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Tome second.
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ment.-—rtofe/i/, celui dont leprincipc 1est externe, et auquel le corps nui ré-siste, tel que celui d’une pierre jetéeen liant. — absolu, le changement de

lieu absolu d’un corps mu, tel quecelui d’un corps qui sc meut dans unbateau en repos.— relatif\ le change-ment de lieu relatif d’un corps mu ,tel que celui d’un corps qui se meutdans un bateau en mouvement.—pro-pre, transport d’un lieu propre en unautre qui, par là , devient lui-mômePropre-, parce qu’il est rempli par ce°orps seul exclusivement à tout antre;lui est le mouvement d’une roue d’hor-loge .—impropre , externe, étrangerou commun , passage d’un corps horsd'un lieu commun , dans un autre lieucommun, tel que celui d’une montren* J i se meut dans un vaisseau, etc.—absolument impropre , applicationd’uu corps aux différentes parties del’espace i n fi ni et immuable. «— relati-vement propre , application successiveo un corps aux différentes partiesdes corps contigus. —relativementcommun, changement de situationd’un corps par rapport à d’autrescorps circonvoisins: c’est de ce mou-vement seul que se meuvent leshommes, les villes et la terre elle-même.— uniforme , celui par lequelle corps se meut continuellement avecune vitesse invariable.— accéléré, ce-lui qui reçoit sans cesse de nouveauxaccioissenients de vitesse; si ces nc-m oissomenls sont égaux eu tempst-gaux, le mouvement est unifonne-'•nent accéléréretardé, celui dontla vitesse diminue continuellement:;l est dit uniformément retardé, lors-que la vitesse décroît proportionnel-lement aux temps.— rectiligne , qui• fait en ligne droite.— curviligne ,'.ni se fait en ligne courbe.— simple,

: '‘lui qui est produit par une seule; rce ou puissance .—composé , celui,; d est produit par plusieurs forcesu puissances qui conspirent à un' eine effet: tout mouvement curvi-: o u ® est composé ; et réciproque-enl, tout mouvement simple est rec-'igue.— intestin , agitation intérieure^parties dont un corpsest composé." perpétuel , mouvement qui, une fois‘primé , persévérerait toujours lel *me sans aucun changement, sans‘gmenlation ni diminution. C’est un•neux problème dont l’objet consiste■magiuer une machine qui renferme-U en elle-même le principe de sonouvemenl. 11 n’n point été résolu ,la solution en est même démontréepeu près impossible.

• itesse du mouvement , la propriétéa le mobile de parcourir un certainpacc en un certain temps.— Quan-''é de mouvement, le produit de lal ‘sse , ou quantité de matière «lu”ps mu , multiplié par sa vitesse.Mouvement propre (Astron.), celui1 ‘lequel une planète avance chaqueqr d Occidenteu Orient, d’une cer-::, c quantité. — moyen. Voyez ce'-' li “-«rc* , le mouvement des as-

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très , affecté de tontes les inégalitésqui ont lieu dans le ciel.-— apparent,celui qui a lieu pour nous , ensuitede la réfraction et de la parallaxe.Les mouvements apparents des étoi-les sont la Prècession , Y Aberrationet la Nutation. Voy. ces mots.

Dans l’ancienne Astronomie ,1° Mouvement de la huitième sphère,ce qu’on nomme aujourd'hui Préces-sion. —2° Mouvement premier ou mou-veinent de rapt, celui qui se fait envingl-quaire heures ; le mouvementdiurne.—5° Mouvement second, lemouvement propre à chaque planète.— 4° Mouvement de trépidation oude libration , celui qui faisait changerl’obliquité, de l’écliptique et la pré-cession des équinoxes. Ou distinguaitle mouvement de libration première ,pour expliquer la variation de l’o-bliquité et le mouvement de librationseconde , pour le changement deséquinoxes.

donner du mouvement , lien dumouvement ; agir ; intriguer.— *Fig.et fam. C'est le mouvement perpétuel,se dit d’une persounequia une exces-sive activité de corps.

MOUVEK , v. a. (îiïou-rd) Donnerune manière de petit labour à de laterre qui est dans un pot, dans unecaisse.

MOUVET OU MOUVOIR , S. m.MOUVETTE , S. f. Bâton avec lequelles chandeliers remuent le suif qu’ilsfont foudre.

MOUVOIR , v. a. Mouvant. Mu.Je meus , etc. Nous mouvons , vousmourez , ils meuvent . Je mouvais. Jemus. Je mouvrai. Que je meuve. Quenous mourions. * Que je musse. Jemouvrais. Plusieurs de ces temps nesont en usage que dans le styledidactique. A. (jnou-voar' Donnerdu mouvement ; remuer ; faire chan-ger de place. — Dans le moral , ex-citer ; faire agir. (Du latin morere.)

sf, MOUVOIR , V. réll. Se remuer.* Faire mouvoir, mettre en mouve-ment au sms physique cl au sensmoral : La volonté fait mouvoir lesautres facultés. A.

MOXA. t s. ni. (mok-sa) T. deMédecine. Coton ou autres matièresenflammées que dans certaines mala-dies , on applique , comme remède ,sur diverses parties du corps. Ce motest proprement le nom d’une espècedcnionsse indienne que les Anglais ,pour se guérir de la goutte , brûlentsur la partie malade.

* MOYAC , s. m. Oiseau du Ca-nada. B. N.

MOYE, s. f. (?raoâ)Dnns une pierre«litre , partie ou lame tendre , qui suitson lit de carrière , et qui la laitdéliter.

MOYÉ , ÉE ndj. (moa-ié , iê-e )Pierre moyêc , celle dont le lit n’eslpas également dur.

MOYEN , S. m. (moa-icn) Ce quisert pour parvenir à quelque fin :Je chercherai h moyen , je trouveraile moyen de... , et non pas , comme

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disent les Provençaux , Je tâcheraimoyen. Voy. Pote. — * Le pouvoir,la faculté (le faire quelque chose :Je n’en ai pas le moyen. Il n*y a pasmoyen de faire cela, la chose dontil s'agit ne peutse faire.—Entremise,aide, secours : Par le moyen de sesamis , de l'intrigue , de la flatterie.A. (Du latin medianum , employépour medium.) — Raison employéeau palais pour In défense d’une cause.

— Moyens , pi. Richesses ; commo-dités : Connaissez-vous ses moyens ?

— * Facultés naturelles , morales ouphysiques : Cet enfant a peu domoyens. — En style de législation etde finance, rotes et moyens, h-s re-venus de tout genre que l’état appli-que à ses dépenses. A.

le moyen ! espèce d’interjeelion.Le moyen de réussir on qu'onréussis-se quand on est traversé de tout càté\

— /lu moyen de... , loc. prépos. Parb* moyen de... Style de Pratique oufamilier.

moyen , ENNE , adj. (moa-icn,ih-ne ) Qui n’est ni grand ni petit ;mriliocre. «— Qui est entre deux ex-trémités. (Du latin medianus , quiest au milieu, intermédiaire. )

* Ferle moyen , verbe qui , dansquelques langues , participe deEactiicl du passif , soit pour le sens, soitpour les terminaisons. On dit de mê-me , voix moyenne , parfait moyen.

— Ecrire en moyenne , employer uneécriture qui n’esl ni grosse, ni fine,qui est entre-deux. A .—La moyennerégion de Pair , qui est entre la hauteet la basse. — /tuteurs du moyenâge , ceux qui ont écrit depuis la dé-cadence de l’Empire romain , jus-que vers le onzième siècle .'—/tuteursde la moyenne latinité , ceux qui ontécrit depuis le règne de Sévère , jus-que v; rs In décadence de l’EmpireRomain.—* Fam. Femme de moyennevertu, femmed’ime conduite suspec-te , d’une réputation équivoque. —Fig. et fain. Moyen terme , partimoyen qu’on prend pour terminerune affaire embarrassante, pour con-cilier des prétentions opposées. —En Logique , moyen terme , la partied’un syllogisme qui sert à unir lesdeux outres , à en prouver la conve-nance on la disconvenance. On ditaussi , moyen , substantivement. Onappelle de même 7'ermcs moyens , oumoyens , dans une proportion , les«leux termes du milieu : Dans touteproportion arithmétique , la sommedes extrêmes est égale « celle desmoyens. A.—EnMathémaliq. Moyen-ne proportionnelle arithmétique ,quantité qui est moyenne entre deuxautres , de manière qu’elle excède laplus petite d’autant qu’elle est sur-passée par la plus grande. On ditaussi , pour abréger , moyenne ari-thmétique t ou au masculin , moyenarithmétique.—Moyenne proportion-nelle géométrique , ou simplementmoyenne proportionnelle , quantitémoyenne entre deux autres, de façoq