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Mois purement latins, par lesquelson désigne enHist. nat. le troisièmeventricule des animaux qui rumi-nent.
OMBELLE , s. f. (on-&è-ïe) T. defcotaniq. Assemblage de fleurs , ou^ fruits dont les péduncules partent
“ u n centre commun , commefranches d’un parasol. I/assemb
de
les
assemblage
ce genre , qui est porté par un
des rayons de l'ombre générale , se^omme Ombelle partielle ou Ombel-(Du latin umbella parasol.)OMBELLIFÉUE , adj. ( On-bè-H-t e-re) Qui est en ombelle ou en para-sol. Voy. Ombelle. Tourneforl adon-ce nom aux (D urs simples , poly-PÇtales, régulières, à cinq pétalesdisposées en rose, et distinguées desRosacées par l’inégalité de leurs pé-nales , par leur fruit formé de deux* c mences nues, et par la dispositiondes pédoncules en ombelle. Les Oin-bclliféreg forment la vn e classe de saMéthode. — * On l'emploie aussic °aune substantif féminin: La familleembelli f ères • A.
* OMBELLULAÏRE , S. f. Poly-P'cr à rayons ; polype de mer enk°uquet, B.
OMBELLULE, s. f. (pn-bè’lu-lc)T. de Botan. Voy. Ombelle.
OMBILIC, s. m. ( on-bi-lik ) T.d’Analomie. Nombril. (Du latin nm-^ilicus.) — En Botaniq. 1° Petite ca-yité à la partie supérieure des fruits* pépins , que les cultivateurs nom-ment teü. — 2° Celle partie de laÇraine où se trouve l’ouverture qu’onobserve dans son enveloppe exté-rieure. En ce sens , ou dit aussi Ci-Voy. Hile.
* OMBILICAIBE, s. f. ( on-bi-^e~ re ) piaule de la famille desLi-c uen s . N,
ombilical, ale , adj. Qui ap-puient, qui a rapport à Vombilic,
ombiliqué, ée , adj. (on-H-
é-e) T. de Botan. Pourvud’uncmbilîc, — * Feuille ombiliquée , 1feuille attachée au pétiole par le mi-beu de sa surface , qui est un peuUl, foncé , et d’où les nervures diver-gent comme d’un centre commun ;£es feuilles de la capucine sont orn-biliquècs. A.
omble, s. m. Poisson du genredu Salmone.
OMBIUGE , s. m. (on-bra-je)L 'ombre que font les arbres ; * l'en-Bernhle, la réunion des branches etdes feuilles des arbres , qui produitde 1 ombre : Ombraye frais , agréa-vie } épais. A. — Au fig. Défiance;®oupçon : Donner , causer de Vom-*' n 9 e i et sans article, faire ombrayeOn lit dans Racine ( Phèdre ) :f°nt autre aurait pour moi pris lesuiemes ombrages. i° Ombrage, même* n ce sens f ne s’emploie pas an plu-tiel. 20 h f^ia^ envers moi , contre> et non pas pour moi.
Ombuager, v. a. [on-üra-jè)Eaire ( donner de Vombre *— Dans la^oderie, appliquer sur l’or de la
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soie qui en tempère l’éclat. — Fig.Les launers ombragent sa tête , sonfront; il a remporté plusieurs vic-toires.
OMBRAGEUX, EU.SE , adj. (« on -bra-jen , cu-ze) Il se dit des chevauxsujets A avoir peur de leur ombre ,e \ c ‘, — ^ig. Soupçonneux; qui prendaisément de l’ombrage. \'ombrageux,«lit Roubaud , voit tout en noir, toutl’offusque ; U» soupçonneux voit touten mal, tout le choque ; le méfiantest toujours en garde , il craint tout,Vombrageux s’arrête aux apparen-ces; le soupçonneux à la supposi-tion; le méfiant a la crainte d’êtretrompé.
* OMBRATÏLE , adj. Qui aimeet recherche l’ombre : Plantes om-bra tiles. B.
OMBRE, s. f. ( on-bre ) Espaceprivé de lumière ou dans lequel lalumière est affaiblie par l’interposi-tion de quelque corps opaque.—Plusproprement, l’obscurité que causecelte interposition. — En Perspectivereprésentation de l’ombre d’un corpssur un plan. — En Aslron. , côneformé par les rayons qui , parlantdu soleil, louchent le globe lunaire»Ians les éclipses de soleil , ou leglobe terrestre dans les éclipses delune. umbra.) —Fig. 1° Pro-
tection ; appui. Il se dit surtout ad-j verbiulement : A Vombre d’une pro-tection si puissante , etc. — 2° Avecla préposition sous, prétexte : Sousombre d'amitié ; sous ombre qn il a raildes affaires pressantes. — 5° Appa-rence, vaine : Il n*a qu'une ombre decrédit. On dit adv. gas l'ombre , pointdu tout. —4° Signe, figure d’unechose à venir. Il ne se dit en ce sensquVn parlant des choses de Pan-cienne loi, par rapport à la nouvelle.— L’nme séparée du corps : Mânes.Il se dit surtout en Poésie. — * Il sedit encore fig. , d’une personne oud’un établissement qui a perdu lesqualités , les avantages qui faisaientsa force, sa grandeur, son éclat:Ce beau génie s'est aff aibli avec l'âge ,U n'est plus que l'ombre de lui-même .A. — Eu Peinture, 1° les endroitsles plus bruns elles plus obscurs d'untableau , qui servent à rehausser lc-clat des autres. En ce sens oh dit flg.d’un léger défaut dans une personnevertueuse, dans un bon ouvrage, quec'est une ombre au tableau.—- 2°Tcrrebrune et uoirAtre qui sert à faire lesombres. On dit plus communémentTerre d'ombre .— Poisson. Voy. Om-ble.
Fig. Avoir peur de son ombre , s’ef-frayer trop légèrement. — * PrendreVombre pour la corps , prendre l’ap-parance pour la réalité. — Couriraprès une ombre, se livrer h une es-pérance chimérique.— Passer commel'ombre , comme une ombre, se dit deschoses passagères , de courte durée.A. — Tout lui fait ombre , il se déliede tout.— Faire ombre n quelqu'un ,obscurcir son mérite , son crédit, en
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le surpassant à l’un et à l'autre é<mrd.— * Fig. et popuî. : Mettre mi hommeà l’ombre , le mettre en prison ou letuer.—Poéliq. les ombres de la nuit ,l’obscurité causée par l’absence dusoleil.— Fig. Les ombres du mystère,l’obscurité qui couvre les choses se-crétes. — Les ombres de la mort ,l'ombre du tombeau , la mort, le tom-beau. A. — Ombres, au pi. Chez lesanciens Romains, les personnes queles convives invités amenaient avc.ceux.
OMBRE, s. ni. Sorte de jeu. Voy,Hombre.
OMBBÉ , ée , part. p. et adjeer,Voy. Ombrer . — U S e dit , dans leBlason, des édifices , etc., dont les-côtés opposés au jour sont d’nn émail-différent pour marquer \*ombre.
‘OMBRELLE, s. f. Petit parasoldont se servent les dames. A.
OMBRER , v. a. ipn-brè) Mettreles ombres dans un tableau. — En t.d’Ebènislc, etc., brunir plusouinoinscertaines parties.
OMBREUX, EUSE , adj. ( on -hrev, eii-ze) Qui fait <)c l’W/W : *Des rforêts ombreuses. —Qui est couvertd’ombre. A. Il est vieux. M. Delilfel’a rajeuni dans sa traduction de l’E-néide : Dont un bois vaste entourevne vallée ombreuse. Dans ce vers ror.vjreux. signifie ombragé , ou il ya de l’ombre. * Dans les deux accep-tions , on ne Remploie guère qu’enpoésie. A.
OMBROMÈTRE, s. m. (fdiysiq.)Instrument pour mesurer la quantité( ''.pluie qui tombe, chaque année.IDii zrecombros pluie, et rnètron me-sure.)
OMEGA , s. m. Dernière lettre del’alphabet grec. — Fig. Ce qui estla lin , la dernière partie de quelquechose. Fig. L'alpha et l'oméga,le commencement et la fin; la pre-mière chose et la dernière , en par-lant de choses rangées dans un cer-tain ordre. A.—En Eutomol., espèced’insectes lépidoptères, delà familledes Sétieornes , et du genre des Noc-tuelles , sur les ailes duquel on a cmreconnaître celte lettre grecque.
OMELETTE, s. f. ( o-me-lê-te )Œufs cassés , battus et cuits dansune poêle avec du beurre. (SuivantLa Molhe-Levayer , contraction desdeux mots français œufs mêlés.)
* OMEÎSTÉS1E , S. f. Phlegmasiede l'épiploon. B.
OMÉTIRES , s. f. pl. (Archæol.)Coussins dont les femmes tropmaigres se servaient pour faire pa-raitre leurs èptmlcs plus grasses. (Dugrec ômos épaule.)
OMETTRE, v, a. sur Mettre.Manquer à faire ou à dire quelquechose qui est d'obligation , d’usage,eto. ou qu’on s’était proposé de faireou de dire. (Du latin omittere , faitdans la mém ï signification, de 13préposit. ob devant , autour , etmittere envoyer ; laisser ià, quitter ,abandonner.)