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Tome second.
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fnrieux , violent, comme étant iemaître des saisons. )

MÉMÀCTÉRION , s. m. (Chro-nol. ) Cinquième mois de l’annéeAthénienne , ainsi nommé des Me-mactèries qui se célébraient alors▼ers la fin de Septembre ou lecommencement d’Oclobre. ( Ou grec.fnaimaktéri'm.)

MÉMAHCIIURE . s. f. Entorseque se donne un cheval en faisant unfaux pas (en marchant mal. )

* MEMRRACE , s. f. Genre d’in-•ectes iiémiptères , rapproché descigales. N.

* MEMlUtAIVACÉES, adj. et s.f. pl. Champignons üoconnenx. B.

MEMIIRANE , s. f. (man-bra-ne)Partie mince et nerveuse du corpsde l’animal , qui sert d’enveloppe àd’autres parties. ( Du latin mcm-hrann .)

MEMBUANÉ, ÉE , adject. (mnn-bra-nê t é-a) T. de Botanique : Tigemembranéo , celle «pii est aplatie àta manière des feuilles , comme dansquelques cierges.

membraneux, euse , adj.(man-braneu) Qui participe de lamembrane — En Botaniq. 1° mince ,dénué de substance intérieure. —2° Composé de plusieurs membranesappliquées les unes sur les autres.

MEMltUE , s. m. (man-bre) Partie extérieure du corps de l’animal,distinguée des autres par quelquefonction particulière , comme lesbras . les jambes, etc. On ne le ditpas de la tète. (Du latin membrmn.^— Figtnvm. 1° Partie d’un corps po-litique , d’une Compagnie.—2° Par-tie d’une terre, d’un bénéfice. _

5° Partie d’une période ou d’nocphrase. —- 4° F.n Architecture , lesdifférentes parties d’un bâtiment oud’un entablement ; les différentesparties d’une corniche. — * En L deMarine. Membres d'un bâtiment, lesgrosses pièces de bois qui formentles côtés ou les couples d’un bâti-ment. A .—Le membre viril , la par-tie de l’homme qui sert à la généra-tion. — Eu Algèbre. Membre d’une,équation , chacune des deux partiesséparées par le signe d’égalité. •—Membre marin , ou Prinpe de uvr,loophyte qui en a la forme. B.

MEJUtUÉ, ÉE, adj. {man-hrê).Il ne s'emploie guère qu’avec l’ad-verbe bien, et signifie, qui a des mem-bres bien faits, bien proportionnés. A.— T. de Blason. Il se dit des jambest\ îles cuisses d’un oiseau, lorsqu’elles sont «t un autre émail que celuidu corps.

MEMItRU , UE , a( |j. {mnm . hrv)Qui a «le gros membre*. U est familier

* On l’emploie aussi snbslant. Ungros membru. A.

MEMBRURE , s. f. (manJ,riî.re)Pièces de bois d’une certaine Ion!guetir et hauteur, éloignées l'une d<*l’autre d’environ quatre pieds , annù-îieti desquelles on met le bois lors-qu’on le corde, à Paris.—F.n Meuui-

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ser., pièce de bois épaisse dans laquel-le on enchâsse les panneaux.—En t.de Relieur, ais qu’on place sur un pa-quet de livres mis en presse : il y aégalement une autre membrure des-sous.— En t. de Marine, tous lesmembres d'un vaisseau : la mem-brure de ce bâtiment est entièrementpourrie.

MÊME, adj.Qui n’est point autre ,point différent. (De ritnlien medesi-mo y qui a la même signification , etque Ménage dérive du latin meptisis-simus pour ipsissimusmel, superlatifd’ipse?ncC) — Après uu pronom per-sonnel, il marque plus expressémentla personne dont on parle : Vous ironsnous-mêmes .—On dit aussi: Cet hom-me est la honte même, la vertu même,est d’une grande bonté, d’une vertusingulière. — * Etre soi-même , ne pasdémentir son caractère. — faire unechose de soi-même , de son propremouvement .—Cela revient au même,c’est la même chose. Dans cette locu-tion, même est employé substantive-ment. A.

MÊME, adv. Aussi; encore: Jevous dirai même que.. ; quand mêmecela serait , etc .—On l’employait au-trefois «lans le sens âe principalement,surtout — Même, adv. ne prend pointd’.s quoiqup Boileau ail dit (épît. 8) :S’empare des discours mêmes acadé-miques et (ép. 10) : Que si mêmesun jour. Ce sont «les licences qui au-jourd’hui seraient très vicieuses.

De même , tout de même ; de la mê-me manière .—Etre à même', laisserou mettre, à même de....-, être oumettre à portée d<?...; avoir ou don-ner «les facilités pour_

MÊMEMENT , adv. Même ou demême. Il **sl vieux.

* MÉMENTO, s. m. emprunté «lulatin. Marque destinée à rappeler h»souvenir «le quelque chose. — Prièresà la Messe.

MÉMIN ou MÉMf NA , s. m. (Ilist.nalur.) Le plus petit des mammifèresruminants, extrêmement vif dans sesmouvements, et rapide à la course..Sa forme est très élégante. C’est uneespèce du genre Clmvrotin , qu’outrouve en Guinée et «lans les Indes-Orientales.

MÉMOIRE, s. L(mé-mna-re) Puis-sance, faculté par laquelle l’amc con-serve le smivenirdes choses. Bacinc(Andromaque) l’a employé dans lesens d 'esprit : De soins plus impor-tants rempliraient ma mémoire. —Action, elfet de la mémoire; souve-nir. — Commémoration d’un Saint :L*Eglise fait aujourd'hui mémoirede ...—Réputation bonne ou mauvai-s<» d’une personne après la mort : l.amémoire du Juste sera éternelle. —Dans toutes ces acceptions , mémoiren’a point «b‘ pluriel. (Du latin mémo -r*rt.)—* Mémoire locale, celle qui re-tient particulièrement la disposition■t l’état des lieux «H «les choses.—Mémoire artificielle , mnémonique ,méthode destinée i aider la mémoire

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naturelle. — Eu mémoire de, pourtinnsmellre et perpétuer le souvenirde. — De mémoire d'homme on au-rait point vu pareille chose, on n'aaucun souvenir de chose semblable.

— Eu t. de Comptabilité, Pour mé-moire, on écrit ces mots à côté decertains articles qui sont mentionnéssans être portés en ligue de comp-te. A.— Poétiquement*. Les Filles deMémoire, les Muses.— Le Temple deMémoire, le temple où l'on supposeque les noms des Grands Hommessont conservés.

MÉMOIRE, s. m. Ecrit fait, onpour se ressouvenir «le quelque cho-se, ou pour en instruire une antrepersonne. * Il se «lit partieu'ière-d’un factum, d’un ouvrage imprimécontenant les faits et les moyens d’unecause qui doit être jugée. A. — Etatsommaire : Mémoire de frais, de dé-pens, 4 mémoire du tailleur, de lumarcha?ide de modes , du cuisinier ,etc .—Dissertation sur quelque objet«le.science, d’érudition, de littérature,eie. Mémoire sur les phénomènes deVélectricité. A.

Mémoires , s, m. pl. Relations «b;faits ou d'événements particuliers ,écrites pourservir à l'histoire: Les Mé-moires de Commines. —* Les diversdocuments d’après lesquels on écritl’histoire.— Recueil des dissertationslues dans une société savante ou lit-téraire ‘.Mémoires de V.4endémie. A.

MÉMORABLE, adj. Digue de mé-moire', qui mérite d’élre conservédans la mémoire', remarquable. (Dulatin mcmorahilis.')

MÉMORAT1F, IVE, adj. Qui sesouvient, qui a mémoire de quelquechose. Il «»«t vieux.

MÉMORIAL, s. ni. Mémoire ; pla-ret. Il nVsl guère usité qu’en parlant«le la Cour de Ruine et «le celle d’Es-pagne.— En l. «b* Commerce, livr»sur li'quel les Négociants écriventjournellement leurs affaires, et «pt’ilsnomment aussi Journalow Brouillard.

MÉMORIAUX , plur. Registresdes Chambres «les Comptes , uuétaient inscrites h 1 * Lettres patente?.

MKMPIIITE, s. f. {mnn-fi-tc) Nomdonné par les Anciens à une pierrequi, mise en macération dans le vi-naigre , engourdissait , «lisaient-ils ,les membres au point de les rendreinsensibles à la douleur, im'me à cel-le «le l'amputation. On la trouvaitprès «le Memphis en Egypte.— Espè-c«* «l’Onyx, composé«‘de couches «lonf.l'inférieure est noire, et la supérieureblanche.

MEMPIIITIOUE . adj. [mm-fi li-hc) Qui est de Memphis: Dansemem-phitique ,chez les Aiiciens.dansegra-veel guerrière qui s’exécutait an soirde lousles instruments militaires. ElUavait été, «lil-on, inventée par Miner*vo, pour célébrer la victoire des Dieu Jsur les Titans.

MENAÇANT, ANTE , adj. qui ?ns-^nace'.*dirmenaçant'y temps menaçant*,lettre, vier menaçante, etc . As