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Tome second.
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déterminé.— A la guerre , mont pa-gnote, éminence d’où Ton regardetans aucun péril ce qui se passe dansune attaque de place, dans un com-bat. Style fam,

MONTAGE, s. m. Action de mon-ter', Le montage dcsbateavx. —reine,travail pour monter certaines choses :■Pflysr le montage du bois , etc, —Montage du métier, dans les fabri-ques d’étoffes de soie, opération quiconsiste à disposer toutes les partiesdu métier, à le munir de tout ce qui«•t nécessaire pour le travail qu’ondoit faire.

montagnard , arde, adj. v.x

•• ( mon-ta-gniùr ) Qui habite tesMontagnes. — * Du parti de la mon-* a gne à la Convention.

Montagne, s. f. {mon-ta-gne ;bouillez gti) Grande masse de terre

de roche fort élevée au-dessus dureste de la surface de la terre. Voy.Mont. (Suivant Ménage, de montana,qui a été dit pour mons , commefontana pour fons .)— * Montagne deglaces y amas considérable de glaces.

Prov. La montagne a enfanté une*otots, les belles espérances qu’onavait d’un dessein n’ont abouti à riende considérable.

Montagne de la table (Astron.),Constellation méridionale. VoyezTable .

Montagne , nom donné au parti,H 111 » dans la Convention, professah‘s opinions et se déclara pour lesmesures h-s plus révolutionnaires ;parce que les membres de ce parti seréunissaient sur les gradins les plusélevés de la salle. Le parti opposé futpar la raison contraire , appelé laplaine , et quelquefois le marais.

MONTAGNEUX , EUSE , adj.jnonta-gniev, çit-se) Où il y a bcau-< mq> de montagnes .

* MONTAIN , s. m. Pinson desa milles.

MONTAISON , s. f. (mon-tê-zon)*!’• «lePéche. Temps où la plusgramlepartie des truites quittent les eauxcalées, pour passer (monter) dans«'mm douce.

MONTANT, ». m. {mon-tan) Piècede bois ou de fer qui est posée dehaut en bas en certains ouvrages demenuiserie, de serrurerie, etc.—Celle des cordes qui va le long d’une!; ‘quetie. — Le total, la somme ài; <quelle se monte un compte , unerecette , etc.—La tige des plantes.

'—Ce qu’il y a de spiritueux dansquelque chose : Ce tabac a du mon-tant. — Celui à qui il appartient demonter à quelque place , en cas devacance : Ce lieutenant est le premiermontant. * Dans celle acception , ila vieilli. A.

Montants, pi. (Maçonn.) Corps en‘ ; 'illie aux côtés des chambranles desportes ou croisées, qui servent àporter les corniches et frontons quicouronnent. — Montants de lai'y'de (Sellier), partie do ia bride qui

* oieve des côté* de U bouche au

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sommet de la tète.— Montants <f unepresse ( împr.) Voy. Jumelles.

MONTANT , ANTE , adj. Quimonte : Un bateau montant. — EnIlotan., il se dit d’une tige qui, arquéeà sa base , se redresse dans sa partiesupérieure. — On le dit dans le Bla-son , des écrevisses , des épis, etc.,dressés contre le chef de l’écu. —* En Maçonnerie , joint montant , lejoint vertical de deux pierres. — Eut. Milit.^ard* montante, celle qu’onplace dans un poste , par oppositionA celle qu’on relève, et qu’ou appellegarde descendante, A.

MONTASSINS , s. m. pl. ( mon -ta-cein) Sorte de colons filés qui setirent du Levant.

monte, s. f. Accouplement deschevaux et des cavales.—Temps docet accouplement.

MONTÉ, ÉE, part. p. et adj.Voy. Monter . — Etre bien ou malmonté : 1° Etre monté sur un hou ouun mauvais cheval. 2° Etre bien oumal en chevaux. On dit proverb.Monté comme un saint George, trèsavantageusement. — Chevol montéhaut ou haut monté , qui a les jambestrop longues. — Vaisseau monté detant d'hommes, qui porte tant d’hom-mes, _ pig, cl fam. Il est montésur un ton plaisant , sur un tonsingulier .

MONTÉE , s. f. Lieu qui va enmontant.—Petit escalier.Voy. Degré.

— Popul. line des marches d’un es-calier.—Action de monter .— * Petitpoisson du genre murène. N.— En t.de Faucoun.,volde l’oiseau qui s’élèveà angles droits par degrés , en pour-suivant le héron , etc. — Montéed'essor , élévation de l’oiseau lorsqu’ilmonte si haut qu’on le perd de vue.

— Montée d'arche (Ponls-el-Chaus-sées), hauteurperpendieulaire depuisle niveau de la naissance de la voûte,jusqu’à l’intrados de sa clef. — depont, différence du niveau de sonpavé sur le milieu de sa maîtressearche avec le niveau de sa culée.

MONTER, v. n. (mon-té) Se trans-porter en un lieu plus haut que celuioù l'on est. Il prend l’auxiliaire être :Je suis monté dans ma chambre. (Dulat. barbare montare , fait avec lamême signification, dans la basselatinité, dem:rfl.î, montis mont, mon-tagne. Ménage.)— En Musique, fairesuccéder des sons hauts à ceux quisont bas ou graves-—Se mettre sur...Monter achevai— S’élever, en parlantde l’eau, de l’air, du feu, etc. Ondit dans le môme sens, le rouge luimonte au visage, etc. Il prend pouranx-iliaire oroiV plutôt qu’être : Larivièreamontè celte année à une tellehauteur ; Ut chaleur lui a monté auvisage .—Croître en valeur ; augmen-ter de prix.—Fig. Parvenir: Monterau faite des honneurs ; monter autrône ou mieux sur le trône , devenirroi. — passer à un grade supérieur,à une place plus élevée*—S accroître:Sa puissance, sa cruauté , son or*

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gueil montèrent à tel point qtte,,,—En parlant de plusieurs sommes, deplusieurs nombres réunis , former letotal de... La dépense monte à... Ondit dans le même sens, pronominal:Les frais se montent à tant.

Monter sur un vaisseau, sur mer ;s’embarquer. — Montei' en chaire ,prêcher. — * Monter sur le théâtre ;sur les planches , se faire comédien ;et, monter sur les tréteaux , se fairebateleur. — Monter à l’assaut, atta-quer une place afin de l’emporter devive force. Montei' à la brèche , fairetous ses elforts pour entrer par labrèche dans une place assiégée. A.

— Fig. Monter sur le Parnasse ; s’a-donner à la poésie .—Monter a l'essor(Fauconn.), se dit des jeunes oiseauxqui s’essaient à voler, et qui commen-cent à tenter de hauts vols.— appren-dre à monter à cheval, à bien monterà cheval. — Prov. 1° Monter sur sesgrands chevaux , marquer de lacolère,de la fierté dans ses paroles. —2° Monter sur ses ergots , élever savoix et son geste avec chaleur et au-dace. Il est populaire. — 5° Monteraux nues-, s’emporter subitement decolère.

MONTER , v. a. II se dit dans lepremier sens du neutre avec l’auxi-liaire avoin Monter l’escalier; j’aimonté les degrés .— Transporter d’unlieu plus bas à un autre plus élevé :Monter du foin au grenier , des meu-bles dans une chambre. — * Fournirun établissement ou une personnede tout ce qui lui est nécessaire:Monter une maison, son ménage, uneimprimerie, t tu théâtre, une personneen linge ; et pron. Je me suis montéen liivcs , etc. A. — S’exalter, s'é-chauffer , s’irriter : Cet homme semonte aisément ; sa tCtc , son ima-gination s'est montée. A. — Il secombine avec plusieurs mots : Monterune montre, un clavecin ou autreinstrument ; monter un ouvrage d’or-fèvrerie, etc. L’explication de cesexpressions composées est aux moisavec lesquels monter s'associe.

Monter un cheval f être sur uncheval. * Il signifie aussi sc servirhabituellement d’un cheval. Il signifieencore , instruire, dresser un cheval.

— Monter un vaisseau , le comman-der.—- Monter la garde , se dit d’unetroupe de gens de guerre qui fontfaire la garde en quelque endroit.ilse dit aussi de chaque soldat qui estde service dans un poste pour untemps déterminé. —Monter la tran-chée , monter la garde dans la tran-chée. À. —Monter un cavalier , luifournir un cheval. — Monter un mé-tier. Voy. au mol Montage. Il se ditparticulièrement, en t* de Passe-mentiers , pour passer le patron. —Monter un bonnet (Modes), disposerune coiffure sur des passes et un fond,avec des carcasses et des épingles.—Monter un filet (Pèche), le mettre enétat de servir.— Monter un diamant,(Lapidaire), le mettre en œuvre.—