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Tome second.
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MÉSOCURE . 8 . {. ( Archæot )Jeune Actrice dans les Tragédies desAnciens , qui avait la moitié de latète rasée. ( Du grec méson moitié ,et keirô je tonds.)

MÉSOFFUIR, v. n. ( mê-zo-frir )Offrir •moins que la chose ne vaut.

MÉSOÏde , s. f. Mélopée dithy-rambique. B.

*MÉSOElTE , s. f. Pierre aiguille.Voy, ZèoUthe .

MÉSOLABE, s.m. (Géom.) Ins-trument des Anciens , pour trouvermécaniquement, deux moyennes pro-portionnelles. ( Du grec mésolabion ,formé de mésos moyen , et de lam-l*Qnô , anciennement lébô j » prends.)

*MÉSOEOBE , s. m. T. d’Anut.Corps calleux entre les lobes du cer-veau. B.

MÉSOLOGARITIIME , s. m.(Arith. ) Nom donné parAVpferauxlogaritlunes des cosinus , et h ceuxdes colangentes. Nèper appelle lespremiers antilogarithmes , et les se-conds , logarithmes différentiels.

MÉSOMÉRIE , s. (. ( mé-zo-mé-ri-e) T. d’Anat. La partie du corpsentre les cuisses. ( Du grec mésosqui est au milieu et méros cuisse.)

*MÉSOPIIVTE , s. f. T. de Bot.Partie peu distincte de la plantuie ,entre les deux cotylédons , etc.

MÉSORECTUM , s. m. ( mé-zo-r ek-tome ) T. d’Anatom. Membraneoui lient le rectum en place. (Dugrec mésos qui est au milieu, et dulatin rectum , nom des deux gros in-testins , qui signifie droit. )

MÉSOTHÉNAR , s. m. ( mè-zo-té-nar ) T. d’Anatom. Muscle quiapproche le pouce de la paume «lela main. Ou le noinmeaussi Antithé -nar. ( Du grec mèsos moyen , et thé -nar te thénar , la paume de lamain.

MÉSOTYPE, s. f. (Minéral.) Sorte ,de pierre dont la forme primitive jprésente comme un moyen terme eu-l, 'e les noyaux de 1 ’ Analdrm et de laStilbite. C’est la Zcolilhe en aiguillesprismatiques et pyramidales de De-hsle. ( Du grec mésos moyen , et tu-pos forme. )

MESQUIN , INE , adj. ( mès-Jtein ) jE' 1 parlant des personnes , chiclie ,H 111 lait une dépense au-dessous deson bien. ( De l'italien meschîno mi-sérable , pauvre , dérivé de l’arabea l-tneskoin pauvre , misérable , dePeu d’importance. ) — En parlant<Jes choses, qui se ressent de celteépargné sordide. — En Peinture ,maigre , pauvre, de mauvais goût.

On le dit au figure et dans lemême sens , des ’ choses morales :Politique mesquine ; système mes-9 u *n ; A. Tours mesquins ; pensées"usquincs, etc.

MESQUINEMENT , adv. (mès-ki-ne-man ) D’une manière mes-quine.

mesquinerie , s. f. ( mès-ki-

ne-rj-e ) Epargne sordide. — * Il seaussi des choses faites avec une

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excessive économie : La mesquineriede ce spr-tncle. A.

MESQUITE , s. m. (mès-ki-te )Grand et bel arbre de l'Amérique ,dont les gousses desséchées serventà faire de l’encre.

MESSAGE , s. m. (mc-sa-je)Charge , commission de porter quel-que chose. ( Du latin missio envoi ,<iont on a fui' . dans la basse latini-té , missatt' f , , t , qui se trouve flansles Capitulaires de Charles-le-Chnu-ve , et ensuite messagium. )— Lachose même qu’on a commission deporter. — * Communication oflicieüeentre les pouvoirs législatifs ou entreceux-ci et le pouvoir exécutif. — EnAngleterre , lettre ‘lu Boi au parle-ment.

MESSAGER , ÈRE , (rné-sa-jé ,c-rc ) Celui , celle qui fait un messa-ge - (Du latin missus envoyé. ) —Poétiquement, le messager des Dieux .Mercure , la messagère de Junon ,Iris , la messagère du Jour , du So-leil , l’Aurore. — Fig. Signe , avant-coureur de quelque mal à venir :l.esprodiges , les monstres , etc. sontdes messagers de la colère de Dieu.— Celui qui est établi pour porterordinairement les paqnelsd’une villeà une autre. — Eu Ornilhol., genred’oiseaux rapaces, de la famille desPlumicolles , caractérisés par unehuppe derrière le cou , une longuequeue étagée, et les tarses très al -longés. Ils habitent 1’Afrique. —

* Messager d'Etat , fonctionnairechargé de porter les messages d’undes grands pouvoirs de l’Etat, d’uneassemblée politique. A.

MESSAGERIE, s. f. Office de Mes-sager public .—Revenu qui vient «lesMessageries. — Lieu où le Messagerlient son bureau. — Voiture publi-que ; * entreprise, bureau de cesvoitures. N- A.

* MESSALINE , s. f. Femme ex-trêmement dissolue. ( Par allusion àla femme de l’Empereur Claude. ) —

* Toile d'Egypte. B.

* MESSÀMIMË , s. f. Plante.Raisinier de Virginie. B.

MESSE , s. f. ( mh~ce) Le sacri-fice du corps et du sang de Jésus-Christ flans l’Eglise catholique. (Dulatin missa , fait de missio renvoi ;parce qu’ancienueinent on renvoyait,on faisait sortir fie l’eglise, les caté-chumènes et pénitents , avant decommencer l’action du sacrifice; btqu’aujourd’hui encore , comme au-trefois , lorsque le sacrifice est fini ,on renvoie les fidèles par ces mots :ite , missa est. ) — Ce musicien afait une belle messe , a mis <*n bonnemusique ce qui se chaule aux grandines«cs.

MESSÉANCE , s. f. (mé-cé-an-ce)Manque de bienséance ; le contrairede bienséance.

MESSÉANT , ANTE , adj. ( mc~cé-an , an-te ) Qui n’est pas séantet convenable-

MES&EOIR , v. u. ( mi-soar ) Ne

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pas convenir , n’être pas séant. Ceverbe n’est plus usité à l’infinitif,mais il s’emploie dans les mêmestemps que seoir , être convenable.Voy. Seoir.

* MESSER , s. m. ( IV se faitsentir) Vieux mol quisi-^nifie Messireet qui n’a guèreété d'usageqm? dansla poésie marolique. Mcsser Gaster tl'estomac. A.

MESSÉTERIE, s. f. ( mè-c'c-tc-ri-e ) Droit qu’on perçoit à Constan-: tinople sur les pelleteries elles cafés.

MESSIDOR , s. m. Premier moisd’été de l’année républicaine. — * T.d’Arts. Lourde imitation de l’antique,adoptée dans l’Architecture pendantles dernières années de la Républi-que française. ( Du latin viessis mois-son. ) B.

MESSIE ,s. m. (z/iè-ci-f?) Le Christpromis dans l’ancien Testament : Lavenue du. Messie. (Du latin Messias.fait dans la même signification , del’hébreu masi/ih oint , du verbe ma -sahh oindre. ) — Proverbial. Atten-dre quelqn'un comme le Messie , com-me les Juifs attendent le Messie , avecla plus vive impatience.

MESSIER, s.m. (mè-cié)* Hommecommis pour garder les fruits de laterre , avant qu’on en fasse la récol-te. A. (Du latin messis moisson. Ona , dans la basse latinité , appelémessarius un Garde des moissons etdes vendanges.)— En Aslron., cons-tellation boréale , introduite à l’oc-casion de la comète fie 1774 . décou-verte , ainsi que beaucoup d’autres,par le célèbre Astronome français dece nom. Eli.» est située entre Cassiezpée , Céphée «ît la Giraffe.

MESSIEURS , s. m. pl. {mè-ciev tC'est le pluriel de Monsieur.

messire , s. m. ( mè-ci-re) Titred'honneur qui , dans les actes , sedonnait à des personnes distinguées.

( De l’ilalirn messere , contraction demio signore mou seigneur.)—* Poirede Messire Jean , poire de couleurrousse , qui est cassante et fort su-crée , et qui est mûre en octobre ounovembre. A.

MESTRE-DE-CAMP , S. m. (mes-tre-de-kan ) * Ce mot , qui signifiaitautrefois colonel d’un régiment d’in-fanterie ou de cavalerie , s'em-ployait aussi dans les deux dénomi-nations suivantes : Mestre de campgénéral de la cavalerie , officier quiétait après le colonel général de lacavalerie; la mestrede camp , la pre-mière compagnie d’un régiment soitde cavalerie , soit d’infanterie. A.

mesurable , adj. Ce qui peutse mesurer. H ne se dit guère qu’a-vec la négative , et il est peu usité.

MESURAGE , s. m. Action dewie-surer, —- Salaire du Mesureur. —Droit pris sur chaque mesure • —Procès-verbal d’un Arpenteur.

MESURE , s. f. ( me-zu-re) Engénéral cequi sert de règle pour dé-terminer une quantité. Il se dit de*choses liquide* et des solides , * de