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mes parles Grecs Mcsammones, parcequ’ils habitaient la Syrie, au milieuries sables. (De mesos qui est au mi-lieu, et Nammos sable.)
NASARA, s.f. (na-za-ra )Monnaied’urgent de Tunis, carrée et informe,qui, comme In piastre, vaut52nspres.
MASAKD, s. rn. (na-sù>’) Jeu del’orgue qui imite In voix d’un homme jqui parle du nez. Il s’accorde à la jquinte du prestant.
N'ASARDE, s. f. Chiquenaude sur j\i; nez : C'est un homme, ù nasardes,qui mériti’ des nasardes. Il est fami- ;lii-r. — * Fig- et fain. Donner une Ha-sarde , des nasardes à quelqu'un, semoquer de lui, le critiquer , le cen-surer d’une manière mortifiante. A. •
NASARDER. v. a. (mt-zar-dé)Donner des nasardes. Il est familier.
— * Fig. Se moquer de quelqu’unavec d s marques de mépris. A.
* NASCALIES, s. f. pl. T. de Chi-iur. Sorte de pessaire. B.
* NASE. s. m. Poisson du geme-du Clupe. B.
NASEAU, s. m. ( na-zô , s. d.) Lamême chose dans les animaux, parti
- ulièrement dansle cheval, quenarim* 'dans l’homme. — Prov. C'est un fen-de ur de naseaux, un fanfaron.
.\ASI, s. in. Président du Sanhé-drin chez les Juifs.
* NASICOLE , s. m. Ver dans h*nez. B.
* NASICORNE, s. m. Rhinocéros , i
insecte. B. I
nasillard, AUDE , adj. et s. ■(na-zi-gliàr, ar-de ; mouillez les U) 1Oui nasille 4 , qui parle du nez : C'estun nasillard. — Qui vient du nez :Parler d’un ton nasillard.
.NASILLER, v. n. (na-zi-gîië) Par- :1 er du nez .—En parlant du sanglier,fouiller avec le groin.— * Crier , enparlant du canard : Le canard nasille.Or. des Gr.
NASILLEUR, EUSE, s. et adj.,Voy. Nasillard.
NASILLONNER, v. n. (na-zi-glio-né ; mouillez les II) Diminutif de na-siller.
*N ASIQUE, s. m. Singe des In-des à long nez; espèce de guenon.B.
NASITOR, s. m. En t. de Botantq.Cresson alénois. (Du latin nastur -tium. )
* NASONNER, v. n. Parler du nez»-n bégayant. B. N.
* NASONS , s. m. pl. T. d’IIist.
Nat. Espèce de Chétodons. B. j
VISSAT, s. m. (yw-sa) Jeu d’or ;gués «pii est la moitié moins ouvert 1par le haut que par le bas ; ou l’ap- |pelle aussi Quinte couverte» j
* NASSAUVE , s. f. Plante de la jSyngénésic. B.
.NASSE, s. f. ( na-co ) Instrumentd’osier servant à prendre du poisson.{Du latin nassa, qui signifie la mêmechose.)— Filet pour prendre des oi-seaux.—* En t. d Hisl. nat., genre delestacés univalves. N. — Fig. Ktredans la nasse, être dans une affaire
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fâcheuse don! on ne peut plus se ti-rer.
ÎNASSELLE, s. f. ( na-cè-le ) T. dePèche. Petite nasse de jonc.
NASSIH, s. ni. Nom donné par lesTurcs au Destin, qui se trouve, seloneux, dans un livre écrit dans le cielmême. Ce livre contient la bonne oula mauvaise fortune de tous les hom-mes, qui ne peuvent l’éviter, quoiqu’ils fassent.
NA8SONNE, s. f. (Pêche) Nasse enforme de botte , pour prendre descrustacés.
NATAL, ALE. adj. Pays, lieu na-tal, où l’on est né : fiespirer Vair na-tal. — Jour natal, jour de la naissance.(Du latin natalis. * Natal, au mascu-lin , n’a point de pluriel. A.
* N ATALITIES, s. f. pl. (Mythol.)Fêtes des dieux qui présidaient à lanaissance. B.
•MATANTE, adj. f. T. de Bot.Qui nage sur l’eau: Feuille natante.lï.
NATATION, s. f. {na-ta-cion,L’exercice ou l’art de nager. C'eslun inot nouveau . mais bien établi.(Du latin nalatio.)
•natatoire , adj. Il se dit d.la vessie des poissons qui les soutien?sur l’eau. —Il se dit aussi de l’actionde nager : Exercice natatoire. B.
* NATES, s. t. pl. T. d’Anat. Protubérances du cerveau. B.
•natice . s. f. T. d’Ilisl. liaiGenre de tcslacés univalves. N.
NATIF. IVE, adj. Qui est nè et.un certain lieu. * Il se dit des personnes, en parlant de la ville, du lieuoù elles oui pris naissance, et sup-pose ordinairement l'établissementfixe des parents, l’éducation, etc. ;nia différence de nè, qui peut sup-poser seulement la naissance acci-dentelle : A. U est natif de Paris.(Du latin nativus.) — * Il s'emploie.mssi substantivement: Les natifs d'unjnn/s, les naturels, les habitants oribinaires d’un pays.—Il signifie quelquefois Itg. et au sens moral, natu-rel : Il n'a pas encore perdu sa can-h>ur native. A. J. J. Rousseau (ftmtVt*)a employé ce mol dans le même sens:Ses yeux . ont au moins leur séré-
nité «filtre. — * En t. de Minéralegie, il se dit d’un métal qui se trouvedans la terre sous ta forme inétalli«pie, sans être minéralisé par sa cornlunaison avec d’autres substances. A.Or, urgent natif\ tiré de la terre (ouiformé.
NATION, s. f. ( na-cion ; en ver.'.,i.i-o«)T. collectif. Tous les habitantsd’nn même Etat, d’un même Pays.(Du latin natio, fait de nusci naître, j—Tous ceux d’une même nation quise trouvent dans un pays étranger.Toute la Nation sc rendit chez l'am-bassadeur. — Une des quatre parties< Ion tétait composée la Faculté des Artsdans l’ancienne Université de Paris,* et qui étaient distinguées sous le.; «n de nations; celle de France, cellede Picardie, celle de Normandie et
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celle d’Allemagne. A. —Au plur. etdans le style de l’Ecriture sainte, lesInfidèles et les Idolâtres.
* Nation , Peuple. Nation com-prend tous les naturels d’im pays ;peuple, tous les habitants.
NATIONAL. ALE, adj. (na-cio-nnl) Qui i egardc la nation ; qui est dela nation ; *qm appartient à la nation:Esprit, caractère national. — Natio-naux , au pluriel, s'emploie subslan-liv., pour désigner la totalilé de ceuxqui composent une nation, par oppo-sition à étrangers f ceuxqui appartien-nent aux autres nations. A.
•NATIONALEMENT, adv. D’unemanière nationale. A.
* NATIONALISER, v. a. Rendrenational, faire adopter paria nation.— Se nationaliser , v. pers., se fixerchez une nation ; en prendre lesmœurs et les habitudes. Il est aussiverbe pronominal.—-Fig. Latihertê senationalise , la liberté pénètre dansles mœurs de toute la nation. B.
•NATIONALITÉ , s. f. Etat, con-dition, réunion d’hommes formant unenation distinctedes autres : La natio-nalité d'un peuple peut survivre long-temps à son indépendance. A.
NATIVITÉ, s. F. Naissance duSauveur , de la Sainte-Vierge , et dequelques autres Saints. (Du lalinnaft-vitas.) — * Employé absolument . ilsignifie la naissance de Jésus-Christ,ou la fêle de Noël. A.—En t. d’Astro-log., état du ciel et des astres à lanaissance de quelqu'un.
* NATUIX , s. ni. Serpent aquati-que. B.
•natrolite, s. f. Sons-espècede zéohite prismatique ou mésotype.
NATRON ou NATRUM,s, in. Nomqu’on donnait, dans l’ancienne Chi-mie , n une substance alkaliue, ap-pelée dans la nouvelle Carbonate desoude. On l’extrait d’un grand nom-bre de plantes marines, du genre «lessoudes, et on la trouve en cfllores-cence à la surface de la terre, surtoutdans les lieux humides. Le natronnous est, sous forme solide, apportéd’Egypte en très grande quantité.— Natronde fiorn, soude carbonatée.
NATTA , s. m. T. «le Méd. Tu-meur charnue , qui est une espècede bronchocèle.
NATTA1RE, s. m. (na-tè-re) Nomdonné anciennement aux Solitaires etaux Moines ; parce qu'ils couchaientsur des nattes. (Du latin mattarius.)
'NATTE , s. f. (: na-te ) Tissu depaille ou «le jonc, servant à couvrirles planchers, etc. (Du latin matta,qui signifie la même chose. ) — EnPassementerie, petit tissu étroit clplat fait de trois brins d’or du desoie entrelacés. — Natte de cheveux tcheveux lr«*ssés en natte.— Natte deliège (Pêche ), Nom qu’on donneProvence aux flottes de liège «|u’° nattache à la tète de certains filets ,pour les maintenir suspeudus da D ®l’eau.
NATTÉ, ËE, part* p. et adj. Voy-