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nouvellement faite , faite depuispeu.
NOUVELLETÉ , S. f. [noti-vc-le-té) T. de Palais. Entreprise faite surle possesseur d’un héritage , * trou-ble dans ia possession. A.
NOUVELLISTE, s. m. ( nou-ve-Us-te) Celui «pii est curieux de savoirdes nouvelles et qui aime à en débi-ter.
* NOVACULITE, $. f. Schiste àaiguiser.
NOVALE, s. f.Terrcno«r<?Z/mcn/défrichée et mise en labour.—Au pl.Dîmes ecclésiastiques perçues sur cesterres. — * li s’emploie aussi adjec-tivement dans les deux sens : Terrenov&le. Dîmes /locales. À.
NOVATEUR, s. in. Celui qui in-nove , * celui qui tente de faire desinnovations : U y a des novateurs enreligion , en politique , en littéra-ture , etc. A. I.'usngc de ce mot,Lomé longtemps aux matières dereligion , s’est depuis étendu à diversautres objets. (Du latin noraior.)
NOVATION , s. f. (no-va-ciou) T.de Droit. Changement de titre; trans-mutation d’un contrat eu un autreqnidérogenu premier, et qui changeHypothèque. (Du latin novatio.)
NOVELLES , 8. f. ph («o vê lé)Constitutions de l’empereur Justi-nien , * qui forment la quatrième etdernière partie du corps du droitromain. A. (Du lat. norallm , arum.)
NOVEMBRE , s. in. (no-ran-hre)Le onzième mois de l’année. (l)u lat.november, fait dans (a même signifi-cation, de jiovem m*uf, parce quece mois était le neuvième de l'annéeromaine, qui commençait au mois demars.)
NOVICE , s. m. et f. Personne quia pris nouvellement l'habit de reli-gion , pour s’éprouver pendant uncertain temps, avant de faire pro-fession : * Un jeune novice ; unejeune novice.-— Il est aussi adj., A.,et signifie fig. , apprenti; encorenouveau et peu exercé: Il est encorefort novice dans son métier. Unemain, une plume novice. (Du latinnovitius.) — * Il sc dit aussi d’unepersonne qui n'z point encore la con-naissance du monde : Un jeunehomme encore nocive. — N*être pastories, avoir une habileté, une li-aesse, une expérience portées troploin. A. — Eig. et fam. Ferveur denovice, ardeur qu’inspire ia nou-veauté.
Noviciat , s. m. (/îo-rt-ci-o)Etat des novices avant quMs fussentj.rofcssiou.— Temps pendant lequelils sont dans cet état. — Maison re-ligieuse ou partie de la maison où lesnovices d'meurent. — Eig. Appren-tissage qu’on fait de quelque art, dequelque profession.
NOVISSIMÉ, adv. Mot empruntédu latin qui signifie tout récemment.C’est le superlatif de nov'e. Style fam.
NOYADES , s. f. pl. Atrocités ré-volutionnaires exercées à Nantes sur
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des malheureux que l’on conduisaitdans des bateaux à soupape au mi-lieu de (a rivière où on les submer-geait.
NOVALE , s. f. (noa-ia-lé) Toilede chanvre écru pour faire d«<s voiles.
NOYAU, s. m. ( noa-io, s. d.) Par-tie dure et ligueuse, renfermée aumilieu de certains fruits et qui encontient la semence. (Du latin nu-cellus, fait de jiuvis, génitif de auxnoix. Ménage.) — * En Minéralogie,1° la substance qui s’est moulée etdurcie dans l'intérieur d’une coquillepétrifiée. A. — 2° La partie la plusdure qui se trouve nu centre de cer-tains caiiloux.—Dans la fonte descloches, etc., corps solide dont onremplit l’espace renfermé par 1rs ci-res. CVsl ce que les fondeurs appel-lent anlrement amc de ht figure. —Dans les Fonderies de canons, barrede 1er longue et cylindrique, quel'on place au milieu de la chape dumoule de la pièce, pour en faire lecal bre. — F.a Arehit. 1° Cylindre ,ou pnraliéli/dpède de pierre, quimonte de fond , cl porte une voûtede niveau ou rampante , an centre delaquelle il est placé. — 2" Cylindre«le pierre, qui monte de fond, etporte le collet «les marches d’un es-calier A vis. — * 0° Toute partieplus ou moins brute et massive , en-veloppée «l’un revêtement. A.— Enl. de Charpentier, pièces de boisperpendiculaires ou rampantes quiportent les marches d’uu escalier.—En Uist. liât. , ligure primitive cons-tante qui sert de hase aux petits so-lides à faces plus ou moins nom-breuses ou régulières , qui, par leurréunion , forment les crystaux.—EnAstronomie, nom donné par quel-ques Astronomes an milieu des ta-ches du soleil , et des tètes <b s co-mète : le noyau des taches du soleilest plus noir, et celui des comètesplus clair que les autres parties.
* Noyau, signifie aussi fig., l’origine, le fonds, le commencementd'une sociélé politique ou civile ,d’une compagnie littéraire ou scienti-fique, d’tm corps militaire, ou «I unrassemblement d'hommes : Dix ma-gistrats désignés par le sort ont forméle noyau de celte compagnie. A. —Noyaux , ph Eu t. de Chaufournier ,pierres mai calcinées.
NOYÉ, EE , pari. p. de Noyer, etadj. Qui est mort dans l’eau. — Eig.Abîmé; perdu sans ressource. — //est noyé de dettes , il doit plus qu’ilu’a de biens. — Des yeux noyés delarmes , pleins d-* larmes. —Dans cediscours le sens est noyé dans les pa-roles , ce discours est trop verbeux,trop diffus.—Eut* d’Impriin .,papiernoyé, qu’on a trop trempé.'—Dans laPeinture eu émail , teinte noyée,teinte affaiblie ou devenue lividepar la pente du lluide qui a entraînéla couleur.—En t. de Marine. Vais-seau noyé , qui est trop chargé : il estnoyé sur U nés f s'il est trop chargé :
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sur l'avant; et noyé sur Varriéré fs’il est trop calé sur l’arrière. —2 °liatterie noyée, celle qui est si prèsde la superficie de l’eau, qu’on nepeut ouvrir h s sabords pour fairojouer l’artillerie.
* Noyé, s'emploie quelquefoiscomme substantif masculin, en par-lant des personnes qui ont perdu iavie dans l’eau : On a perfectionné lesmoyens de rappeler les noyés à lavie. A.
NOYER , s. m. ( noa-ic) Grandarbre à Heurs nmcntacées, milles etf melles sur le même pied, origi-naire de Perse, et cultivé dans uo3climats. Son fruit, nommé noix (voy.ce mol), est un noyau ligneux , con-tenant une amande en quatre lobes,dont on relire une huile , et enve-loppé d’une pulpe charnue, qu’onappelle brou.
NOYER , v. a. (noa-ià) Plusieurspensent que dans ia conversation onpeut prononcer né-ià; ils se trom-pent.) Faire mourir dans l’eau oudans quelque autre liqueur. (SuivantMénage et d’autres Elymologistes,du latin necare tuer, faire mourir,et qui se trouve avec le sens de noyerdans Sulpice Sévère, etc.) — Inon-der: Los phjies ont noyé la cam-pagne. — * Fig. Noyer sa panséedans un déluge de mots, de paroles ,l’exprimer avec diffusion, 1 affaibliren prodiguant inutilement les mots.A- — Fig. et fam. Noyer son vind'eau; mettre trop d’eau dans sonvin. — Poe tic]. Noyer son chagrin dansle vin ; perdre le souvenir de sonchagrin en buvant. Noyer sa raisondans le vin , perdre la raison h force«le boire.— En l. de Peinture, Noyerles couleurs , les mêler et les appli-quer «le manière qu'elles se confon-dent insensiblement tes unes dansles antres.—En Hydraulique, Noyerun jet . faire passer l’eau au-dessus«le l'ajutage , ce qui , en diminuantla hauteur «lu jet, le fait paraîtreplus gros et blanc comme de ia neige.— * Au Jeu de houle. Noyer unehoule, la pousser ou la chasser demanière qu’elle passe la ligne quihome le jeu. A.
Se Noyer, v. réfl. Perdre la viedans l'eau , * on dans quelque autreliquide : fl s'est noyé dans la rivière,/.es mouches se noient dans le lait ,dans l'huile. A. — A certains jeux«le boule, aller au delà d’une lignemarquée. — Fig. Se noyer dans Indéhanche, dans les plaisiis , s’y livreravec excès. — * .Ve noyer dans leslarmes , pleurer excessivement. —-Se noyer dans le sang , commettred'horribles cruautés. —Prov. et fig*C'est un homme qui se noie, se ditd’un homme qui se ruine, qui seperd.A.
NOYON , s. m. (noa-ton) T. dujeu de boute. Ligne qui borne le jeu«le houle , et au delà de laquelle 1*boule est noyée. (Par allusion aufossé qu'ou creusait autrefois autour