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Tome second.
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que le rapport géométrique qu’elle aarec l’une des deux , soit le mêmeque celui que l’autre a avec elle. Ondit dansle même sens , au masculin :Moyen proportionnel et géométrique,ou simplement moyen proportionnel.

En Astronomie, Lieu moyen oulongitude moyenne d'une planète , lepoint où elle devrait se trouver si elleallait uniformément, et quelle n’eûtpoint d’inégalités. — Mouvementmoyen , celui que Ton considère in-dépendamment des inégalités ou deséquations qui le rendent plus ou moinsprompt. >— Temps moyen , celui quele soleil règle et indique par sonmouvement moyen et supposé uni-forme , par opposition avec 1 e. tempsvrai, que le soleil marque réellementsur nos méridiennes et sur nos ca-drans.— Distance moyenne d'un as-tre, celle qui lient le milieu entre Inplus grande et lapins petite.— Epo-que des moyens mouvements. VoyezBacine.

MOYENNANT , prép. ( vioa-iè -nan) Au moyen de...

MOYENNEMENT , adv. ( moa-i'e-ne-man ) D’une façon moyenne ;entre deux extrémités. Il est vieux.

MOYENNER , v. a. ( moa-ié-né )Procurerpar son entremise : Moycn-ner une entrevue , un accommodement ,

MOYEU . v. a. {moa-ié) Fendreen deux une pierre de taille avec lascie , pour faire des marches.

MOYEU, s. m. Partie du milieudelà roue , où l’on emboîte les rais ,et dans le creuxdelaquelleentrc l'es-sieu. ( Du latin modiohts , qui, dansPline, a la même signification.) —Jaune d’œuf. En ce sens if vieillit.

( Du latin medium ovi le milieu del’œuf. ) — Espèce de prune confitequi vient de la Franche-Comté.

MOZAN , s. m. Petit fruit de lagrosseur d’un pois , dont les habi-tants de Ténériffe expriment un sucmielleux.

MOZARABE, s. m. Nom qu’ondonne aux Chrétiens d’Espagne ve-nus des Maures et des Sarrazins. —On dit adjectivement : .Missel Moza-rabe ou Mozambique , Missel propreaux Mozarabes. (On devrait écrireMuzarabe ou Mousarahe , parce quecette dénomination , donnée auxchrétiens espagnols soumis par lesMaures , est formée du nom de Muzaou Mouza, leur vainqueur, et de celuid'Arabe qu’on donnait alors aux Ma-hométans Africains, pour marquerleur origiuc. )

MOZette , s. f. Le camail desévêques. — Chaperon des Cordelierset des Réeollets. C’est un morceaude la même étoffe que la rohe , tailléen rond , qui couvre les épaules etle devant de l’estomac.

MU > UE , part. p. de Mouvoir ,et adj. Remué , etc.

MUABLE, adj. Qui est sujet auchangement.

MUANCE , 8 . f. T. de Musiqueancienne. Changement da nota i Do-

MDE

puis qu*on se sert du la note si , onne fait plus usage des muances..

* MURAD-MUIÏADAN , s. m. Sou-verain pontife des anciens Perses. B.

* MUCATE , s. m. Acide muciquecombiné avec une base quelconque.

* MLCUEFOT , (a), VoyezMusser, A.

MUCILAGE ,8. m. Matière épais-se et visqueuse que contiennent cer-taines substances. ( Du latin munla-9 °-)

MUCILAGINEUX, EUSE , adj.( mu-ci-la-ji-neu , eù-ze ) Qui con-tient du mucilage. (Du latin muci-laginosus. ) — * En Anal. , Glandesmucilagineuses , destinéesàfiltrerdeshumeurs visqueuses. A.

* MUCIQUE , adj. Acide mucique ,résultat de l’acide nitrique opéré surla gomme. B.

MUCITE, 8. m. (Chimie moder-ne ) Sel formé par la combinaison del’acide muqueux avec différentes ba-ses alcalines , terreuses ou métalli-ques.

MUCOSITÉ , s. f. ( mu-ko-si-té )

* Fluide visqueux que les membra-nes muqueuses sécrètent , eu plusou moins grande quantité , dans leurétat naturel et dans lenr état d’irri-tation : La mucosité des narines ,de Vestomac, des intestins. — Sucqui n’est ni tout-à-fait fluide , ni toul-à-fait visqueux, que contiennent cer-taines plantes : Cette plante abonde en■mucosité. A. ( Du latin mucus morve,à laquelle elle ressemble. )

MUCRONÉ , KE , adj. (Bolaniq.)Se dit de toute partie d’une plante ,dont le sommet est terminé par unepointe piquante. (Du lat/n macro,mucronis , pointe. )

MUCUS , s. m. emprunté du latinoù il signifie morve. Se dit en Ana-tomie , d’une humeur semblable àdu blanc d’œuf, qui enduit différen-tes cavités.

MU DE ,s. m. Etoffe d’ccorce d’ar-bre fabriquée à la Chine.

MUDÉRIS, s. m. ChezlesTtircs,Doc-teur ou Professeur chargé d'enseignerles dogmes de l’Alcora» et les lois dupays , dans les écoles ou académiesjointes aux mosquées impériales.

MUE, s. f. Changement de plu-mage dans les oiseaux , de peau dansles serpents, les vers à soie, etc. ,

* de poil dans d’antres animaux, quilenr arrive , ou tous les ans , ou àcertaines époques de leur vie. A.( Suivant Du Cange , de muta, quedans la basse latinité on a dit pourmutatio changement. ) — Dépouilled’un animal qui a mué. On dit en cesens la mue du cerf , le bois que lecerf a mis bas. — Temps où ces chan-gements arrivent.—Lieu où l’on metun oiseau qui mue. — Lieu obscur oùl’on engraisse la volaille. — Mettreles chiens à la mue , cesser de lesfaire chasser.

* mué , ÉE , adj. Qui a mué :Oiseau mué , voix muée. A.

MUER , v. n. (tnu-d) Changer

MïJCr

naturellement de plumage , en par-lant des oiseaux; de peau , en par-lant des versé soie, des serpents ; depoil , en parlant de quelques autresanimaux; de bois, en parlant ducerf. — On le dit des jeunes garent»*quand leur voix change ; Sa vol >•mue. ( Du latin mutarc . )

MUET, ETTE , adj. (mit-è , è-te)Qui est privé de l’usage de la parole,naturellement ou par accident. A. (Dulatin mutas , fait dans la même signi-fication du grec mutés. ) — Fig. Quine parle point , par malice , ou parhonte , ou par crainte. * U se ditdes choses morales , et signifie, quisc tait : Sa douleur était muette ; leslois sont muettes sur ce point. — Ilse dit encore des choses inaniméesqui ont un genre d’expression . designification : Ses présents étaient demuets interprètes de son amour . A.— En Grammaire , qui ne se pro •nonce pas ou se prononce faiblement :h muette , e muet.

MUET, ETTE, s. Celuiou cellequin’a pas l’usage de la parole .—* Muets,au pl. Serviteurs et bourreaux de lacour Ottomane. N. — * Muet , s. in.Espèce de serpent-sonnette. B.

MUETTE , s. f. Maison dans uneCapitainerie de chasses, où l’on gardeles mues des cerfs , où l’on met lesoiseaux de Fauconnerie quand ilssont en mue. * On donne aussi cenom à des pavillons , et même à desédifices considérables, servant derendez-vous de chasse : La muettedu bois de Boulogne. A.

MUÉZIN , s. in. ( mu-è-zein ) EnTurquie , celui qui, du haut des mi-narets , annonce l’heure delà prière.

MUFLE , s. m. Extrémité du mu-seau de certains animaux : Mufle detaureau , de lion , de tigre , de léoparti. — Par dérision, visage d’unhomme qu’on veut injurier; grossevilaine face : Cemnjln effronté ; donnersur le mufle à quelqu'un , le frapperau visage. Style popul. —En Archi-tecture , ornement qui représente unmufle. (Du latin barbare muflulus ,dit pour mitstthts , diminutif de mu-sus f dérivé du grec mntis nez , mu-seau. Ménage. Voy. Museau. )

MUFLE-DE-VEAU , MUFLIER,s. rn. Plante bisannuelle, à fleurmo-nopétale personnée , dont on connaîtplusieurs espèces. — Mufle-de-lion,sorte de petite (leur. Il y en a de di-verses couleurs.

Muflier anriculê. Voy. VeIvote.

MUFTI , s. m. Chef de la religionMahoméianc , et le souverain inter-prète de la loi.

MUGE , s. m. Sorte de poissonde mer. ( Du latin mugis. ) C’est b*même que le Mulet. Voy. ce mot.

Muge-volant ou Adonis , s. m*Sorte de poisson de mer, qui a prèsdes ouïes de très longues nageoire*en forme d’ailes. On le nomme aus* 1Faucon de mer.

* MUGIJL f s. m. Poisson abdom'ual. B.