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Tome second.
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266 OMO .

OMISSION, s. f. ( 0 -mi'd-on )Manquement de celui qui omet ; * ac-tion d'omettre. A. — Chose omise.Il ne prend de plnr. qu’en ce sens.(Du latin omissio.) — Péché d'omis-sion, qui consiste à ne pas faire cequi est commandé.

* OMMUllS , s. m. (On fait sentirl’s) Mol latin qui signifie pour tous.Il se dit pour désigner certaines-voilures fort grandes qui parcourent,dans les villes ou hors des villes, desdistances déterminées, et où chacunpeut prendre place moyennant uneréliihiilion très modique: aileronomnibus. — On dit quelquefoisadjectivement, une voiture omni-bus . A.

* OMNIPOTENCE , s. f. Toute-puissance : L’omnipotence est undes attributs de Dieu. — Il se dit,particulièrement, de la faculté dedécider souverainement en certainesmatières ; L’omnipotence du. Jury. A.

OMNISCIENCE, s. f. (om-ni-ci-au-ce) T. de Théologie. Connais-sance infinie de Dieu. (Du latinomniscientia , fait, par les Théo-logiens , d’omnis tout, et de scienliascience.)

* OMNIVORE , adj. II se dit desanimaux qui se nourrissent égalementde chair et de végétaux : L’hommeest omnivore. À.

OMOCLAVïCULAIRE , s. m.(An ilom.) Ligament qui unit l’apo-physe coracoïde de t 'omoplate à laclavicule. (Du grec ômos épaule , etdu latin claoicula clavicule.)

OMOCOTYLE, s. f. (Anatomie)Cavité de l’omoplate , qui reçoit latête de l'humérus. (Du grec ômosépaule, et kotulç cavité.)

OMOIIYOÏOIEN ott OMOPLA-TOIIYOÏDIEN , s. m. (Anatomie)Voy. Coracohyoidicn , qui a la mêmesignifie. (Du grec ômos épaule, ouômoplatai les omoplates ; et huoèidêsl’os hyoïde.)

OMOLOGUER, OMOLOGATION.Voy. Homologuer , Homologation .

* OMOMANCIE , s. f. Divination,en usage chez les Arabes , par lesmarques placées aux épaules desmoutons. IL

OMOPHAGE , adi. ( o-mo-fa-je)Qu» mange de la, chair crue. (<Ju gr.owio.s cru, et phagô je mange

OMOPIIAGIE , s. f. (o-mo-fa-ji-e)Usage des viandes crues . Voy. Omo-phage.

OMOPIIAGIËS, s. f. pi. Fêtesqui se célébraient en l'honneur deIlacchus , dan9 les lies de Chio etde rénedos. On y mangeait les en-trailles crues et sanglantes des boucs,à l'imitation de nacchus qu’on croyaitne manger que de ta chair crue .

* OMOPiiORE , s. m. Manteaud’évèque. (Du grec ômos épaule , etpherô je porte.) B.

OMOPLATE , s. f. Os de Yèpauleplat et large , qui en forme la partiepostérieure. (Du grec ômos épaule,•t pfatus large.) — * Il se dit , fam. #

ON

du plat de l'épaule : Tl lui a donnéun coup sur l'omoplate. A.

OMPIIACIN, CINE, adj. ( on-fa -coin, cine) T. de Pharm. Huile om-phacine , qu’on lire des olives ,avant qu'elles soient mûres. (Du grecomphax raisin vert, et tout fruit quin'est pas mûr.)

* OMPIIACITE, s. f. Minéral,variété d'augile.

* OMPUALlEtl, s. m. Plante dela famille des euphorbes. B.

OMPHALOCÈLE, s. f. (on-fa-lo-cè-le) T. de Méd. Hernie qui sefait au nombril. (Du grec omphalosnombril, et kélê tumeur.

OMPHALORE , s. m. ( on-fa-lo-de)Petite Consolide , herbe au nombril,plante vulnéraire , ainsi nommée dela cavité de ses capsules, qui ap-proche de la forme du nombril. (Dugrec omphalos nombril, et eidosforme , ressemblance.)

OMFUALOM AN CIE , s. f. ( on-fa-lo -man-ci-e ) Divination qui sefaisait par l’inspection du cordonombilical , au moment de la nais-sance d’un enfant. (Du grec ompha-los nombril, et mantéia divination.)

OMPIlALOrSYQCES , 5. I». pl.( on-fattop-si-ke ) Hérétiques du qua-trième siècle qui passaient leur vieh contempler leur nombril , pour envoir jaillir la lumière du montThabor. (Du grec omphalos nom-bril , et psuché aine, ayant l’aineau nombril.)

OMPHALOPTUE , adj. (on-fa-lop-tre ) T. (l’Optique. Verra ompha-loptre , convexe des deux côtés , enforme de lentille. La même choseque lenticulaire , qui est plus usité.(Du grec omphalos bosse, milieu re-levé d’un bouclier , etc. et d 'optomaivoir.)

* OMPIIALORIIAGIE , S. f. Ile-*morragn* ombilicale. (Du grec om-phalos nombril, et rheô je coule.) B.

OMPHALOTOMIE, s, f. Ampu-tation du cordon ombilical. (Dugrec omphalos nombril, et tomécoupure.) B.

O MUAS OU OMUIIAS , S. m. pl.Grands Seigneurs de la Cour duMogol.

ON, espèce de pronom indéfinifaisant fonction de subst. masc. (C'estune contraction du mot homme : Ondit , on raconte , homme dit , hommedit , homme raconte ; pour le pluriel,les hommes disent , etc.) Lorsqu'onest terme collectif, comme dans lesphrases ci-dessus , il veut le verbeau singulier , et les ndject. et par-licip. au pluriel : On se battaiten désespéré ; on $o méfiait lesuns des autres . Dans tous les autresras, il ne se construit qu’avec lesingulier. Ainsi c’est à tort que Mar-inonlel , dans ses Mémoires , a dit,en parlant de Voltaire : On croyaitêtre ses rivaux en se montrant sesennemis ; il fallait on croyait êtreson rival en se montrant son ennemi .La Bruyère {chap. 6) a fait la même

ONG

faute : Pourvu que l’on ne soit [filses enfants ni sa femme ; il fallait rdl’un de ses enfants , etc . Le même Adit encore (chap. 12) : Et si on lofait , qui m’empêchei'a de le mé-priser. La phrase est incorrecte; il

fallait Et si quelqu’un Je fait , etc .

— * Quoique ce pronom soit ordi-nairement suivi d’un masculin »comme dans celte phrase , on n’estpas toujours heureux , il y a descirconstances qui marquent si pré-cisément qu’on parle d’une femme»qu’alors on est suivi d’un féminin '•On n’est pas toujours jeune et belle •

— Fam. Croire sur un on dit, surdes on dit , croire quelque chose snfun simple rapport, sur des bruit 5vagues. A.—Prov. Jl so moque dqn’en-dira-t-on , de tout ce qu oPpourra dire.

ONAGUA ou ONAGRE , 8. f*Plante de l’Amérique. On la ditbonne pour arrêter b; sang. Les ân 0 fen sont très friands. (Du grec onagrdtfait d’onagros Ane sauvage.)

* ONAGKAIKE, s. f. (o-ntf"grè-re) Genre de plante de la farniH ddes épilobicnnes. N.

ONAGRE, s. m. Àne sauvage tanimal d’Asie et d’Afrique , tre*léger A la course. (Du grec anagroSfformé d’o/ios Ane , et agrios sauvage -}

— Ancienne machine de guerre qu]servait à jeter «les pierre». Ain* 1nommée de l’âne sauvage qui, pressépar les chiens , pousse au loin ‘' e *pierres avec les pieds de derrière'

— Pierre d'onagre , bézoard quitrouve , dit-on , dans la tête el daü*la mâchoire de l'Ane sauvage.

* ONANISME, s. m. Habitude & ela masturbation, péché d'Ouan. 0*

ONC , ONQlJES , adv. (0" A 'n-ke) Jamais. Il est vieux. (Du l al 'unquam jamais.)

ONCE , s. f. Sorte de poids pesaj*huit gros , ou 576 grains. La livreParis était de seize onces; la H v, * cDomaine est de douze onceslemenl. Dans les nouvelles mesuréfrançaises , once est le nom vulgaii' 6«le l'hectogramme. * L’once poidsmarc vaut 30 grammes 59/ 1 ^

l’once anglaise, 16 r du la livre va» 128 grammes 338/100 ; et l’once f”glaise, 12 e de livre troy vaut Jgrammes 91/1000. An. du Bnr*

Long. ; * L’once du canton de Va'^qui es

Ions concordants de la Suisse

31 grammes 1/4; l’once ancienneBerne et de Fribourg , qui eSl CL ,de Neuchâtel, vaut 50 gram " 16 \59/100. (Du latin q"‘

liait , en général, la «luuzièmç P a | ;ld’im tout, el, en particulier».^douzième partie de l’os » c>t * sde la livre Romaine. ) — Nomverses monnaiesd’Fspngne,de Sicile , etc. * L’once do tmonnaie d’or, depuis ^ ^u a :gl<513 francs 73 centimes ; celle à 1 * ?couronné ou celle au phénix vaufrancs 4 centimes. An. du fl ur *