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Tome second.
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tenir pour offensé ; se piquer; sefâcher.

OFFENSEUR , s. m. (o-fan-ceur)Celui qui offense. (Du latin offensor.)

OFFENSIF, IVE , adj. (o-fan-c i-fe , i-ve) Qui altaqne , * qui sert àûUaquer : Armes offensives, ligue°ffen$ive; armes, ligue pour atta-quer. lise dit plus ordinairement avecdéfensive : Ligue offensive et défen-sive , armes offensives et défensives.

OFFENSIVE, s. f. Ent-deGuerre,attaque. Non seulement il est sur ladéfensive , il va même jusqu*à l’offen-sive.

OFFENSIVEMENT , adv. (o-fan.ci-ve-man) D’une manière offensive.

OFFERT, EUTE , part. p. N Of-frir , et adj. (o-fer , cr-te) Présenté.(Ru latin offertus, par. p. à’offerreoffrir.) Voy. Offrtr.

OFFERTE , s. f. ( o-fer-te ) Partiede la Messe dans laquelle le prêtreoffre à Dieu le pain et le vin.

OFFERTOIRE , s. m. (o-fèr-toâ-rc) Antienne qui précède immédiate-ment Y Offertes — Il se prend aussipour Y Offerte même.

OFFICE , s. m. (o-fi-ce) Devoir :Il est de Voffice d'un Magistrat , d’unpère, etc. —Protection, assistance,service. En ce sens il ne s’emploieau plur, qu’avec bons ou mauvais ,ç t au singul. qu'avec la prépositionde : Accordcz-moi vos bons officesAuprès de..-. Jim* a rendu de mauvaisoffices ; c’est un office d’ami , etc.^oy .Bienfait. ■—Prières publiques.

les cérémonies qu’on y fait : Assis -*ér àVOffice .—* Manière Particulièrede dire l’office de chaque jour, enRaison du mystère , ou du saint dontl’Église lait commémoration : L’officede la Vierge. L’office du Saint Sacre -^ent. A.—Partie du bréviaire quedoivent dire tous les jours ceux quisont tenus : Dire son office. — Ilredisait autrefois de certains emplois,*de certaines charges avec juridic-* l °n : Office do la maison du roi. A.OfficedeJudicaturc, etc. Office ajoute^charge une idée de permanence. Ondtsaii Office de Judicature et charged’Echeuin. (Du latin officium, formédu verbe officere , pour effeere faire.)

h se dit aussi pour fonction : Monestomac fait fort bien son office. A.—Faire quelque chose d’office . de sonPropre mouvement. — Le Juge a in-formé d'office , sans être requis. —Experts nommés d'office , nommés par*e Juge. — Le Saint-Office , le Tribu-Halde 1 Inquisition. — * Office, signi-fie encore, 1 art défaire, de préparerce qu’on met sur la table pour ledessert : Ce domestique entend bienl office. — Il se dit aussi de la classede domestiques qui mangent à l’officedans une maison -.Dans cette maison*’office est très nombreux. A. *

Office, s. f. Lieu dans unegrandeRaison où l’on prépare tout ce queIon sert sur la table pour le fruit, oùon garde le linge , la vaisselle, etc.Dans les maisons ordinaires , on dit

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Dépense. — Au plur., tous les lieuxoù l'on prépare et où l’on garde toutce qui est nécessaire pour le servicede ta table \Do grandes , de bellesoffices.

OFFICIAT, s. m. Juge ecclésias-tique * délégué par l'évêque pourexercer , en son nom , la juridictioncontentieuse : On le cita devant Vof-ficial. A. (Du latin officialis , em-ployé avec cette acception, dansles auteurs ecclésiastiques , et qu’ontrouve dans Apulée, pour ministred’un magistrat ; fait d’offioinm office.)

OFFICIALITÉ , s. m .{o-fi-ci-a-U-té) Juridiction de l’Official. — Lieu oùil rend justice.

OFFICIANT, adj. et s. ( ê-fi-ci-an )Celui qui officie à l’église. — On ditau fém. Y Officiante, la Religieusequi est de semaine au chœur.

* OFFICIEL, ELLE, adj.* Ilsignifie , en style de négociations ,qui est déclaré, dit, proposé, envertu d’une commission expresse ,d’une autorité reconnue : Déclaration ,proposition officielle. A. Réponse offi-cielle. — * Il s’emploie aussi en style |d’administration publique, et signifie, Iqui émane du gouvernement, * qui est 1déclaré, publié par son autorité: I* Avis officiel. Nouvelle officielle. I

* OFFICIELLEMENT, adv. D’une

manière officielle. A. 1

OFFICIER , s. m. (o-fi-cié) Celuiqui a un office, unecharge.—Celui quia un grade militaire, soit sur terre, soitsur mer. En ce sens il s’emploie leplus souvent absolument et sans addi-tion : Il y avait à cette assemblée ungrand nombre d'officiers. — Celui quidans une grande maison a soin del’office, prépare le fruit, etc. Officiers ,au pluriel, comprend aussi le cuisinierelle maître d'IuMol. — de santé , Méde-cin, Chirurgien , etc-—* Dans l’Etalmilitaire , Officiers généraux , ceuxdont le commandement n’est pas res-treint â unecompagnie, à un régiment,mais qui ont sous leurs ordres uncorps de troupes composé de plusieursrégiments , tels sont les maréchauxde France, les lieutenants générauxles maréchaux de Camp. A. — * Of-ficier civil } voy. Civil. — * Officierministériel , voy. Ministériel. —On appelait chez le Roi, Officiers dela bouche, les écuyers de cuisine quitravaillaient pour la bouche du Roi ;Officiers du gobelet, ceux qui fournis-saient le vin pour la bouche du Roi ;Officiers du commun , ceuxqui travail-laient pour les autres tables de lamaison du Roi.

OFFICIER , v. n. (o-fi-ci-è) FaireY Office divin à l’Eglise.—Dans unsens plus restreint ; célébrer uneGrand’Messe , ou présider à l’Officedivin.— Foin. Il officie bien (\ table ,il mange et boit bien ; il fuit bien sondevoir h table.

OFFICIÈRE , s. f- (p-fi-cic-re)Religieuse qui a un office , unecharge, un emploi dans un couvent.

officieusement, adv. (o-/U

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cieû-ze-man) D’une mamere offi-cieuse , obligeante. (Du lat, officiose.)

OFFICIEUX, EUSE ,/adj. (o-fi-cieû \ en versct-cn) Qui.est porté àrendre service; obligeant. Voy. 5 ^.viable. (Du latin officiosus .)—■ * Rs’emploie quelquefois substantiy.dans un sens ironique : Il fait l'offi-cieux. Mensonge officieux , men-songe qu’on se permet pour faireplaisir à quelqu’un ou pour lui rendreservice , sans nuire à personne. A.

OFFICINAL , ALE , adj. T. dePharmacie. Compositions officinales ,qui se trouvent tonies composées chezles Apothicaires , par opposition auxcompositions magistrales , qu’on neprépare que d'après l’ordonnance duMédecin. (Du latin officina boutique ,laboratoire, formé d'officcte pourefficerel’àWe .)— * Plantes officinal es,Celles qui entrent dans des prépara-tions utiles ou agréables , et qu'ontrouve dans les boutiques d’herbo-ristes, etc. A.

* OFFICINE , s. f. Il se dit quel-quefois , chez les pharmaciens , pourlaboratoire. A.

OFFRANDE , s. f. (o-fran-dù) Donque l’on offre â Dieu, *à ses saintsou ù ses ministres. A.—Cérémonieoù le Prêtre , avant cl après l’offerte,reçoit les offrandes dos Fidèles. —Chez les Poètes et les Orateurs , cequ’on offre à quelqu’un par respect etdévouement, etc. Recevez l’offrandede mes vœux. —Prov. A 1*offrandequi a dévotion , ou l’offrande est àdévotion , se dit de ce qu’on est librede faire ou de ne pas faire.

OFFRANT, s. ni. (o-fran) T. dePalais. Celui qui offre : Adjuger auplus offrant , * à celui qui offre leplus haut prix de la chose mise àl’enchère. A.

OFFRE , s. f. ( o-fre ) Action d’of-frir : Faire offre dn — — Ce que l’onoffre'. J'accepte votre offre , vos offres.— On disait autrefois au masculin,un offre avantageux. — * Il sc dit par-ticulièrement en Jurispr. , d’un actepar lequel on propose de payer cequ'on doit, ou de faire quelque autrechose, afin de prévenir une actionjudiciaire , ou d’arrêter des poursui-tes : Offres réelles , à deniers décou-verts. A.

OFFRIR , v. a. sur Couvrir. Pré-senter ou proposer une chose ù quel-qu’un, * afin qu’il l’accepte: Offrirun présent ; offrir de l’argent. A. Voy.Donner. (Du latin offerre , formé dansla même signification , de la prép. obdevant, et de ferre porter, porter oumettre devant.) — Proposer de don-ner , de faire..,. On lui a offert cent?nille ècus de sa maison ; il offrit deme conduire à... — * Il se dit aussien matière de religion : Offrir unsacrifice. — Il se dit également despersonnes et des choses , en parlantde ce qu’elles montrent, de ce qu’ellesprésentent, soit h la vue , soit a IV*-prit : Cette campagne offre des aspectsagréables. Cette question offre de