Band 
Tome second.
Seite
177
JPEG-Download
 

MET

eyc/e ™ i>ani<lue > ou lunaire , Voy.

MÉTONOHASIE, s. f. (mé-to-no-ma -~i-e) Changement d’un nom pro-pr*» par la traduction , comme fiavu/spour La lUunér. (I)n grec mètono-masia changement de nom , fa ile ” w(<l . qui marque changement,et d onotita nom.)

métonymie , s . f. ( mê-io-ni-

mi-e) h igure du discours, par laquelle? n ,net cause pour l’effet , le su-jet pour 1 atirihut, le couteiiaut pour•e contenu, etc. Il vil de son tra-*“**• J " leu il de son travail; tante/a ville est allée , tous les Intimants*■001 allés , etc. (Du grec métonmnia'• tarigemeni de nom , formé des mé-mes racines que le mol précédent ,meta , q„, indique changement , etOito 7 nn ououjtma nom.)

Métope , s. f. T. d’Architec-lure. Intervalle entre les tiiglyphes<<e I ordre dorique , et dans lequel oninet des ornements. (Du grec métope,tonné dans la même signilication deméta entre , et d’opc trou ; distanced',m troua un autre.)—'Demi-mé-tope , portion de métope qui termine«ne frise. A.

»êtopxon , s. ni. Arbre de Ly->,e d’où distille la gomme ammonia-que.

MÉTOPOSCOPE , s. m. Celui quiP'elend connaître les inclinations destommes par l’inspection des traitsue leur v,sage. (Du grec- métàpon-rom , et Skopeo Je regarde, je cou-amer»*.)

MÉTOPOSCOWE , s. I. L’art deconjecturer par les traits du visa-c I,caractère, le tempérament, les mœursdune personne. Voy. MétoposeopeMETOrosCOPlQtUE , adj. (,„é-lo-pos-ko-pi-ke) Qui a rapport à lamétoposcopie.

* MÉTOSE , s. f. Phtisie de laprunelle. B.

MÉTOXEltIE , s. f. ( mi toa-ri-e)T. d’Archil. Limite qui sépare deuxhéritages contigus , appartenant à«eux propriétaires différents. (Dumot mitoi/en. ) 1

MéthagVETES , s. m. pl. Pré.es de Cyhele , ainsi nommés desaumônes qu’ils recueillaient pour laeredes Dieux. (Du grec mitirmè re.tes^ UrteS ,,,e,,, I ia, “.) v uy. Minagyr-

* MÉTHAEGIE . s. f. Douleur de

, matrice. (Du grec métra matrice,otÿos douleur.) B. i

•MÉTHAMAIWE, «. f. Füreui .uterme ; nymphomanie. (Du * r( . cmétra matrice, et mania fureur?) lîMÈTRE t s. m. Mot ancien qui“•Smhc vers, poésie. Ou remploi.,••«eore dans le style marotiq„e. m„latin metntm, fait du gr.* c mëbon.)■^^ans la composition , pieds ou me-«ure rie vers déterminée par la quan.Jtté ; Pentamètre t hexamètre. —-i «te des mesures de longueur dansa nouvelle division , hase de tout lemétrique. Le mètre est égal

CATTKt. T. Il,

MET

à la dix-millionième partie de l'arc duméridien terrestre , compris entre lepôle boréal et l’équateur, ce quiéquivaut i 5 pieds de roi 11 lignes29G.1000 (près de 57 pouces.) Il sedivise eu 10 parties ou décimètres ,100 parties ou centimètres , 1000parties ou millimètres . Il remplaceVanne. Voy. ce dernier mot.

* MET EM Tint A\is , s. f. Obs-truction de la matrice. (Du grec mé-tra matrice, emphrassô j'obstrue.) B.

METRE NC III TE , s. f. (Chirur.)Seringue pour faire des injectionsdans la matrice. (Du grec inêtrng-thulés , formé de métra la matrice,dV« dans et de chnô je verse.)

MÉTRÈTE, s. f. Mesure anciennepour les liquides. * C’était chez lesRomains la même mesure que Vam-phore. A. (Du grec metrêtê fait demétron mesure.)

MÉTRIOPATIITE , S. f. (mé-tri-o-pa ii-e) T. de Philosophie. Etald’une personne qui modère ses pas-sions et ses douleurs. CYsl à ce hutque tendaient les Stoïciens. (Lu grecmêtrios modéré , et pathos passion faffection.)

MÉTRIQUE , adj. ( mè-tri-ke )i * Qui a rapport à la nouvelle mesureappelée mètre : Système , quintalmétrique. A. i n vers métrique , com-posé Je longues cl de brèves, commeles vers grecs et lutins. (Du latin mé-trions.—Musique métrique , celle quia pour objet les lettres , les syllabes,les pieds , les vers et le poème. C’estproprement, pour le Compositeur ,l’art d’observer la prosodie et lesdifferentes coupures des vers qu'ilmet en musique ; pour le Poète .

I art de combiner, de couper scs vers,d assortir scs syllabes et ses motsde la manière la plus favorable auchant.

MÉTRIQUE , s. f. Partie de laMu i pie ancienne qui s'occupait de laprosodie , etc Voy. Musique métri-que.

MF.TR1T1S 0» MÉTRITE , fi. f

Médecine) Inflammation de la ma-trice. (Lu grec métra la matrice.)

MÉTROLOGIE , s. f. Recueil ouTraité des mesures. (Lu gr. métronmesure , et logos discours , traité.)

MÉTROMANE , s. m. Celui quiaa manie de faire des vers.

MÉTROMANIE , s. f. Manie f fu-reur de faire «les vers. (Du grec ?«<?-tron vers , cl mania munie , pas-sion.)

MÉTROMÈTRE , s. m. Machinepour régler la mesure d'un air deMusique. (Du mol grec, répété deuxfois , métron mesure ; mesure ou rè-gle de la mesure.)

métronome , s. m. (Ari-liæolo-?ie) Chez les Athéniens , inspecteurdes mesures.—* Instrument inventepar Maêlzel, pouY indiquerle mouve-ment à suivre dans l'exécution d’unmorceau de musique. (Du grec mè-tron mesure , et némojü gouverne.)métropole , s. f. Celait au-

MET 177

ciennement la ville capitale d'uneprovince. (Du grec métropolis ville-mère , vilîe principale; racine métêrmère , et polis ville. — Aujourd’hui .

ville avec siège Archiépiscopal_On

dit adjecl. Eglise métropole , pourEglise archiépiscopale.—* Se dit aus-si d’un Etat considéré relativementaux colonies cjit'il possède : les co-lonies doivent être protégées par leurmétropole. A.

métropolitain , AINE , adj.

( mé-tro pn-li-tein y è-ne ) Archiépis-copal : Eglise métropolitaine.

MÉTROPOLITAIN, s. m. Arche-vêque , par rapport aux Evêques quisont ses Suifragauts.

MÉTRORRI1AGIE, s. f. ( mê-trô -ra-ji-e , r forte) T. «le Médecine.Ecoulement excessif de la matrice.(Du grec métra la matrice , et rhè-gnumi rompre , faire sortir avec vio-lence.)

* MÉTROSIDÉROS, s. m. Plantede la famille des myrtes. R.

METS , s. m. (mé) Tout ce qu’onsert sur la table pour manger : Unmets délicat ; il nous a fait bonnechère , tous les mets étaient excellents.(Du latin missus service ; ce qu’onporte sur table à chaque service.)

MËTTAIÎLE , adj. ( taè-ta-ble ) Quipeut se mettre. Il se dit surtout avecla négative , et son emploi est fortborné : Cet habit est trop usé, ilnest pas mettable.

METTEUR EN OEUVRE , S. m.Orfèvre qui émaillé les ouvrages d’or-févrerie , et qui monte les pierresprécieuses. — * On le dit quelque-fois , lig. en parlant des ouvragesd’esprit : Cet écrivain est un habilemetteur en œuvre des idées d'autrui*—Eu Imprimerie, Metteur en pages,ouvrier chargé de rassembler h s pa-quets de composition , pour en for-mer des pages et des feuilles. A.

METTRE , v. a. Mettant. Mis. Jemets nous mettons , vous mettes ,ils mettent. Parfait , Je mis , nousmîmes, etc. le reste formé de cestemps. (mè tre ) Placer quelqu'un ouquelque chose en certain lieu.Mettre , dit l'abbé Girard , a un sensplus général que poser et placer',mais poser,c’est mettre avec justesse,dans le sens et de la manière dont les» hoses doivent être mises ; placer ,c’est les mettre avec ordre dans lerang et le lieu qui leur conviennent;On met des colonnes pour soutenirun édifice ; on les pose sur des bases ;on les phire avec symétrie* (Du latinmittere , employé par les Ecrivainsde la basse latinité , dans le sens deponere mettre, placer.)—’* Mettre lepied dans une maison , y entier.—Placer dans un certain rapport deposition : Mettre un enfant à terre.Mettre les chevaux à la voiture. Onm*a mis à côté de lui* Mettre l'a-dresse à une lettre* Mettre pied àterre. — Au sens moral , Mettre dansl'embarras. Mettre des obstacles ;Mettre son espérance eu quelque choses12