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Tome second.
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maïs moins souvent et moins bien ,Mindrnlogue.

MINERVAL, s. m. emprunté lit-téralement du latin. Chez les anciensRomains , honoraire que les Ecolierspayaient à leur Maître le 3 Janvieret le 10 Mars , pendant les fêles deMinerve, qui étaient pour eux desjours de congé.

MINERVE , s. f. Déesse desBeaux-Arts, suivant la Fable. * Cenom est devenu commun , familière-ment , dans le sens de tête , de cer-velle : ]l a tiré cela de sa minerve.A.

MINET, ETTE , s. m. (mi-ne,h-te ) Petit chat, petite chatte. Il est! familier.

des crayons. On l'appelle aussi Nom- j MINETTE, s. f. Chez les brique-bagine. —Couleur d’un rouge orangé I tiers , baquet à mettre le sable,fort vif, qui sert pour peindre en j MINEUR , s. m. Celui qui fouilleminiature, * aujourd'hui appelé chro- ! la mine pour en tirer la matière mi-mate de plomb. — * Mine cubique , I néral.?. — Celui qui travaille h unearséniate de fer. — Mine aiguille, : mine pour faire sauter quelque for-bismuth. iificaliou. En ce s< ns ou dit: AUn -

MINER , v. a. (mi-né) Faire une > cher le mineur , et non pas les mi-mine sous.,.. Miner un bastion. — 1 neurs, à un bastion , commander desCreuser ; caver : L'eau mine la pier- '■ mineurs pour le faire sauter. — * Verrc. —Consumer; détruire peu à peu : (pii vit sous le parenchyme des feuil-Cettc maladie le mine. les. R.

MINERAI, s. m. (mi-ne-rè.) Mé- MINEUR

poids , équivalant à 14 livres 2 gros.(Du grec mna , dont la significationest la même.) — Monnaie de compteen Turquie, qui est la centième par-tie de la piastre. Ou l’appelle aussiAspre, — Monnaie de compte dansl’Ut; de Chypre , où elle se divise encent aspres. — Cavité souterrainefaite sous un bastion , un rempart,etc., pour le faire sauter par le moyende la poudre à canon. — * Eventerla mine, découvrir le lieu où elle estpratiquée, et en empêcher l'effet. À.— Fig. Eventer la mine , découvrirun dessein, et empêcher par là qu’ilne réussisse.

Mine de plomb , substance d’ungris noirâtre et brillant dont ou fait

EURE , s. et «odj. Ce-lui ou celle qui est en tutelle. ( Dulal minor moindre , plus petit ; œtateminor moins avancé en âge. )

MINEUR . EURE , adj. Plus pe-

lai combiné dans la mine, avec dessubstances étrangères.

MINÉRAL, S. m. Au pl. Minévaux. Corps solide qui sc tire demines. Il se disait principalement lit. (Du latin mW.) —Fn Musique ,des terres et des sels ; les Physiciens nom que portent certains intervalles,étendent aujourd'hui celte dénomi- 1 lorsqu’ils sont aussi petits qu’ilsnation généralement à tous les corps , peuvent l’être sans devenir faux. Ilqui composent comme I écorce de la ' est opposé h Majeur. Lorsque la mé-terre, depuis le sommet des monta- (liante d'un mode est mineure, ongnes, jusqu’aux plus grandes pro- dit que le ton, que le mode est mi-fondeurs où nous puissions par- j neur. * Tierce mineure, composéevenir. d’un ton et d'un semi-ton. Sixte mi-

MINÉRAL, ALE , adj. Qui tient : neure , un intervalle tel que celui dedes minéraux , qui leur appartient. J mi h ut. Septième mineure , un iu-MINÉRAL 1 SATEUH , s. m. (771?*- ; tervalle tel que celui de mi à ré. Onné-ra-li-za-tenr ) T. de Minéral, i dit : Passer du mineur au majeur ;Substance qui , combinée avec des alors mineur est employé suhsfnnti-métaux , les constitue en état de j veinent. — Frères mineurs , religieux!minerai : * L'oxygène , les acides, nommés autrement Cordeliers. — Fit |

le soufre , Varsenic , sont les miné - jralisatenrs les plus ordinaires. A.

MINÉRALISATION, s. f. ( mi- *né-ra-li-za-cion) Combinaison d’un jmétal ou d'un demi-métal avec une ;substance étrangère, qui le consti- .lue en état de minerai. Il se dit sur - 1tout de la combinaison avec le soufre i deuxième proposition d’un syllogis-ou l’arsenic , ou avec l’uu et l’autreensemble.

MIN'ÉltAI.ISER , v. a. (mi-né-

ra-li-zé) Donner à un métal ou demi-métal la forme de minerai : Plombminéralisé par le soufre .

MINÉRALOGIE, s. f. Connais-sance des minéraux et de la manièrede 1 < s tirer du sein de la terre. (Dulatin minera mine ou minéral, et dugrec logos discours. )

MINÉRALOGIQUE, adj. Qui con-cerne la Minéralogie.

MINÉRALOGISTE, s. m. (mi-nè-ra-lo-jis-te) Celui qui est versédans la Minéralogie• On dit aussi,

matière ecclésiastique, les quatre iordres mineurs, ou substantivement, 1les quatre mineurs, les quatre petits Iordres, qui sont ceux de portier , ide lecteur , d’exorciste et d’acolyte, iA.

MINEURE , s. f- F11 Logique, la j

me. — Un des actes soutenus parun Bachelier en Théologie , pendant

la Licence.

MINIATURE . S. f. (* On pro- inonce ordinairement mxgnatnre. A.) 'Sorte de Peinture délicate qui se fait Ià petits points ou ù petits traits,]avec de simples couleurs très fines, dé-trempées avec de I eau et de gomme«ans huile.(Du mot minium, parce quec’est une des couleurs qu’on y em-ploie le plus ordinairement.)— * Untableau , 1111 portrait peint en minia-ture.— Il se dit lig. des ouvrage» delittérature faits dans de petites pro-portions : C*est une histoire en mi -

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mature. — Objet d’art de petitedimension , et travaillé avec délica-tesse : Cvlteboite est une vraie minia-ture. — Personne , petite et délica-te : C'est une miniature. A.

MINIATURISTE, s. m. Peintreen miniature. A.

MINIME, s. f. (Musique) Notequi vaut la moitié de la semi-brèveou ronde. File s'écrit par un cercleayant une queue, et s'appelle au-jourd’hui blanche. Elle a été long-temps celle de toutes les notes quiavait la plus petite valeur. ( Du laf.minimusXe plus petit ; nota minimala plus petite note. )

MINIME , s. m. Religieux d’uoordre fondé par saint François dePaille. (Du latin minimu s le plus pe-tit ; litre pris par humililé. )

MINIME, adj. Très petit ou leplus petit : Affaire , intérêt minime •Peu usité , cl seulement dans le stvletrès familier. — Qui est de couleurgrise , obscur, comme celle de l’ha-bit des Religieux appelés Minimes,

MINIMUM, s. rn. ( * On prononceminimome. A. ) T. de Mathématiquesemprunté du latin. Le plus petit de-gré auquel une grandeur puisse êtreréduite. — * il se dit , dans le lan-gage ordinaire, par opposition 4Maximum , de la plus petite sommedans l’ordre des sommes dont il s’a-git : Le minimum de l'amende , etc .—* La moindre des peines que la loiinflige pour un crime , pour uii dé-lit- A.

MINISTÈRE , s. m. Emploi ,charge ; fonction ; Cela 11 est pas demon ministère. (Du latin ministe-riurn, ) — * Entremise : Il nous aprêté son ministère. — La fonctiond’un ministre ayant un département,et ce département même.—Le tempspendant lequel la personne dont ouparle a été ministre. — Par exten-sion, lieu où sont établis les bureauxd’un ministère , de l’hùlel destiné àl’hahitation d’un ministre. A.—Col-lectivement , tous les ministres, —Ministère public , dans les Tribu-naux, fonctions des Magistrats char-gés de veiller à ce qui intéressel’ordre public , la police cl la sûretégénérale, etc. Ce ministère estexercé par les Avocats , etc., les Pro-cureurs Généraux , et par leurs subs-tituts.— Ce# Magistrats eux-méme#,pris collectivement.

* Le ministère des autels, le sacer-doce , les fonctions de prêtre. — Parextension, le ministère de la parole ,de l'éloquence , les (onctions qui exi-gent le talent de l’orateur, telles quecelles d’avocat, de prédicateur, etc.A.

* MI NISTÉ RI ALISME , S. m.Système , conduite de ceux qui sou-tiennent les ministres. R.

MINISTÉRIAT , 8 . m. (minis-tè-ri-a) Gouvernement d’iiii it/èuVrj.Trév. Ministère est beaucoup plususité. — Nom d’office dans quelquesOrdres religieux où le supérieur avait