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Tome second.
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NAC

neuf cents , e. avec un trait au des-sus , neuf millü. — Employée dansle Comm. comme abréviation , etcoupée par un Irait horizontal, ellesignifie numéro. N/G signifie notrecompte. — N. B. ( nota bene remar-quez bien) s’emploie dans l’impres-sion , pour engager le lecteur à faireune attention particulière à une pen-sée , à une citation , etc.

* ('elle lettre , quand elle est à lahu d’unesyllabeou d’un mot, changequelquefois la prononciation de lavoyelle qui la précède et produit unson nasa! , comme dans les mots,t>a n , bon , bien , chacun , encan , in-dice t ondée, etc. Quelquefois elle seprononce fortement, comme dans lesntot* hymen, amen , abdomen ) èden.etc. A.

N', capitale suivie d’un point, estsouvent l’abrégé du mot nom ou no-men , ou le signe d’un nom proprequ’on ignore, ou d’un nom proprequelconque qu’il faut y substituerdans la lecture. — En t. de Marine ,N signifie nord ; N E, nord-est ; N O ;nord-ouest ; N N E , nord-nord-est ;

^ N O, nord-nord-ouest.

Nabab. s. m. * Prince dans l’in-dosian.—*11 se dit par dérision ,des Anglais qui ont rempli de grands^mplois ou fait le commerce danst Inde et qui en sont revenus avec desru-hesses considérables. A. ( * Motr 'he qui veut dire lieutenant, lieu-tenc,nt du. grand-Mogol. )

N'ABABIE , s. f. Dignité de Nabab.—“ Territoire soumis à sa puissance.

* NABIS, s. m. pl. T. d’Histoirenaturelle. Genre d’hémipléres nudi-l’olles. B. )

nàbonàssar (ère DE) , ÈREDES BABYLONIEN S, s.f. (Chrouol.)Ere fameuse dans les tables des an-ciens Astronomes, et surtout danscelles de Plolémée. Elle a dû com-mencer nu mercredi ( ou férié 4 e )-b février de l’an 747 avant Jésus-christ. Nabonassar est le fondateurdu royaume des Babyloniens.

nabot, OTE , s. {na-bo, o-te)i* de mépris et familier. Qui est de! M *tit.e taille. ( Suivant Ménage , dulatin napus uavet , lequel est gros etcomme les Nabots. )NACAIBES , s. f. pi. ( na-kè^re )^ f, V. Timhal s.

NACARAT, s. m. ( na-ka-ra )*-'Mileurd’un rouge clair entre le cerise•'t U» rosi» : Te Nacarat tire sur le'ouye de la nacre de perle. (De l'es-pagnol nacarado , fait dans la même

■dgnificalion , de nacar nacre de ner-)

NACARAT, adj. indécl. Qui estd’un rougeclair. Satinnacarat, étoffeH-.C'irat,

NACELLE , s.f. (na-cc-lc) p e tit* (,f eau * qui n’a ni mât ni voile. A.() n s’en sert particulièrement dans laEoesie. ( Par contraction , du latinnariopi] n p^yr navicitla , dimin. de,ln " •* vaisseau , dérivé du grec nous.)

Fig. La nacelle de saint Pierre f

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l’Eglise Catholique Kumaine. —• En t.d’Archit., membre creux en demi-ovaiedans les profils.

* NACIUES , s- f. pl. T. de Bot.Plantes rubiacces. B.

NACRE , s. f. C’est dans certainscoquillages , la partie brillante d’unecouleur mêlée d’argent et d’un rongetendre. (De l’espagnol nacar , qui ala même signification. )

NACRE .. PERLE ou HUÎTREA ÉCAILLE NACRÉE . s. Coquil-lage qui se pêche dans les mers ori-entales et dans Pile de Tabago , danslequel se trouvent ordinairement lesperles.

* NACRÉ , ÉE , adj. Qui a l’éclat,l’apparence de la nacre : Couleurnacrée. A. — * Nacré , s. m. Papil-lon de jour. B.

* NAD IR , s. m. Grand-prétre desPersans. B.

NADIR , s. m. T. (l'Astronomie ,emprunté de l’arabe. Point du ciel ,qui est directement sous nos pieds,et auquel aboutirait une ligne verti-cale tirée du point que nous habitons,par le centre de la terre. Il est opposéau Zénith. ( De l’arabe nadhara , quisignifie, entre autres choses .regarder,considérer , être situé vis-à-vis. LesArabes , pour exprimer le nadir , di-sent nadhir al semt , c’est-à-dire ,qui regarde le zénith , qui est opposéau zénith ou simplement al nadhir.)— Nadir du. soleil , nom donné parquelques anciens Astronomes à l’axedu cône formé par l’ombre de laterre ; parce que cet axe coupe l’é-cliptique en un point diamétralementopposé au soleil. Celle dénominationest aujourd’hui inusitée.

NAI’FE , s. f. ( nu-fe ) Il nVst d’u-sage qu’en cette phrase xKau dnnaffe,certaine eau de senteur, dont la Heurd’orange est la base. A.

*NAGAS , s. m. Plante de la fa-mille des guttiers ; bois de fer , arbrede l’Inde. B.

NAGE , s. f. En t. de Marine,1° la vogue d’un vaisseau ; 2° la ma-nière de voguer d’une embarcation:Canot léger de nage, auquel les na-geurs ou rameurs donnent facilementun prompt sillage. —A Paris, en t.de Batelier, le morceau de bois dubachot où pose la platine de 1 aviron,lorsque l’anneau de ce dernier est autouret. — A la nage , loc. ûdv. Aforce de nager i en nageant '.Il s estsauvé ù la nage. Se jeter à la nage,à l’eau pour nager. — Famil. f'.treen nage , être mouillé de sueur. —d nage pataud , se dit d’un chienqu’on jette à l’eau , et par plaisante-rie , d'un homme tombé dans l’eau ,qui se débat pour en sortir. ■—1’et popui. Etre à nage pataud , avoircertaines choses en abondance.

NAGEANT, ante , adj. ( na *jan, an-te) * T. de Bol. Etendu surPeau : Feuille nageante. — Cardenageante , carde dont les deuts cè-dent aisément. B. — Il se dit , en t.de Blason , d’un poisson couché ho-

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rizontalemenl, ou eu travers de l’é-cusson.

NAGÉE , s. f. Espace d’eau quel’on parcourt à la nage. * Il est peuusité. A.

NAGEOIR , s. m. {na-joar) Lieuoù l’on nage. T.

NAGEOIRE, s.f. ( na-joa-re )Partie du poisson en forme d’aile-ron , qui lui sert à nager. —Cale-basses, etc. qu’on se met sous lesbras pour se soutenir sur Peau quandon apprend à nager. — Sorte d’as-siette de bois que les porteurs d’eaumettent sur les seaux lorsqu’ils sontpleins.

NAGER , v. n. ( na-jé) Se soute-nir et avancer sur l’eau par le mou-vement de certaines parties du corps.* Il se dit de l’homme et des animaux.A. (Du lalinnat'Tÿorcnaviguer , d’oùl’on a fait dans la basse latinité, lemot barbare nagare. ) — Par exten-sion, flotter sur l’eau sans aller aufond , en pariant du liège , * et (lescorps légers qui n’enfoncent pas dansPeau : L'huile nage sur Veau et suiles autres liqueurs. Il signifie en-core par extension ; être dans mi li-quide quelconque : Tl faut que lescornichons , pour se conserver , na-gent dans le vinaigre. A — Il signi-fie aussi , en t. de Batelier, ramerpour voguer sur l’eau. En ce sens, ilest quelquefois aelif, surtout eut.de Marins , qui disent aussi se nager.Nager un vaisseau , mettre les ba-teaux du navire sur l’avant , amar-rés à bords , pour tirer le vaisseauaprès eux à forces de rames.

Fig. et fam. Nager en grande eau.être dans une grande fortune ou enpasse de la faire. —Nager dans lajoie , dans les plaisirs, être remplide joie ; se livrer aux plaisirs .—Nager entre deux eau.v , se ménager en-tre deux partis. — Par exagération ,Nager dans son sang; être tout couvert de sang .—Niger entre lesnucv •:(Faueonn.) , planer. — Faire nage •un cheval à sec (Manège), attacherune des jambes de devant, de manière qu’il ne puisse pas la poser :*terre , et le faire cheminer et trotte*sur trois jambes , pour le guérir d’ureffort d’épaule.

nageur , EUSE , s. Celui, celhqui nage. — Batelier qui rame.

* NAGOK , s. m. T. d’ilist. nat.Gazelle du Sénégal. Voy. Nanguer. B.

NAGUÈRE ou NAGUÈRES , adv.(nu-tjhè-re ) Il y a peu de temps ; i!n’y a pas longtemps. Style poétiqueou soutenu. (Contraction des mot^il n i/ a guère • )

naïade, s. f. [na-ia-de) Nym-phe des fontaines et des rivière?.(Du grec nuias , uaiados , fait dansle même sens , de naéin couler, oude naiéin habiter. ) —En t. d’Hist.nat. Genre de vers aquatiques. N. —Naïade marine , plante annuelle q;croit dans les eaux profondes et dansla mer.

NAÏF , ÏVE , adj. ( na-ife . i r ;