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Tome second.
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NAR

timpide. À. (Du grec nnphta, dérivélittéralement du chaldéen et du sy-riaque naphta , on de l'arabe jri fl h ,qui a la même signification.)

NAriFOHME , a«lj. (Bulnniq.) Si-dit d une racine qui a la forme dunavet. (Ou latin napns navel, clforma forme.)

* NAPOLÉON, s. m. (Analogue deLouis) Pièce de vingt ou de quarantefrancs à l’effigie «le Napoléon. H sedit plus ordinairement des pièces devingt francs. Il perdit dans la soi-rèo cinquante napoléons, A.

* NAPOLITAINE , S. f. Etoffe delaine.

NAPPE , s. f. («ff-jw) Linge don!on couvre la taide pour prendre sesrepas. (Du latin mnppa , mol passéde la langue punique dans celle desRomains.) — Ou dit par extension ,nappa d'autel , de comirvuiion. —-Eu l. de Chasse, 1° peau de c-rf surlaquelle on fait la curée aux dni-ns.

2° La partie (a plus déliée d- sfilets «les Oiseleurs. — En l. de Pè-che , filet simple que Pou tend h plat.

«—Morceau de toile blanche que lesBouchers attachent à la tringle oùils suspendent avec des allonges lespièces de viande , à mesure qu’ils ladépècent.— Fig. Nappe d'eau, cliuled’eau qui tombe en manière denappe. — Fain. Mettre la nappe ;recevoir compagnie chez soi à dînerou à souper. — Fig. et fan. Trouvera nappe mise ; faire un bon mariageprocure une maison riche etmeublée.

*NArrERON , s. m. Petite nappe*ou serviette qu’on étend sur la nappepour la garantir des taches, et qu’onenlève au dessert. A.

NAQUETER , v. n. (na-ke-tè)Attendre servilement à In porte dequelqu'un. U est bas. (De naquet,vieux mot qui signifiait pauvre va-let. )

NARCAPHTE, S. m. {nar-kaf te)Ecorce odoriférante et résineuse del'arbre qui produit l’olihan.

NARCISSE , s. m. (nar-ci-ce)lMante et (leur dont il y a plusieursespèces et beaucoup de variétés. Voy.Jonquille. (Du latin nnvaissus , faitdu grec narkissos , dérivé de narkeassoupissement ; parce que l’odeurde cette fleura la propriété d’nssou-pir.) — Fig. Homme amoureux «lesa figure , par allusion à la fable deNarcisse, qui devint amour u\ delui-mème en se remaniant «lans l’eau.

Narcisse d'automne. Voy. iris-nar-cisse.

NARClSSÉES, s. f. pi. (uor-ci-e^e) Voy. Narcisso'ides.

NARCISSITE , s. f. (nar-ci-ci-tc)Pierre figurée qui représente la Heurdu narcisse par sa couleur et satransparence,

NARCïSSOÏDES , s. f. pl. {nar-cî-so i-âe) Famille de plantes quiressemblent au narcisse. (Du grecnarhissos narcisse, et eidos forme ,ressemblanca.)

KAB

* NARCOTINE , T. de Chimie.Nom donne à un principe crystalli-sable , que l’on lire «le l'opium. A.

NARCOTIQUE , adj. ( nur-ko-ti -fie) Qui excite {'assoupissement. —Ou dit aussi suhslniiliv. Un narco-tique. (Du grec narkotikos , fait denarke assoupissement , engourdisse-ment.) — * Fig. et fam. Ce livre estun bon , un. vrai narcotique , il estassoupissant , ennuyeux. A.

NARCOT1SME , s. m. (Med.)Empoisonnement parles narcotiques.Mol nouveau.

NARD, s. m. (nâr) Plante aro-matique et très odoriférante. On l’ap-pelle ordinairement Nard commun.Voy. Lavande mâle. — Chez lusAnciens , parfum qu’ils tiraient decelle piaule. (Du latin nardus , pris«lu grec nardos .)— Nard bâtard,Nardet , sorte de chiendent , àchaume très menu.— Nard sauvage.Voy. Cabaret. On donne encore lenom de Nard à diverses autresplantes.

NAUDET, s. m. (par de) Voy.Nard bâtard.

NARGUE ,s. (nar-ghe) Terme de«lépit, de raillerie ou de mépris , parlequel on marque le peu de casque l’on fait de quelqu'un ou dequelque chose. Il n’admet ni articleni épithète : Nargue du Parnasse :nargue des cérémonies. — Direnargue de.... Il dit nargue de l'a-mour. Faire nargue à..., rem-porter de beaucoup sur.... Les vinsde Champagne font nargue ù tousles autres vins. —* Nargue, se «litaussi un forme «l’interjection, dansunsens analogue h celui de la premièrephrase : Nargue de cet homme.Nargue du chagrin. A. U est familierdans tous les sens.

NARGUER, v. a. (nar-ghé) Fairenargue A... Braver avec mépris. Ilest familier.

* NARGHILÉ, s. m. Pipe per-sanne. B.

NARINE , s. f. L'une des deuxouvertures du nez, * par lesquellesl’homme respire et flaire. A. (Dulatin naris, dont la signification estla meme.) — On le dit par exten-sion , * en parlant d’un grandnombre d’animaux : Les narines d xmtaureau, d’un cheval. A.

NARQUOIS , OISE , s. (i nar-koa ,aâ- te) Fin; rusé; qui se plaît Alri)in|ver. Il est fam., bas et popul.( Du vieux mot narquin , qui signi-fiait mendiant contrefaisant le soldatdétroussé. Ménage. — Parler nar-quois ; parler un langage qui n’estentendu que «le ceux qui sont «l’in-leltigencc pour tromper quelqu un.

NARRATEUR, s. in. {nà-ra-leur,première r forte) Celui qui narre ,qui raconte.

NARRATIF, IVE , adj. (nn-ra-tif, r forte) Qui appartient à lannn'ation. — * lï s'emploie quelque-fois avec la préposition de , et alorsii signifie, qui fait coauailre, qui ex-

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pose en detail : Procès-verbal narra-tif des faits. A

NARRATION, s. f. ( nn-ra-ciott,r forte ) Récit , narré historique ouoratoire ; avec celte diflérence quenarré se dit d’un rapport court et peuimportant , renfermant un seul luit;et narration, d’un récit plus long etpins considérable. — Partie d’un dis-cours qui contient l’exposé des faits.(Du latin narralio.)— * Il se dit quel*quefois d’un simple récit fait eu con-versation : abrégez votre narration ,A.

NARRÉ, s. m. (nâ-ré, r forte) Ré-cit. Voyez Narration.

NARRÉ , ÉE , part. p. de Narrer,et adj. Raconté.

NARRER, v. a. {nâ-ré, r forte)Raconter; faire lu récit d’un fait,«l’une action. Narrer , dit Rouhaud ,est de lu rhétorique et «l’apparat;on ne regarde proprement qu'à lamanière ; Duc.onter est de l’instruc-tion, et en tout genre «h* choses : ooregarde surtout à la vérité et à Infi-délité; Conter est d«î la conversationou «lans le genre familier : on regardeau fon«l et à la forme. (Du latin nar-rare.)

* NARTIIÈCE, s. m. Plante de lafamille «les joncs. B.

NARYAL , NARWAL ou NAH-HWAL, s. m. Gros poisson de la merGlaciale. C’est un mammifère céta-cée, qui a les évents réunis sur lanuque, et de longues dénis en forme«Je défenses, placées à l’exlrcmité dumuseau, sillonnées dans quelques es-pèces en forme de spirale. Quoiqu'ily ail deux germes destinés à les pro-duite, il ne s’en développe le plus sou-vent qu’une seule, qui atteint quel-quefois plus de cinq mètres de long.C’est d<* ces «léfenses, connues pen-dant longtemps sous le nom d'armede licorne , de dent de licorne de mer,que les Dentistes tirent l’ivoire dontils font des dents ou des râtelierspostiches.

NASAL , ALE , adj. ( na-zal ) EuGramm. Son nasal , son modifié parle nez ; an , en, en, in, on , un, sont«les dipluliongues nasales. — *On ditaussi suhstantiv. les nasales, pour de-signer lesdiphthonguesnasales. A. —En Anal. Muscle nasa/, fente ?ia$ate,*osnasanx. A. ,etc., qui appartiennentminez. (Du lalitr/ioau/sou/jasum nez.)

NASAL , s. m. En t. de Blayon,partie supérieure d’un casque , la-quelle tombait sur le nez du Cava-lier, quand il l’abaissait.

NASALEMENT , adv. ( na-za-lc-mon) Avec un son nasal : Va, dansOcéan , doit être prononcée nasaU-ment.

NASALITÉ, s. f. (na-sa-li-tè) Ca-ractère des voyelles nasales. Mol créépar l’ahhé Nûlivet.

N’ASAMMONITE , S. f. (r.a-sa-mo-ni-te ) Pierre qui, selon Pline,était d’un rouge de sang et rempliede veines noires. Ou la tirait du paysdes Nasammones eu Afrique, nom-