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Tome second.
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MER

mT R , s. m. ^mê-ri-dien')

Grand cercle de h Sphère qui passepar le pôle du monde et par le zé-nith du lieu. ( Du latin meridianus ,sous-entendu circulas ; fait de meri-, “ midi ; parce que , lorsque le so-leil est dans ce cercle, il est midiou minuit pour tous les lieux qui sont•ous ce même cercle.) — * Méridienterrestre , la section du plan du mé-ridien sur le plan de l’horizon. C’estce qu’on appelle aussi Méridienne.A. -— Premier méridien. Voy. Lon-gitude. —Méridien universel f dansle calcul des éclipses , celui où l’onsuppose le soleil fixe , les différentspays de la terre y arrivant successi-vement .—JILéridien magnétique (Phy-sique) , grand cercle qui passe parles pôles de l’aimant, et dans le planduquel se trouve l’aiguille aimantée.

'— * Voy. Quart du méridien.

Méridiens, s. m. pl. Gladia-teurs qui entraient dans l’arène àmidi. ( Du latin meridiani . )

méridien , enne , ndj. Quiregarde le midi : * Aspect , exposi-tion méridienne .— * Qui a rapport auméridien.— Ombre méridienne , celleque projettent les objets saillants ,au moment de midi. A. (Du latinmeridianus , fait de meridies midi. )

méridienne , s. f. ( mè-ri-dü-n ®) T. d’Astron. 1° Ligne qui mar-que le midi. C’est une partie de lacommune section du plan du méri-dien et de l’horizon d’un lien. On1 appelle aussi Ligne méridienne , etLigne JVord et Sud. — 2° En géné-ral , la commune section du méri-dien et d’un plan quelconque, ho-rizontal, vertical ou incliné. — Som-meil court qu’on prend après midi :Faire la méridienne (en latin meri-diari.) 11 n’est usité que dans cettephrase. —Méridien ne du temps moyen(Astronomie), celle qui marque lemidi moyen sur une courbe tracéesuivant l’équation du temps. — Me- iridicnne d’un cadran (Gnomon.),!droite qui se détermine par l’inter-section du méridien du lieu avec leplan du catlran. C’est la ligne de"midi , d où commence la division deslignes des heures.

méridional , ale , adj. Qui®st du côté du midi , par rapportau lieu dont on parle. (Du latin me-mdionalis. )

pistance méridionale (Navigation),suivant les Marins Anglais , la dis-tance des méridiens, ou la différencede longitude entre le méridien sous'aquel le vaisseau se trouve et celuid’ou il est parti. —. Parties méri-dionales, minutes méridionales, dans•a navigation anglaise, les partiesdont les méridiens croissent dans lescartes marines, à proportion que lesParallèles de latitude décroissent.Le s Français disent, dans le même*ens , Latitudes croissantes.

* MÉRIEll-BLANC , s. m. Oi-*eau qui mange les mûres. B.

m *5rigal, s, m. Monnaie d’or

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du Monomotapa , qui pèse un peuplus qu’une pistole d’Espagne.

MERINGUE , s. f. ( mé-rcin-gke )Sorte de pâtisserie , faite de blancsd’eeuf fouettés , de rapures de ci-tron , de sucre fin en poudre, etc ,et que l’on garnit de crème fouettéeou de confitures. A.

Mérinos, s. m. pl. Béliers etbrebis à lai ne très fine , originairesd’Espagne. ( De l’espagnol merino ,qui signifie proprement errant, va-gabond, et qui se dit des troupeauxqu'on promène de pâturage en pâ-turage.) _ * Etoife faite avec de lalaine de mérinos. A.

Merise, s. S. (jne-ri-ze ) Sortede petite cerise.

Merisier , g. m. ( me-ri-zië )Cerisier sauvage. A.

méritant , ante , adj. Qui »

beaucoup de mérite. A.

Mérite, s. m. En parlant despersonnes , ce qui rend digne d'es-time , de considération , etc. _ En

parlant des choses, ce quYJJes ontde bon et d'estimable.—Ce qui rend(ligne de récompense ou de punitionde la part de Dieu : Dieu nous jugeraselon le mérite de nos œuvres ; sui-vant nos mérités. — On dit par ex-tension , en style familier et en mau-vaise part : Cet homme sera traitéselon scs mérites. (Du lat. meritum.)— Se faire un mérite de quelquechose ; en tirer gloire , avantage.

Mérites , pl. Les eff.-ts de lagrâce. ■ Les mérites de la passion Ide Jésus-Christ , ses souffrances etsa mort, qui nous ont mérité la ré-mission des péchés. — les méritesdes Saints , leurs bonnes œuvres. !

MÉRITER, v . a. ( mè-ri-lè ) Etre]

OU se rendre digne de... _ * En-I

courir , attirer sur soi. A. —■ Il sedit quelquefois des choses : Cetteaction mérite récompense. (Du latinmeren , ou plutôt meritare , qu’onlit dans Pline avec la même signifi-,cation. ) — Mériter quelque faveur àvu autre , la lui faire obtenir, l’enrendre digne : Sa modestie lui amérité ce présent. — Cette nouvellemérite confirmation , n’est pas sûre,a besoin d’être confirmée. — /lienmériter de ..., avoir rendu de grandsservices : Il a bien mérité de la pa-trie. En cet emploi il est neutre.

méritoire , adj. (mé-ri-toa-r e ) Qui mérita les récompenses éter-nelles : OEuvre méritoire. ■— * j]s’applique souvent aux actions quiu’oiil point de motif religieux , moisqui sont louables , dignes d’estimeou de reconnaissance : Action méri-toire-, vous avez fait preuve d’unemodération bien méritoire. A.

MÉRItOIREMENT , adv. (mé-ri-toa-re-man ) D’une manière méri-toire.

MERLAN, s. m. Espèce de pois-sons osseux, holobranches jugulai-rcs , de la famille des Auchénoptères

du genre des Gades, qui diffèrentdes Morues en ce qu’ils n’ont ni bar-

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billons ni taches sur le corps-—Po-pulair. Garçon Perruquier.

MERLE, s. m. Oiseau de moyennegrosseur, qui a le plumage noir etle bec jaune. C’est un passereau, dela famille des Crénirostres. (Du latinmerula. —Proverb. C’est un fin mer-le , un fin matois , un homme rusé.

MERLETTE , s. f. [mér-lê-te)En t. de Blason. Petit oiseau repré-senté sans pieds ni bec.

MERLIN , s. m. ( mêr-lein ) T.de Marine. Petit cordage ou lignegoudronnée à deux fils, pour coudreles ralingues des voiles , etc. Il y adu merlin i trois fils. — Chez lesBouchers, long marteau ou espècede massue pour assommer les bœufs.— * Espèce de hache à fendre dubois. A.— * Outil de menuisier;pince. B.

MERLINER, v. a. T. de Marine.Merlîner une voile , l’attacher à laralingue avec du merlin.

MEULON , s. m. T. de Fortifica-tion. Partie du parapet entre deuxembrasures.

merluche , S. f. Morue * ouautre poisson du genre gade, A. ,qu’on a fait sécher au soleil , aprèslui avoir donné une salaison. ( Dulalin maris lucius brochet de mer.Ménage, etc. ) — Poignée de mer-luches , deux merluches jointes en-semble.

* MERLUS , s. m. (grand) Pois-son du genre du gadfc. B.

MERLUT , s. m. ( Mégisserie )Peaux en merlut, qu’on a fait sé-cher, en attendant qu’on les passeen mégie. (Par allusion à la prépa-ration de la merluche, que, dansquelques endroits, on appelle mer-lus. )

MÉROCÈLE , s. f. (Médecine)Descente de l’intestin dans la cuisse.(Du grec méros cuisse , et hélé her-nie , tumeur. )

* MÉRODON, s. m. Genre d’in-sectes diptères. N.

MÉROPE, s. f. (Astronom.) L’unedes sept étoiles principales des Pléia-des.

MERRAIN , s. m. Boi$ de chênerefendu en plusieurs planches , pourdes panneaux, des douves de ton-neaux , elc. (Du lalin materia, boiscoupé , dont on a fait dans la basselatinité materiamen , et par contrac-tion , matriamen. Caseneuve, ) — Entermes de Vénerie. Tige communedes audouillers du bois de cerf.

* MÉRULE , s. m. Espèce dechampignon. N.

MERVEILLE , s. f. ( mêr-ve-glie,mouillez les II) Chose rare, extraor-dinaire , surprenante : * les mer-veilles de la nature et de l’art -, cetenfant est une merveille. A. II diffèrede miracle, en ce que la merveillepeut être un phénomène de la naturedont on ne connaît pas la cause, etque le miracle est un prodige quine peut être attribué à aucune causenaturelle. (De l’italien waçaviglic ,