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Tome second.
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qu’ils appelaient Stacté ou Starti , etla myrrhe troglodite , qui était solide.(Du grec murrha, dérivé dans lamême signification, de murô je coule,je distille.)

MYIllllIÉ, aHj. m. (Antiquité)J r in myrrhé , qu’on mêlait d’un peude myrrhe, pour le rendre meilleuret le conserver plus longtemps.

MVltniUMTE, s. f- (mi-ri-ni-te,r forte) Nom donné pur quelques Au-teurs anciens à une pierre qui avaitl’odeur de la myrrhe.

MYItiuiis, s. m. (mi-ris, r forte)Sorte de plante nommée aussi Cer-feuil musqué , Cicutaire odorante ,qui a un peu l'odeur de la myrrhe.

MYRRHITE, s. f. (mf-ri-te, r forte)Nom donné par les anciens Naturalis-tes à une pierre jaunâtre et demi-transparente qu’on suppose être uneagate jaune.

*MYusine , s. f. Plante de la fa-mille des sapotilles. B.

* MYRSINITE , s. f. Pierre qui ala couleur du miel, et sent la myrrhe.

n.

MYItTE, s.m. Arbrisseau toujoursvert du midi de l’Europe, à lleur ro-sacée, dont la baie se nomme Myr-tille, ainsi que les feuilles. On retiredes fleurs distillées du myrte une eauastringente, qu’on nomme Eaud'/in-gc. — Dans l'ancienne Mythologie, lemyrte était consacré à Vénus , et ilest encore pris aujourd’hui pour lesymbole de fainour. (Du latin myrtus,pris dans le même sens du greeruto-tos .)

Poétiq. Etre couvert de myrtes etde lauriers , être heureux en amouret à la guerre.

Myrte bâtard des pays froids , duProbant, Piment Royal ou < 7 " marais,Oalé odorant d'Europe t petit arbris-seau à Heurs à chatons, d’une odeurforte, qui croit dans les lieux inculteset ressemble à un petit saule.—AL/r/eépineux, Myrte sauvage. V. Houx-frelon.

* MYRTIFOnME, adj. T. d’Anal.Qui a la forme d’une feuille de myrte :/.es caroncules myrtiformes. A.

MYRTILITIIE, s. f. Pierre figu-rée, qui porte des empreintes defeuille de myrte. ( Du grec murtosmyrte, et lithos pierre.)

MYRTILLE , s. f. Voy. Airelle etMyrte.

MYRTOÏDES, s. f. pl. (; mir-to-i -de) Famille déplantés et d’arbrisseauxsemblables au myrte.

* MYSIUS, s. m. pl. Genre de crus-tacés. B.

* MY9TAGOGIE , s. f. Initiationaux mystères. B.

MYSTAGOGUE , s. m. ( mis-ta -

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go-ghe) Celui qui , chez les Anciens,expliquait b»$ mystères aux initiés.(Du grec mustes qui apprend les mys-tères , qui se fait initier, et agôgosconducteur, dérivé d'ago je conduis.)—Suivant Cicéron, celui qui montraitles trésors et les autres raretés destemples des Dieux.

* MYSTE, s. m. Initié aux petitsmystèresdeCérès.—Poisson du genredu clupe. B.

MYSTÈRE , s. m. Chose cachéeet difficile à comprendre. Il se ditparticulièrement des choses de la Re-ligion, et alors il signifie dans un sensplus resserré, Dogme dont le fond estinaccessible à la raisun humaine : Lesmystères de la foi, et dans le paga-nisme , 7.es mystères de Cérès , dela bonne Déesse * Les saints mys-tères , le sacrifice de la messe. A.(Du latin mysterium , pris dans lemême sens, du grec mustérion, dé-rivé , selon quelques-uns , de mucôinstruire sur les choses sacrées ,initier : racine, muô je ferme, parceque les initiés doivent fermer la bou-che et se taire sur les choses saintes.)—On «lit, par extension , las mystè-res de la politique', * Les mystères dela nature , du cœur humain , de lapoésie, de l’éloquence, etc. A. ; mys-tère d'iniquité,etc.— * Certains soins,ciTlaines précautions que l’on prendpour n Vitre point entendu, pour n’ê-tre point observé : Il nia entretenuavec beaucoup de mystère. A.—Fa m i 1.Faire mystère d'une chose , la tenirsecrète. * On dit prov. «lans le mèiu •sens, il est tout mystère. —Nom «pu*nos pères donnaient à certaines piè-ces de théâtre dont le sujet était tiré«le la Bible, et ou ils faisaient interve-nir Dieu, les anges, les diables, etc. A.

MYSTÉRIEUSEMENT, adv.(7/m-té-ri-eû-ze-man) D’une manière mys-térieuse.

MYSTÉRIEUX , EUSE , adj. Enparlant des choses, qui contient quelque mystère. — En parlant «les per-sonnes , qui fait mystère de chosesqui n'en valent pas la peine. Eu cesens , on «lit substantivement , fairele mystérieux, etc.

•mysticisme , s. m. Système,

amour de la mysticité. B.

MYSTICITÉ, s. f. Recherche pro-fonde en fait de spiritualité ; raffine-ment de dévotion. Voy. Mystique .

MYSTIFICATEUR , s. m. Celuiqui a l’art de mystifier ; * Celui quimystifie.

MYSTIFICATION , s. f. * Actionde mystifier. A.;* chose, parolequi mystifie. R.

MYSTIFIER , v. n. (mis-ti-fi-é)Jouer un tour ; faire tomber dans le

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piège, etc. * Abuser de la crédulitéde quelqu'un , pour s’amuser à sesdépens. A. Ce mot et les deux pré-cédé nls ont été, il y a quelques an-nées , inventés et mis à la mode , àl’occasion des tours joués à Poinsiuel.(Ils dérivent de mystère chose cachée;parce que tout le momie est dans laconfidence, excepté celui qu’on mys-tifie.)

MYSTIQUE , adj. ( mis-ti-kc )Figuré , allégorique , en parlant deschos«*s de la Religion : Sens mystique.(Du latin mysticus, dérivé de myste-rium mystère, chose cachée.) — Ap-pliqué aux personnes, qui raffine surîes matières de dévotion eide spiritua-lité. En ce dernier sens, il est aussisubstantif; C'est un grand mystique.

MYSTIQUEMENT, adv. (mis-ti-he-mnn) Selon le sens mystique.

MYSTRE , s. m. Ancienne mesuredes liquides chez les Grecs. (Du grecmustron cuiller.)

31YTEN, s. m. Dernière subdivi-sion de la livre de Bruxelles qui con-tient 5760 mytens. C’est le tiers dudenier ou penning.

MYTHE, s. m. (mi-te) Trait de laFable, de l’Histoire héroïque ou destemps fabuleux. (Du grec muthos fa-ble.) C’est un mot substitué h celuide Fable , par quelques-uns des Ecri-vains qui ont écrit sur la Mythologie,etquia éléadopté. * Enveloppe mer-veilleuse sous laquelle se cache unfait historique. B.

MYTHOLOGIE, s. f. (mi-tn-lo-ji-c)* Histoire fabuleuse des dieux,des demi-dieux et des héros de Failli *quité. A.—- Science ou explication dela Fable , de l’histoire fabuleuse desanciennes Divinités du Paganisme.(Du grec muthos fable, et logos «lis-cours.)

MYTHOLOGIQUE , adj. Qui ap-partient à la Mytholoijic.

M Y THOLOGISTE ou MYTHO-LOGUE , s. H). ( mi-to-lo-jis-tc , lo~ghe ) Celui qui traite de la Fable ,qui en explique les allégories , etc.

* MYTILÈNE , s. m. Espèce d’or-tolan. B.

MYTILITE , s. f. (Hist.natur. )Moule pétrifié ou fossile. ( Du grecmutilas moule. )

MYTULE , s. m. Coquillage appe-lé plus communément moule. Voyezce mot. ( Du grec mutilas. )

MYURE ou MYURUS , adj. m.(mi-u-re, ruce) T. de Médecine.Un pouls mt/ure , dont les pulsationss'affaiblissent peu h peu. ( Du grecmus rat, et ovra queue ; pouls enqueue de rat, qui diminue insensi-blement. )

* M Y AINE, s. m. Ver, poisson. B-

N

N , i. f- suivant Pancienne épella- | lalion moderne , ne. La quatorzième I phabet français. — (Pétait ancienne-lion , enne ; et s. m. suivant l’épeU 1 lettre et la onzième consenue de l’Àl-1 ment une lettre numérale qui val** 3 * 1