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Tome second.
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dèle que la nalure et son imagina-lion. — Pen^e originale, neuve elqui n’a été prise d'aucun Auteur.—Il signifie aussi, par extension,qut parait inventé, imagine sans au-cun souvenir qui précède : Le jeu decet acteur est original .—Il se ditégalement des auteurs, îles artistesqui écrivent, qui travaillent d'unemanière neuve , non empruntéenon imitee : C est un genie, un espritoriginal—1\ se dit par extension ,d une copie qut, à défaut de l’exem-plaireprimitif, perdu ou détruitsert elle-même d'exemplaire, commeétant la copie la plus authentique :etu défaut du manuscrit, on a con-sulte l édition originale. — l.e texteoriginal de la Bible , le texte hébreuqui représente le manuscrit deMoïse, A.

ORIGINAL, s, m. Chose qui estpremière en son genre , qui n’estpoint une copie ; * minute , manus-crit primitif des contrats , traitésactes, et autres écritures : A. L'ori-3tuai d'un traité , d’un écrit.—* Ou-vrages d'esprit, par opposition àversion, à traduction: Ce traduc-teur a pris de grandes libertés avecson original—U se dit aussi des pein-tures, sculptures, etc., qui sont réel-lement du peintre , du sculpteurelc. , à qui ou les attribue : De bonsoriginaux. A.—Personne représen-tée dans un portrait.—Fig. Auteurqui excelle en quelque chose, sanss’être formé sur aucun modèle : * LaFontaine , dans l’apologue , est un

original inimitable. A_pj us or jj _

uairenient ; homme bizarre el sin-u"lier. Savoir une chose d'o.iginâl ,de source. - En original , locadv. Eu minute, en parlant d'actes.— fam. En propre original, en per-sonne: C est lui-même , en propreoriginal. A. r

* ORIGINALEMENT, adv. D'unemanière originale. Il est peu usité A

ORIGINALITÉ , ,. f. Caractèrede ce qui est original ; • caractèrede ce qui est neuf, sans modèle demême nature , digne de servir demodèle i L’originalité est une desqualités qui constituent le beau dansles arts. A —Bizarrerie , singularitéd une personne. Il ne prend de plu-riel qu’en ce sens. 1

ORIGINE , s. f. Principe com-mencement , source : * L’originedu monde. A. — Extraction d’unepersonne , d’une race : * L’ori-gine des Français : A. — Elymo-log'e i * L’origine d’un mot. Les

origines d une langue. A_Eu Céo-

metne, I» Le point duquel on com-mence a décrire une courbe, lors-qu on la décrit par un mouvementc n inn. - Le sommet d'une cour.be, cest-4-dire le point où l’on sup-pose qnecomnience.it les ordonnéeset les abscisses. Ce pci m s’appelle

l’bissouvent OnginedesCoordonnées

surtout quand la courbe ne passe paspar celte origine, ce qui arrive sou-

ORI

vont. (Du latin origo , fait d'orinînailre, commencer d’être.)■—•* Dansl’origine , loc. adv. Originairement,dans le principe. —- Des Vorigine ,loc. mlv. Dès le commencement, dèsle principe. A.

OÏUGIlNEL , ELLE , adj. Qui est«le Vorigine i qui vient de Vorigine :* Il y a dans cet ouvrage un vice origi-nel. A.—l! se dit le plus souvent dansle langage de la religion : Pêché ori-ginel , justice , grâce originelle.

ORIGINELLEMENT, adv. (ori-ji-nh'le-man ) Dès Vorigine , des lecommencement. Mine s’emploie quedans le langage Idéologique: SelonUs théologiens, Vhomme est originel-lement pécheur. A.

ORIGNAL ou ORIGNAC , s. m.(mouillez gn) Les Canadiens donnentce nom à l’élan.

ORILLARI) , ORILLONS , Voy.Oreillard , oreillons.

* ORILLON , s. m. (on mouilleles II.) Petite oreille. Il n’est d’usagequ'au figuré; ainsi on dit : Les oriUonsd'une charrue, les pièces de dois quiaccompagnent le soc delà charrue

| pour verser dors du sillon la terre! enlevée par le soc. Ecuclle à| oriPojis , écnellc à oreilles; et en t.de Fortification , Bastion à orillons,i bastion aux côtés duquel il y a desépaulemcuts pour couvrir le canonqui est dans le flanc relire. A.

* OIULLONNÉ , ÉE , adj. T. deForlif. Qui a un orillon , qui a desorillons. B.

ORIN , s. m. (o-refn) T. de Mar.Cable qui tient à la croisée d’une an-cre et à la bouée.—En t. de Pèche ,corde qui répond à l’extrémité d’unfilet qu’on a calé au fond de la mer.

OUION , s. m. (Mythol.) Le Dieude la guerre chez lesanciens Partîtes.—Eu Astronomie, constellation méri-dionale la plus grande du ciel, elcelle de laquelle on part pour recon-naître toutes les autres : elle contient: “H étoiles dans le Catalogue britanni-que. On l’appelle aussi Oarion ,(Jrion , Ârion , Nemhrod , etc. LesArabes la nomment Algebaro , c e$t-à-dire vaillant héros. Dans le*milieu,sont trois étoiles remarquables ,égales et situées sur une ligne droitequ’on appelle quelquefois les troisBois , le Bâton de Jacob , le Bateau.C’esl In Ceinture ou le Baudrierd'Orion.

ORIPEAU , s. m. [ü-ri-pô , s. d.)Laiton battu en feuille.—* Lame decuivre très mince, polie el brillante,qui de loin a l’éclat de l’or.—Il se ditplus ordinairement de toute étoffe ,de toute broderie qui est de fauxor ou de faux argent : Cet acteurétait couvert d'oripeau .—Par exten-sion et fnm. Ancienne étoffe ouvieux vêtement dont l’or est passé.A. (De l’italien orpello , qui a lamême signification , et que les Aca-démiciens de la Crusca dérivent d'oreor , et de pelle peau : peau d’or .)—Fig* Chose apparente » mais de peu

ORN

de valeur.—* Ouvrages d'esprit où hy a de faux brillants : Tout n'est p# sor pur dans ce poème , il y a bien del’oripeau. A.

* OiUTuiE , s. f. Crustacé de UChine. B.

orix , s. m. ( o-rick» ) Animalcruel et farouche el vraisemblable-ment fabuleux, dont ont parlé le*Anciens.

ORLE , s. m. En t. de Blason ifilet vers le bord de Vécu. — En t*d’Architecture , filet sous l’arc duchapiteau , et suivant Palladio »plinthe de la base des colonnes.-"Autrefois ourlet. ( De l’italien oi'l°bord.)

* ORLÉANISTE, s. m. et adj*des 2 genr. De la faction d’Orléan**

B.

ORLÉANAIS, AISE, adj. D cla ville d’Orléans. B.

OR MAIE , s. f. (or-mê) Voy. Ot*moie.

ORME , s. m. Grand et gros ar-bre de futaie , à Heur monopétale»dans laquelle le calice lient lieu ducorolle , dont le bois est employ cdans le charronnage. On l’app^H caussi Ormeau , Ormille et Arbre alipauvre homme. (Du latinOn dit ironiq. et prov. à qnelqu >u11A qui on semble promettre une cU°“se qu’on ne veut paB lui donner •Ailendez-moisovs l’orme. (Des arbr* splantés autrefois près des église 8 /et surtout à la porte «lu manoir s*’ 1 "guenri.il , sous lesquels les juges de 5seigneurs tenaient leurs assises H' 1 'pelées par Loiscau plaids do In p°f te 'Comme ces arbres étaient ordin^r 6 "ment des ormes , on disait à u, jhomme qu’on menaçait d'assign^ .de traduire en justice : Attendez' 1110 ]

i» • •

sons l orme ; expression qui , *une signification un peu altérée»passé dans le style familier. Mai 11161,Sénonaises, d’après Troc.) . \

ORMEAU, s. m. [or-mô , s* ‘* sJeune orme. — * Il sc dit quelq 11 ®. -pour orme , eu général : De vtCormeaux. A J â

* ORMIER , s. m. Voy. OrciW

mor ' . j e s

* ORMIÈRE , s. f. Voy. Reifl 0

près. ifj

ORMILLE , s. f, (mouillez 1 e5Plant de petits ormes. lt c

OIVMIN, s. in. (or-mein)de la famille des Labiées , * ^

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odeur aromatique el d’uneamère. (Du grec horviiaon > 'K f(0quelques-uns dérivent de ^ 0, * 77l - r u

‘ on V

jVxcite , j’agite, parce q» ou -que Vorrnia faisait naître despa sS

[or-moa)

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violentes.)

OIUIOIE , s. f.planté iVormes.

ORNE ou ORNTER, s. m.de frêne d’Italie qui croit da” 5 ;forêts et sur les montagnes, * et &idonne la mamie. On le nomm cFrêne à (leurs. A. Voy. Frêne- (latin onrns.) . #

ornées , a, f. pi. (AntiqO ïe