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Tome second.
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nourriture spirituelle.—Snbsia- 1lance : On veut m'ôter mon pain.

Pnin(juotiJien,\r\ nourriture Je clinfjuejour, ou les besoins journaliers;el fig. et fam., ce que fou fait tousles jour sou presque tous les jours.

(Du latin panis, fait du grccpanos,dérivé Je paomai manger.)—Certai-ns choses mises en masse : Pain deSK ere, do savon, de ciro, de bougie,etc *— * P ait t aux champignons, auxPousserons, a la crème, etc., sorti 1de mets fait avec la croûte d’un pain ,des champignons, des mousserons ,d® la crème, etc. —- Pain do noix,d'olives , pain de roses , etc .,m *&se formée du résidu des noix, deslitres, des roses, etc., quand on en* dirait l'huile, l'arôme .—Pain d’è-P} c e, certain pain fait avec de la fa-Une de seigle, de l'écume de sucre,du miel, des épices, etc. A.

Pain bénit, pain bénit parlePrê-et qu’on distribue par morceauxdans l'Eglise.-— Pain asyvie , painlevain.— * Dans l'Ancien Testa-ient , Pains do proposition, lesdouze pains qu'on oflrait tous lesJ°ur s de sabbat, dans le tabernacle° u dan» le temple, qui demeuraient®*posés durant sept jours sur la la-de, et dont les seuls l’rétr.-s avaientdroit de manger. A.— -Pain a cacho-tfi) ', petit patti sans levain pour ca-°heier les lettres.— Pain à chanter:^ Nom vulgaire donné aux hosties;- t Pain h cacheter.— Pain de muni-celui qu’on distribue aux gensl,e guerre. — Pains d’alliage, pen-dus sur les abbayes, accordées dansCs ci-devant Pays-Bas, à de* fein-ts ou lilb-s d’anciens militaires.—de laine (Imprimerie), laine car-‘‘do dont on remplit et garnit les bal-■— Pains de nœuds, en t. d'Ar-iers , morceaux de pierre d'ar-,JfJ ise,—* pain de pavots, poudre de( MV Qts cœur de bœuf pour élever'" s Rossignols. 13.

, donner une chose pour une pièce,ÿ Pain, pour un morceau de pain ,l°rt bas prix. — Proverb. 1° Man-s °apoin à la fumée du rôt , élre<>n }°in et spectateur des plaisirs d'an-) ,u b sans y avoir part.—2° Promct-' >e % p1us de beurre que de pain, plus• u on ne veut ou qu’on ne peut tenir.TV* 0 N’aroir pas de pain, être rc-‘ 1,1 é la dernière misère.— 4P/tvoit’■ "Hgè -plus£impain, avoir beaucoupoyagé.—5° Savoir s on pain manger,j 1 ' 1 habile, adroit, expérimente,u ■—-6 r> Manger son pain dans sa po

Os.

iii.ui

fair

er sent

ce qu on a, sans

e pari aux autres.—7° Paire; { - s *er ou faire perdre le goût du pain,f 7'œôjit’ini, le faire, mourir.— Mot-y a quelqu'un 1 e pain à la main ,1 donner un moyen de gagner sa’ ,r ‘t de s'avancer. —9° Lui 6ter le7 7 « de la main, le moyen de subs-' :: ’ter.

. l’ain-llanc (Cotaniq) Voy. Obier' fleurs doubles.—Pain de coucou.°y. Alléluia. — rain de disette,

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en quelques endroits , l'orge ou lepain fait avec de l’orge .—Pain d’oi-seau. Voy . Joubarbe.—Pain de pour-ceau commun, ou Cyclame tfEurope,plante à fleur monopélale , agresteet eu tivée , qui fournit à la méde-cine un violent purgatif. Les pour-ceaux en sont très friands .—Pain desinge, nom qu'on donne au fruit duBaobab, dont la pulpe sert d’aliment(>t fournit une boisson très utile dansles fièvres putrides cl pestilentielles.Lorsque le fruit est g&té , les Nègresle brûlent et fout de ses cendres unexcellent savon. — Pain-vin . Voy.Ray grass .—* Pain de loup , le pi-neau jaunâtre.

TAIR , s. m. (per) T. de Dignité.

* Il se disait autrefois des grandsvassaux du roi.—Il s’est dit plus lardde ceux qui possédaient des terresérigées en pairies et qui avaientdroit de séance au parlement deParis : Il y avait six pairs ecclésias-tiques. Duc et pair ; comte et pair.—Il se dit aujourd'hui des membresde la chambre qui exerce la puis-sance législative, avec le roi et lachambre des députés, en France. EnAngleterre, la chambre des pairsse nomme aussi chambre des lords ,chambre haute. A. Voy. Parlement.(Du lat. par égal, parce que leursprivilèges sont essentiellement lesmém s.)—On appelait autrefois dumême nom les principaux vassauxd’un Seigneur , qui avaient droit dejuger avec lui.

PAIR , s. m. (Commerce) Valeurd’une lettre de change ou d’un billetà ordre , pour lesquels on dontm au-tant de livres , etc- qu’il en est portépar la lettre ou par le billet. On ditque le change est au pair , lorsqu’il. n’y a ni à gagner ni à perdre dansles remises d’argent d’une pince à uneautre .—Pair ou égalité de change ,

; celui qui résulte de la comparaison| du prix d’une espèce dans un pays ,i avec le prix de la même espèce dansun autre pays — Pair réel , celuiqui résulte de la comparaison dutitre, du poids et du cours d’uneespèce d’un pays avec le litre , lepoids et le prix d’une autre espècedans un au Pc pays.—Pair politique,celui qui résulte de la combinaison îlesprix de change de plusieurs places,et parle rnoven duquel les banquiers :découvrent des prix d’égalité qui lesdétermine.,t dans leurs opérations.—* La vente est au pair, elle neperd rb'n sur la plac° ; cl!« se vendet s'achète au prix de sa création. Onle dit aussi en parlant des autreseffets publics.— Fig. Etre au pair ,n’avoir point de travail en arrière.

TAIU , adj. Egal ; pareil ; sem-blable : Traiter quelqu’un de pair àcompagnon ; ils sont pair et compa-gnon. C’est un homme sans pair .—■yombre pair , qui peut se diviser endeux parties égales , sans fraction :* Lieux , quatre , sont des nombrespairs. — Pair ou non , sorte de jeu

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diius lequel on donne deviner si lenombre de plusieurs choses que l’onlient dans la main , est pair ou im-pair.— Pair et impair , sorte de jeuqui se joue avec trois dés , commele passe dix. A. (Du latin par, dontla signification est la même-)

* Pair es! aussi substantif, aumasculin : T'ivre avec ses pairs. Etre

jugé par ses pairs _Il se dit du mêle

ou de la femelle du certains oiseaux,et particulièrement de la tourterelle,en parlant de l’un par rapport à l’au-tre : Quand la tourterelle aperdu sonpair. A.

DE PAin, adv. D’égal, d’une ma-nière égale : Il va de pair avec lesSavants, les Officiers, etc. Il s’est mishors de pair, il s’est élevé au-dessusde ses égaux.

PAIIIE , s.f. ( p'e-re) Couple d’a-nimaux , de eboses de même espècequi vont ensemble : Une paire depigeons , de souliers, de gants , depistolets. (Du latin par. — Il se ditaussi d’une chose unique , mais com-posée essentiellement de deux piè-ces : Une paire de ciseaux , do lu-nettes , de monchcttes, etc.—* En t,d Anatomie , paire de nerfs , ousimplement paire , chaque divisionde neifs semblables qui ont uneorigine commune.—Fam. Une paired’amis , deux amis. A.— l r ne paired’heures , livre de prières.—Fig. etproverb. C’est une autre paire demanches, c’est une autre affaire.

FAIREMEtVT , adv. ( pe-re-man )T. d'Arithmétique : Nombre paie-ment pair , dont la moitié est aussiun nombre pair. Huit, douze, etc.sont des nombres paiement pairs.Voy. JVombrc.

PAtïtES.SE , s. f. Il se dit desfemmes qui, en Angleterre , possè-dent une pairie femelle. On donneaussi ce titre aux femmes de pair. A.

PAIUIE , s. f. (pe-rf-e) Dignitéde Pair. — * Il s’est dit égalementdu fief , du domaine auquel cette di-gnité était attachée : Cette terre futérigée en pairie ; un ou iras duché-pairie. A.— Pairies femelles , cellesqui passent au femmes.

PAim.E , s. m. T do Blason.Pal mouvant de la pointe de l’écu ,et qui se divise en deux parties éga-les qui vont aboutir en forme d ’Yaux deux angles du chef.

PAISIBLE . adj. (pê-zi-hlc) Ouiaime la paix', qui est d’immcur douceet tranquille. Il se dit des hommeset des animaux. — Qui n’est pointtroublé dans la possession d’un bien :

Il est paisible possesseur de... _F.n

parlant des lieux; où l’on est en paix,oi'ni n’y a point de bruit, de tumulte.

_ En parlant des eboses . qui n’estpoint troublé, point agité , qui estcalme et Iranquille : rioulcur, joie ,situation , l'iviere paisible; sommeil ,entretien paisible. A.

paisiblement , adr. (pé-ii-bh-man ) Sans trouble ; d’une ma-nière paitihle et tranquille*