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Tome second.
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voiture.-—En parlaot des vêtements,quitter , déposer , se dépouiller de :Oter son habit, son manteau , sonépée. A.— Ravir , enlever par force ,par autorité on par artifice, * pren-dre quelque chose à quelqu'un , l’enpriver. Il se dit au sens physique etnu sens moral : Les voleurs lui ontôté son habit. On lui a été son em-ploi. À.—-Il signifie aussi , au sonspropre et au sens figure : 1° Retran-cher : * Oter une branche d'un arbre.Otez la santé et la paix de Vante, vousôtez tous les plaisirs de la vie. A. —

Faire cesser, faire passer; * délivrer quelqu’un de quelque chose quil'incommode : Le quinquina ôte la fiè-vre. Otes moi vette inquiétude, A. —* On l’emploie aussi, dans le premiersens, aven le pronom personnel :Otes-toi de ma vue. N. ( Suivant DuCange, Eccard , Le Duchat, etc. dulatin obstare, qui dans le moyen Age,a signifié s'opposer au passage dequelqu’un , lui ôter la faculté ou laliberté d’aller par un chemin ; d’où ,ajoute M. Morin , est venue à ce motla signification générale qu’il a au-jourd’hui. Obstare est composé d ’obdevant, et de store être debout, seplacer. ( On écrivait autrefois os*ter.

OTIIONNE , s. f. ( o-to-ne) Sorted’arbrisseau toujours vert.

* OTIS, s. m. Oiseau, grandeoutarde galliuacée. B.

OTITE , s. f. (Médecine) Inflam-mation des oreilles. ( I)u grec ous ,ôtos , oreille. )

* OTOGKAPHE , s. m. Celui quidécrit les parties de l’oreille et del’ouïe. R.

OTOG HATIIIE , s, f, ( o-to-gra-

/Y-e ) T. d Anatomie. Description del'oreille. ( Du grec ôtos géuit. d’ousoreille , et graphô je décris. )

OTOLOGIE , s. f. partie de l’A-natomie qui traite de l’oreille. ( Dugrec ous, oto*. f oreille, et logosdiscours.)

* OTOHIVIIÉE , s. f. Flux séreuxde l’oreille. ( Du grec ôtos , oreille ,et rhèo je coule. B.

OTOTOMIE, s. f. (Anatomie)Dissection de l’oreille. (Du grec ôtos,génitif d’ous oreille, et temnô jecoupe. )

OTTOMANE , s. f. Crand siègequi sert à la fois de sopha et de litde repos , ainsi nommé des Turcs ouOttomans , qui fout un grand usagede ce meuble.

OU, sans accent, conj. alterna-tive : Partez ou restes. — Autre-ment , en d’outres termes : La Dia-lectique nu la Logique. — * Il se jointsouvent dans les deux sens avec l’ad-verbe bien ; Il payera , ou bien il iraen prison. A.

OÙ , avec un accent, adv. de lieu.En quel lieu , en quel endroit : Oùallez-vous ? — Dans lequel , dans la-quelle , dans lesquels ; L'endroit oitil fut tué. la peine où je suis. Lasembarras oà je ute trouve. — A. Quoi * |

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Où en sommes-nous réduits. — Il sedit aussi quelquefois pour auquel ,à laquelle, etc. Le point où je suisparvenu. Le bonheur , la félicité oùj'aspire. Danseel emploi le substantifauquel où se trouve joint, doit of-frir , comme dans ces deux phrases ,quelque idée d’étendue, de dim-n-sionphysique ou morale , de manièrequ’on puisse étrecensé y parvenir,ou y être placé. Ainsi Laharpe a euraison de critiquer revers de Voltaire( Œdipe ) : La splendeur de ces nomsoù votre nom s'allie ; parce qu’unnom , et surtout un nom propre , telque ceux «font il est ici question, n’apoint d'étendue.—U se combine avecles prépositionsrfe oipar: D'oùilestvenu. Par où il a pas é. ( Du grec ou,qui a la même signification ctdonllesLatins ont lait également ubi. )

C'est ou. Voy. C'est.

OU , s. m. (Musique ) Instrumentd'*s Chinois qui a la forme d’un tigrecouché sur une caisse de bois lég r.Le dos du tigre porte viugl-s"ptche-villes sur lesquelles on promène dou-cement une sorte de bagu- tle ouplutôt de planchette nommée tohen ,qui fait résonner l'instrument. L’ovreprésente l’empire de l'homme surtous les êtres vivants : il est placé ,dans les concerts , etc. au nord-estdes autres instruments; et l’on enjoue en terminant la musique.

OUACAPON, s. m. Arbre de laGuiane , dont les propriétés et l’u-sage sont les mêmes que ceux del’Onapa. Voy. ce mot.

OUAICIIE, s. m. ( ou-è-che ) T.de Marine. Sillage d'un vaisstau. * Ilest vieux. A.

OUAILUE , s. f. (ou-a-glie, mouil-lez les U ) Autrefois , brebis. —Au-jourd’hui , fig. Personne commise auxsoins d'un Curé, d’un Evêque, clde tout autre Pasteur spirituel. Sonplus grand usage est au pluriel ( Dulatin orilia, pluriel iVorile bergerie ,fait d’oris brebis. ) — Arbre de laGuiane dont on fait des canots et quis'emploie dans la charpente.

OUAIS , ( oué ) Interjection fami •lîère qui marque de la surprise :* Ouais! Cet homme-là fait bien lefier. À. (Du grecoé 1 , qui se trouvedans Euripide , dont les latins ontfait également ohe , employé parHorace , etc Huet. )

* ouandéiiou , s. m. Espèce de

babouin. B.

* OUANGOU , s. m. Pêtesolidcdefarine de innuioc. B.

OUAPA , s. m. Espèce d’Orobe enarbre qui croit, à la Guiane , dansles terres grasses : on s’ea sert pourdes pilotis.

* OUARINE, s. f. Espèce de sa-pajou. B.

OUAnoUCUI, s. m. Arbre à suifde la Guiane ; on retire de t'amamlede son fruit pilée et misé en presse,un suif végétal qui se fige.

OUASSACON , s. m. Arbre véné-neux do la Guiane, dont le suc lai-

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1 teux est un poison subtil qu'on •©■*ploie à prendre du poisson.

OUATE , ou OUÈTE , s. f. ( OU -a-tc , ù-te * L’Acad. n’écrit qu’Ouateet dit de prononcer oubte.) Espècede colon plus (iu et plus soyeux quele colon ordinaire, que l’on met entredeux étoffes. Ou dit et l’on écrit d&la ouate , et une couverture d'ouatetune jupe piquée d’ouate , etc. * Quel-ques-uns écrivent de l'ouate. A. Laouate proprement dite est la bourredouce et lustrée , qu’on trouve avecles semences dans les gousses de l’a*pocyn, et d’une autre piaule appeléeégalement Herbe à la ouate. Voyez/Ipocyn. — * Ouate de soie , soieeffilée et cardée qu’on emploie au*même usages que la ouate «le coton»On dit de même, ouate de laine , àtchanvre , etc. À.

OUATEE, v. a. (ou-a-tà) Mettrade la ouate entre une étoffe cl la don*Mure : * Ouater une robe , vn coït *"t ire-pied. A. On dit aussi OubtV( ou-c-tè ). * I/Acad. n’écril qu'oiia'ter qu’elle dit de prononcer oubteo

OUAYE, s. f. Plante de la Gm'anC»dont la moelle sert d’amadou , c *dont les feuilles s'emploient po urcouvrir les maisons.

OU in EH , s. m. (ou-bié) Une d® 9dix espèces principales de faucons*

OUBLI, s. m. Manque de souvenir*(Du lal. ohlivio .)— * L'oubli des fa"jures , l’action d’oublier les injure 9 »les offenses, de les pardonner, <* en’en garder aucun ressentiment.L'oubli de ses devoirs , l’action ymanquer à ses devoirs.— Voubli «soi-même, l'abnégation île sesdrod 9 'de ses intérêts, de ses affilions-—Le fleuve d'oubli on le Lélfié, (h‘U v ®d’enfer , selon la fable, * qui fai* 3 ^perd re la mémoire à ceux qui buvai ede scs eaux. A.

OUBLIANTE , s. f. Oubli J b» ude mémoire. Il vieillit.

OUHLIE, r. f- Sorte de pàlis sC•ie laite de farine, d'cciiFs et de;tc. qui se met entre deux fers*lisait Autrefois oblée et oblnic. if•omiphon iVobhtt/e, fait du lal. y ^la, sous-entendu res, o'frande, cl,<offerte, qui a signifié ancienne' 116 ^me hostie non consacrée.) —’ ”l'oublie , cinq oublies. . ^

OUBLIE, KE, part. p. eî ^ G ' f lVoy. Oublier. — Prov. Chose >wnne mise au rangées pêchés oiiv\ laquelle on ne songe plus.

OUBLIEE, V. a. (ott-bli-é)? 1 ] .je souvenir de.... (Du lat. abli^^,^

— Laisser par inadvertance * ^oubliâmes gants , ma montre »

— Omet Ire , * manquer A faire ^ion de quelque chose dans un c ^lans un discours : Vous avez 01 ^'■e titre de ce livre dans votre co ^

A --/ , ''? lis< ' r .i| , e i"nînr»" ssi '

thé pour réussir .'— M “’o"; ,

nanqiier à quelque obligation • ^

•lier scs devoirs .— P OII f* C oll bliéter de reconnaissance n ? .

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