MOM
munêment différence .-—tu Mécaniq. ’i® Quantité du mouvement d‘un mo-bile, laquelle est toujours en raisoncomposée de In quantité de matière,et de la vitesse du mobih'.—2° Plusproprement et plus particulièrement,le produit d’une puissance par lebras du levier auquel elle est appli-quée. (Pu latin momenturn.)
Un bon moment , un moment pro-pre et favorable à faire ce qu’on dé-sire. — Ce fou a de loua moments ,des intervalles lucides où il parleavec sens. * 4voir de bons moments,se dit aussi d’une personne qui, ayantquelque defaut habituel de caractèreou d'humeur, cesse par fois de lemanifester. A.
A TOUT MOMENT, IoC. adv.Sans cesse; A toute heure. — Dansle moment y sur-le-champ. — * Euce moment , présentement.— An. mo-ment de, loc. prép. Sur le point de.—“ An moment oà } au moment que ,loc. conj. Lorsque. — Du momentque, dès que , puisque. A.
MOMENTANÉ, ÉS, adj. (mn-man-ta-né, ée; on écrivait autrefoismomentanée pour les deux genres.)Qui ne dure qu’un moment, qu’untemps fort court : Plaisir momen-tané. (Pu latin mnmentaneus.)
momentanément, adv. (mo-man-ta-nè-man) Passagèrement; pourun moment-, pendant un moment.
MOMEIUE , s. f. Autrefois , mas-carade.— Aujourd’hui, 1° Péguise-tnent de sentiments , qui fait faireau dehors un personnage tout diffé-rent de ce qu’on est dans le cœur ;
2° Jeu joué pour tromper quel-qu’un agréablement; * dans ce der-nier sens, il est vieux.—Cérémoniebizarre, ridicule. Ce mot est fami-lier dans toutes scs acceptions. A.(Pu grec mômos un moqueur, unrailleur ; ou du Pieu Montas , qui senoquail îles autres.)
Momie, s. f. Il se dit des corpsEmbaumés par les anciens Egyptiens,** 'ta ceux desséchés par les sablesmêlants d’Afrique. mumia.)
~~ Se dit aussi de la couleur brunetirée des bitumes dont les momies ontété enduites. A.—Cire noire pour lagreffe des arbres. T. de Cirier. —r
Eig. et fam. C’est vne momie , unevraie momie, sc dit d’une personnesèche et noire. A.
* MOMIFICATION , S. f. Pro-eédés, apprêts au moyen desquels uneorps se conserve sous la forme demomie. — Fig. Amaigrissement con-sidérable. B.
MOMOL, s. m. (Ornilbol.) Oiseaupassereau d’Amérique, de la familledes Pcntiroslres , dont les deux mâ-choires sont également dentelées, clqui porte sur la télé des plumes de laPlus belle couleur bleue, avec les-Hoellcs les habitants du pays font desornements très brillants.
Momon , i. m. Défi au jeu de^és , porté par des masque* : Con~or*r U» mornon , accepter le défi, f Du
MON
grec mémos tache , opprobre, blAme,reproche ; et aussi de Momus , Dieude la raillerie , d’où l’on a fait morn-mô et mormô masques hideux. ) —Momon, au Lansquenet et autresjeux de caries, partie dans laquelleles joueurs prennent la même quan-tité de jelons, à condition que celuiqui gagnera les jetons des autres ,gagnera la somme totale de l’argentmis au j<‘ti.
* MUMOIUUQUES, S. f. pl.Plantes cucurbitacées. (Du Ut. mor-deo je mords.) B. N.
MON, MA, adj. pronominal etpossessif. (Du grec mon pour émon ,dont la signification est la même.)
MONACAL , ALE , adj. Qui est deMoine .
MONACALEMENT, adv. (mo-na-Aa-îe-man) D’une manière mona-cale.
* MONACIIELLE, s. f. ou Mar-ron. Poisson. B.
MONACHISME, s. m. ( mo-na -his-ine) T. de mépris. L’état desMoines. ( Pu latin monachus , fait dugrec monachos solitaire. Voy. Moine.)
MONADE , s. f. Etre simple etsans parités , dont, suivant Leibnitz ,tous les autres êtres étaient com-posés. (Pu grec monas , monados ,unité , dérivé de monos seul.) «— EuIlist. nat., les plus petits des ani-maux connus , visibles seulement àl’aide du microscope solaire.
MONAIïELPIIE , adj. f. (Botan.)Etamines monadelphes, réunies en unseul corps par leurs filets. Voy. Mona-delphie.
MONADELPIIIE, s. f. (mo-na-del-fi-e.) T. de Botan. XVI e classe du sys-tème sexuel de Linné, qui comprendles plantes dont les (leurs hermaphro-dites ont les étamines réunies parleurs filaments en un seul corps. (Dugrec monos seul, et adelphos frère ;un seul frère.)
MONANDRE, adj. (lîotaniq. ) Quin*a qu’une étamine. Voy. Monandrie.
MONANOME, s. f. ( mo-nan-drî-e )T. de Butan. première classe du sys-tème sexuel de Linné . qui renfermeles (leurs hermaphrodites qui n’ontqu’une étamine. (Pu grec monos seul,et aner, génit ,andros f mari.)
MONARCHIE, s. f. Gouvernementd’un Etat par un seul Chef. — Etalgouverné par un Roi. (Pu grec monosseul, et arche puissance, gouverne-ment.)
MONARCHIQUE , adj. (mo-nar-chike) Qui appartient à lamonnrchie :Etat , pouvoir, esprit monarchique ;idées monarchiques. A.
MONAIU HIQUEMENT , adverb.( mo-nar-chùke-man ) D’une manièremonarchique.
MONARCHIQUE», s. m. pb né-rctiques du 3° siècle qui. n’admettantqu’une seule personne dans la sainteTrinité, disaient que Dieu le Père avaitété crucifié. (Du grec monos seul, etarchos chef.)
“ MONARCHMMK, ». in. Système,
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opinion des partisans de la mooarchi*pure. B. Mot nouv.
MONARCHISTE , s. m. (mo-nar-chis'te) Partisan de la Monarchie.
MON AUDE , s. f. Plante vivace,originaire de l’Amérique septentrio-nale, «à fleur labiée, quç l’on cultivedans nos jardins.
MONAnQUE , s. m. ( mo-nav-he )Celui qui a seul le pouvoir souveraindans un grand Etat. (Du grec monosseul, et archos chef.)
monastère, s. m. Couvent ; de-meure de Religieux ou de Religieuses.(Pu latin monastenum y pris du grecmonasterion solitude; lieu où l’onvil seul: raciuC, monos seul.) Voy,Cloître.
MONASTIQUE , adj. ( mo-nas-ti-ke) Qui regarde les Moines et les Re-ligieuses. Voy. Jlfoiiastèr*.
MONAULE, s. f. (mo-no-le) Dansla Musique des Anciens, flûte à unetige , dont les uns attribuent l’inven-tion à Osiris, et les autres à Mercure,(Pu grec monos , seul, unique, et au-los lléle.)
MONAULE, s. m. Celui qui, chezles Anciens, jouait de la flûte appe-lée monaule , sans aucua accompagne-ment.
MONAUT, adj. ( mo-nô, s. d.) Quin’a qu’n/îc oreille : Chien , chat mo-naut. (Pu grec monotos, formé dausle même sens, de monos seul, un, etd’oi<$, génit. otos oreille.)
monax, s. m. (mo-nakee) Mar-motte d’Amérique.
MONDAIN, s. m. (mon-bein) Grandprunier des îles Antilles. La baie qu’ilporte, ovoïde, jaune, d’une odeur aro-matique, se Tïonwnçprune de monbain.
MONCAÜA, s. m. Voy. Mocaïa.
MONCEAU, s. m. ( mon-sÔ , d.)Tas,amas en forme de petit mont\ Mon-ceau de blé, de pierres', monceau d* ar-gent.\oy. Amas. (Pu latin mons, mon-tis, mont, ou plutôt de son dimin.monticellus petit mont.)
MONDAIN, DAINE, adj. (mon-dera, de-ne) T. de Dévotion. Qui sentle monde: Habit mondain', air mon-dain. «— Attaché au monde , à ses va-nités : Femme mondaine. —Il os! aus-si substantif: Les mondains neveu-lent pas entendre parler de pénitence.
MONDÀINEMENT , adv. (wion-dà-ne-man) D’une façon mondaine.
MONDANITÉ, s. f. Attachementaux choses vaines et passagères dumonde ; vanité mondaine.
MONDE, s. m. En général, l’Uni-vers: le ciel, la terre et tout ce qu’ilsrenferment. (Pu latin munâvs.) —Plus particulièrement , la terre, laglobe terrestre. — * Se dit aussi desplanètes que l’on suppose habitées;et alors on ne l’emploie guère qu’aupluriel. — Se dit hjperboliquementd’un lieu vaste et très peuplé i Parisest un monde. A. — Pans le Blason ,globe surmonté d’une croix.—La to-talité des hommes. — Le commundes hommes. — Dans un sens in-défini , les gens, les personnes.—*