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9 Quantité de marchandises que ce-i Ul *ï u ' serl sur un vaisseau peut em-srquer pour son compte. On l'ap-pelle aussi portée. — * En t. deommerce, certaines parties deutarchandises qui composent en-semble la cargaison d’un navire : DesPacotilles de quincaillerie, de bijou-°iie. Marchandises de pacotille ,"tsrehandises de qualité inférieureS u onne pourrait débiter dans les®'*rclies de l’Europe , et qu’on en-°ie ordinairement dans les colonies.
* Fig. et fam. Grande quantité ,8|and nombre d’objets quelconque
^ACOTIELEUR, s. m. Qui faitne pacotille pour des pays d’outre-i"er. B.
. PACOuniEXV , s. m. Arbrisseau6 U Guïane , à brandies sarmen-le uses.
* Pacourine , s. f. Plante ei-nar °cép]>a!e. B.
P 11 acta CONVENTA , s. m. pl.^Pression latine que l’usage a con-trée , et qui signifie : les conven-°ns q ue | e Roi de Pologne Dou-blement élu , et la Ré ‘ ” jobligeaient mutuellement d’obsêr-er i dans la diète d’élection.
Il Pacte , s. m. Accord ; conven-b 11- (Du latin pactum, fait dans lal^'ine signification, du latin pacisciS| ter, convenir, faire un accord.)Il ^ACTION , s. f. ( pak-cion) Pacte,a ost vieux et ne se dit plus qu’aua u is. (Du latin pactio.)
,1 Pactiser, v. n. ( pak-ti-ze) T.en Pral 'que. Faire un pacte, uneOvention. Il ne se dit guère qu’enbiaise part. (Du latin pacisci.)
H s’emploie quelquefois au sensl ra ! ; et il signifie alors, composer,
^ ansiger : U ne faut jamais pactiser^ ec ses devoirs, avec sa conscience, j
j^^f-TOLE, s. m. Fleuve d’Asie, jla Lydie , fameux chez les An-1-, par les parcelles d’or qu’ilPo ,ait ’> ^b-on, ( I ans son lit. Lesel es l’ont célébré à l’envi, et y fonts j 016 enc °re aujourd’hui des allu-,i„ 08 continuelles. — * Fig. Sourcertchesses. N.
v^POUtlES, s. f. pl. (Mytliol.)*'nct ; S l f u ** ia ^' la ' enl l es bords du
tj’^DAx , s. m. (Monnaies) La cen-o partie du Nil. Yoy. ce mot.iL Adei.iîv , s. m. ( pa-de-lein ) T.fiiiei orrerie. Pot ou creuset dans le-1 ®l on fond la matière du verre.
aaii AnE! ' , ’, s ,' m ’ (Monnaies) AmandeI ‘ore quel on cueille en Perse, sur
PohTT ‘ ie , S rocl,ers ’ et qui, trans-r >ée dans le royaume de Guzarate,
J sert de petite monnaie.
PAdère, s. f. Serpent. R.
liss D0U > 8 ‘ m ‘ Sorto de r,, banV (ri u moitié de fil, moitié de soie ,viit . originairement de Padoue,o d’Italie.
t li f‘ A V 0u AtVE,s. f. Médaillecontre-
• “ après l’antique par un graveur
PAG
I . c * e Pa doue , Louis Léon , surnommé| le Padouan. C’était un Peintre célè-bre qui florissait au commencement;<1u 17 e siècle.—Sorte de danse usi-tee a Padoue .
! „ $ s. m. Sorte d'arbre du
Malabar.
l'ÆAN, s. m. (pc-an) Hymne, can-tique des Anciens en l’honneur desDieux ou des grands hommes. Voy.1° Pœan. (Du grecymnn, génit, pa iû-nos , dont les Latios ont fait égale-ment pœan.) 0
* PÆDÉROTE , s. f. riante scro-fulaire-s. f. p|. Plantes personnées.
'P*DOKOME , s. m. Instituteurpublic des enfants à Sparte. B
* PÆDOPUILE , s. Qui aime lesentants. B.
pædothysie , s. f. ( pé-do-ti-=>-e) Coutume barbare, pratiquéepar quelques peuples, de sacrifieraux Dieux ses propres enfants. ("Dugr.paidos, génit. de pais enfant etthusiazi je sacrifie , fait de thusiavictime.)
PÆDOTRIBES, s. m. p|. Direc-teurs des palestres de la jeunesse. I!.
paenzajje , s. m. ( Monnaies )Voy. Larin. '
pagaie, s. f. ( pa-ghc) Rame queles sauvages emploient sur leurs piro-gues.—Arbre très commun à la Guia-ne, dont le bois sert à faire des ca-nots et des avirons.
* PAGAMAT, s. m. Arbre desMoluques. B.
*PAgamière, s. f. Arbrisseaude la Guïane. B.
PAGANALES ou paganalies,s. f. pl. Fêtes qui, ebez les anciensRomains, se célébraient dans les vil-lages eu l’honneur des Dieux cham-pêtres, et principalement de Gérés.(Du latin paganaha, fait de pagus vil-lage.)
PAGANISME , s. m. Religionpaïenne ; idolâtrie. Voy. Païen. (Dulatin paganismus.)
PAGARQtîE , s. m. ( pa-gar-kc )Anciennement, Magistrat de campa-gne. (Du latin pagus village, et dugrec archâ commandement.)
PAGAYER, v. n. ( pa-ghé-ié )Faire voguer une pirogue avec lapagaie.
PAGAYEUR, s. m. ( pa-ghê-ieur )Rameur qui se sert de la pagaie.
PAGE , s. f. Un des côtés d’unfeuillet de papier, de parchemin, etc.
L’écriture contenue dans la page:Les trois premières pages de ce livre
sont admirables _* Fig. C'est In
plus belle page de son histoire, c’estI ai lion qui lui fait le plus d’honneur,c est le moment le plus honorable desa vie. A.—"T. de Bot. Surfaced’unefeuille. (Du latin pagina.)
PAGE , s. m. Enfant d’honneurqu’on met auprès des Princes, etc.(Suivant Tumèbc , l’opinion (a plus; commune , du latin pœdagogiumJ troupe des enfants d’honneur ou des^ pages, et le lieu où ils sont élevés ;
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fait du grec paiaugogeton. Voy. Péda-gogue.) — Eu t. de Marine, apprentimatelot , qu’on appelle autrementmousse. — Tour de Page , tour d’es-pièglerie.— Effronté comme un Pagede cour, hardi jusqu’à l’impudence.Etre hors de Page, hors de la puis-sance ou dépendance d’autrui. (Allu-sion aux temps de l’ancienne Cheva-lerie, où les jeunes Gentilshommesétaient, dès l’àge de sept ans, mis au-près de quelque haut Baron, ou dequelque illustre Chevalier, en qualitéde Page, de Damoiseau ou Parle t,espèce de noviciat très assujettissant.A quatorze ans, ils sortaient hors dePage, et devenaient Ecuyers.) * Aupropre, être sorti de page, être horsde page, avoir accompli le temps deson service dans les pages. Substan-tivement, le hors de page, la récom-pense accordée aux pages qui sor-tent de service.— Page de la vénerie,jeune homme destiné à devenir offi-cier de vénerie. A .—Pages do la Mu-sique , jeunes enfants qu’on élevaitpour chanter devant le Roi.
’FAGEL , s. m. Poisson rouge,du genre du Spare. C.
” PAGESIE, s. f. Tenue roturière.— s. ni. Bien-fonds donné à fermeou à rentes. R.
PAGIAVEL, s. m. Comptede piè-ces de marchandises, usité aux Indes-Oriental. -s, lorsqu’on vend en gros.Au Pcgu, le pagiavel est de quatrepièces.
* PAGINATION , s. f. Série desnuméros des pages d’un livre. A.
* PAGINER, v. a. Numéroter lespages d’un livre. A.
TAGNE, s. m. (mouillez gn) Mor-ceau de toile de coton dont les Nègreset les Indiens qui vont nus s'envelop-pent le corps, depuis la ceinture jus-qu’aux genoux. Aux Indes Orientalesle pagne que portent les femmes aplus de vingt coudées; il est d’abordleur jupon; puis passant de droite àgauche, sur le côté, il leur couvre lé-gèrement la gorge, et leur sert d’é-charpe.
PAG VON, s. m. (pa-gnion) Drapnoir très fin, ratine à l’envers, fabri -qué à Sédan, qui a pris et conservéle nom du fabricant.
PAGNONES, s. f. pl. (pa-gnio-nc)Pièces de bois qui font la fusée oule rouet d’un moulin.
PAGNOTE , s. m. ( pn-gnio-te ;mouillez gn) Poltron, lâche à la guer-re. Il est familier. (De l’italien pa-gnotta, petit pain. Gentiluomini dipagnotta , gentilshommes qui selouent pour escorter les grands dansquelques cérémonies, et à qui l’ondonnait, cejour-là, un pain. Ménage.)— Montpagnpte. Voy. Mont. * Ceinota vieilli. A.
_ PAGNOTERIE, s. f. ( pa-gnio-tc-ri-e) Poltronnerie, lâcheté. Il est fa-milier. » Il a vieilli. A.
PAGODE , s. f. Temple des In-diens idolâtres. (A la Chine, les Pn-\ codes soûl des édifices élevés et cir-