Band 
Tome second.
Seite
292
JPEG-Download
 

292 OYA

C’est un participe act. du verbeouïr,

oyas, s. m. pU Ministres du Roide Siam*

OZE

OY ER , s. m. ( oa-ié ) MarchanddVtV.ç. Les rôtisseurs portaient au-trefois ce nom.

OZÈNE, s, m. Ulcère putride du

ozz

nez, qui exhale une odeur tfè*puante. (l)u gr. ozèin sentir mauvais.)

OZZA , s. m. (Mythol.) Dieu de»Arabes avant le Mahométisme.

P

P , m. ( Pà, suivant l’épellationancienne; pe, suivant la nouvelle) Laseizième lettre et la douzième con-sonne de l’alphabet. — Pétait, chezes Romains , une lettre numéralequi, comme le C , signitiait cent, etsurmonté d’une barre horizontale,quatre cent mille. — En Musiq. parabréviation, il signifiepiano ou doux.Le double PP signifie très doux. —En t. de Banque et de Commerce , Psignifie protesté ; ASP, accepté sonsprotêt ; ASPC , accepté sons protêtpour mettre à compte ; P 0 / o , pourcent; P 00 / 00 , pour mille . — * Quandle P est suivi de la lettre II, cesdeux consonnes se prononcentcomme F. Ainsi on prononce, phi-losophe , pharmacie f œsophage, etc.,comme s'il j avait , filosofe, farma-cie, œsofage , etc . A.

PAA.11YLES ou PAAMYEIES , s.f. pi. (Arclucol.) Fêles célébrées parles anciens Egyptiens , à l’éqninoxcdu printemps , en l’honneur ù’Osirisretrouvé , c'est-à-dire du soleil re-naissant .—(Paamyles ou plutôt Pa-myles est le nom d’un enfant qui in-diqua à Isis le lieu où Typhon avaitcaché le corps d’OsiWs. Voy. Plu-tarque , de Iside et Osiride.)

TABOUCIIES, s. f. pl. Voy. Ba-bouches .

PAB0US,s. m. En Perse, baise-ment des pieds. C’est la marque durespect des seigneurs envers les Sou-verains, et, de la part des vassaux ,la manière dont ils prêtent foi et hom-mage à leurs seigneurs.

PACA, s. m. Animal du Brésil quiressemble à un cochon de lait.

PACAGE, s. m. Lieu où l’herbeest abondante, et où l’on mène paî-tre les bestiaux; pâturage, pâtis,pâture : avec cette différence, que lepacage est un lieu propre pour en-graisser et nourrir le bétail ; le pâtu -ra, je, un champ où le bétail pâture,‘ît se repaît ; le pâtis , une terre où1 on met paître le bétail ; la pâture ,un terrain inculte où le bétail trouvequelque chose à paître. On dit debons pacages , de gras pâturages, unsimplepatis , une vaine pâture . (Dulatin j)crîci/a , orum.) — Droit de pa~ ;• âge, droit d’envoyer paître son bé-tail dans certains pâturages.

PACAGER , v. n. (pa-ha-ji) T.de Coutume. Faire paître , faire pâ-turer : Il est permis de pacager enterre vaine et vague, A.

PACALES ou PACALIES , 8. f.pl. (Archæolog. ) Fêtes romaines enl'honneur de la Paix. (Du latin paca-lia , fait de pax , pacis , paix.)

PACANE ou PACAINIEIl , S. m.Espèce de noyer de la Louisiane.

* FACA1NT, s. m. T. de Mépris.Un manant, un homme grossier. 11est populaire et vieux. A.

* PACE (in) On prononce ine-pace.) Expression latine usitée autre-fois dans les monastères, pour dési-gner la prison où l’on enfermait pourleur vie ceux qui avaient commisquelque grande faute : Mettre un re-ligieux in pace ; et substantivement,Mettre un religieux dans Vin paced'un couvent. A.

* PACFI ou PAFI , s. m. T. deMarine. La grande voile, la plusbasse voile qui est an grand màt.C’est ce qu’on appelle le grandpacfi.Le petitpaefi estla voile de misaine.Etre aux deux paefis, c’est être auxdeux basses voiles.

PACHA, s. m. Titre d’honneurqui se donne en Turquie à des per-sonnes considérables, même sansgouvernement : Pacha â deux queues .Pacha « trois queues. On disait au-trefois , Sacha. A.—Il se dit aussid’une monnaie de cuivre , duroyaume de Guzaratc , de la valeurde 78 Padens.

PAC1IACAMAC , s. m. Nom queles Idolâtres du Pérou donnaient àl’Etre suprême, et qui était parmi euxen si grande vcnéiation, que, sui-vant Garcilasso de la Véga, ilsn’osaient le répéter. Il signifie Celuiqui anime le monde. Ils disaient aussi,dans le même sens, Pachammali.

PACHALIK, s. m. Emprunté dela langue turque. Gouvernementd’une province.—* Etendue de payssoumis au gouvernement d’un pacha.A.

* rACIIIlUEn , «. m. Plante mal-vacée. B.

PACIlYIlKniHES, S. m. pl. (pn-ki-âcr-me) Famille de Mammifèrescaractérisés par un cuir épais, et parun nombre de doigts au dessus dedeux : chacun de ces doigts est pro-tégé par un sabot de corne. Telssont le Cochon , l’Eléphant, l’Hippo-potame , etc. (Du grec pachus épais,et derrna peau.)

facifèiie , adj. m. et f. T.d’Anliquité. Qui porte la paix. C’estun surnom de Minerve. (Du latin pa-

cifier , fera , forme dans le mêm*sens , de pax, pacis, paix, et de fh' 0je porte.)

PACIFICATEUR , s. m. Qui fai*la paix; qui travaille à la paix** Qui appaisc les troubles d’unela*/les dissensions d’une ville, d’une la*mille, les différends des particuliers*Faire office de pacificateur.— Il s’em-ploie quelquefois adjectivement : Ü flpouvoir pacificateur. A. (Du latin pa-cificator.)

PACIFICATION , s. f. ( pa-ci-fi 'ka-cion ) Rétablissement de la pal*dans un Etat, etc.; * soins qu’o 11prend pour appaiser les dissension*domestiques, les différends entr®particuliers. À. (Du lal. pacification)

PACIFIER , v. a. (pa-ci-fi-è)Calmer; appaiser ; faire cesser | aguerre, et établir la paix. (Du la l * npacificare.)

PACIFIQUE , adj. (pt-ci-fi-wEn parlant des personnes ; paisible»qui aime la paix. — En parlant de*choses; paisible, tranquille; * exenij’*de guerre : Son règne fut pacifié*A. (Du latin pacificus.) — Titilla^ 1 *pacifique , dont le litre n’est pasc (,,, “testé.— La mer Pacifique , ia mer q u |est au couchant de l’Amérique, ^qu’on nomme autrement mer du Sun*A.

PACIFIQUEMENT, adv. (pti***fi-ke-man) D’une manière pacifiV^'PACK HUIS , s. m. En IJolIa» 1 ’®'magasin de dépôt où les march^dises séjournent en attendant q 11en ait payé les droits. Le Gr. 'fr. écrit Packhnys . ^ .

PACO , s. m. Substance m ' n ^ ra cl Jd’un rouge jaunâtre, et peu rich® ^argent, qui so lire des mines d 0gent du Chili et du Pérou. j ü

PACOCÉROBA, s. f. Plan*® j aBrésil qui a le port et le feuille® ela canne d’Inde , dont le fruit duune teinture d’un très beau r ? ,,c.et la racine une belle teinture

FACOLET, s. f. (pa-co-le) *• e$Pèche. Cheville qui sert à amarre ^lihans, à l’extrémité des P aU ?jlaboutehors qui sont à la poupe eproue de la tartane. .tîmi®

PACOS, s. f. Animal ^ ornC ^u\s'du Nouveau-Monde, assez nrî ifli0Me à la vigogne, et portant c , 0 telle un poil laineux extrême» ,doux et lin. * On le nommealpaco ou alpaqne, N. Je*

rACoTlLUE... f. (mouille*