Vénerie, tète du cerf, dudaim, du chevreuil. séparée du corps-Sonner le massacre, appeler «an son«lu cor, les veneurs et les (bienspour faire la curée.—En I. «le blason,,fêle du cerf avec son bois.— Fam.Cet ouvrier est un massacre , tra-vaille mal.
massacrer , v. a. (ma-sa-crê)Tuer, assommer des hommes qui nese dt.‘feu<h>iit point. — * Il se «lit,quelquefois, en parlant des animaux.
f*‘ p* c * fam. Massacrer des meu-bles t des tableaux , etc., |,*s çàl<*rles défigurer.— * \\ se «lit aussi d’,mmauvais ouvrier, d’un homme qui faittrès mal ce qu'il a à faire. A.
MASSACREUR, s. m. Celui quimassacre. Peu usité. A,
* MASSAGE, s. ni. Action demasser les membres du corps pourles assouplir. A.
MASSE , s. f. (ma-efi) Amas deplusieurs parties qui font corps en-scmblo. (Du lat. massa, fait dans lamême signification , du grec massa ,en changeant les zz en ss.) — Il sedit d’un seul corps , mais très solideet compacte : Une masse de plomb.— Corps informe : Cet homme n'estqn une masse déchoir. — F.n Peinture,partie (pii a de la grandeur, «le l’c-(eudue. Il ne sc «lit que «(e ce quicompose le clair-obscur, c’est-«v*iire«les lumières, des demi-teintes , «hsombres et «les rellels : Relie massed'ombre ; lumières distribuées par(jrawJes masses.—Totalité ; La massede l'air, du sang ; * la masse deslumières , des connaissances humai-nes ; la masse des créanciers ; il fautmoins considérer les détails que lesmasses. — L'ensemble d’un ouvraged'architecture considéré sons te rap-port «les proportions.—En Physique»la quantité de matière d’un corps,par opposition «à volume. — Lits depierre d’une carrière. — F.n t. deCommerce , une certaine quantité demarchandises semblables, «lont lenombre ou le poids est fixé par l’u-s.ige : Une masse de plumes. À. —Fonds d’argent d’une succession,d’une société. — Espèce de massue.— Gros marteau de fer.—Gros boutdu billard. — bâton surmonté d’unegrosse pomme d’argent, que portenttes mussxers de quehpivs corps «lansles cérémonies. — * En l. d’Ailmiiiist.niiliu, somme formée par les reto-