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* PAISSANCE , s. f. Pâturage. De
la Bouisse.
FAISSANT, ANTE, adj. ( pè-san,an-to ) Qui paît. — En t. de Blason ,animal paissant, représenté ayantla tête baissée.
PAISSEAU , S. m. PAISSELER,T. a. (pc-sô , pè-ce-lc) En certainesprovinces , échalas, échalasser.
PAISSON , S. i. {pè-son) Tout ceque les bestiaux et les bêtes fauvespaissent et broutent, surtout dansles forêts.
PAISSON, s. m. (Tannerie) Ferarrondi en manière de cercle, aminciet non tranchant, qui sert è débor-der et à ouvrir le cuir., pour le ren-dre plus doux.
PAISSONNER , V. a. (pè-so-nd)Préparer les peaux avec le poisson.
PAÎTRE , v. a. Pu , pas de fémi-nin ; paissant. Je pais , tu pais , ilpaît , nous paissons , etc. Je paîtrai.Je paitrais, etc. Les passés et lestemps composés ne sont point enusage, (pé-tre) Manger. Il ne se ditproprement que des animaux quibroutent l’herbe : Les moutons quipaissent l’herbe ; et neulralemenl :Mener , faire paître des moutons,des chevaux. (Du latin pasci , pas-cor. —* Faire paître , mener patire:Joseph et ses frères paissaient lestroupeaux. Dans cette acception , ilne s’emploie guère qu’en poésie etdans le style soutenu. A. —Donner èmanger. F.n ce sens , il n est usité^aupropre qu’en Fauconnerie ; Paîtreun oiseau — On dit (ig. dans la mêmeacccplion : Un bon Pasteur a soin depaître ses ouailles du pain delaparole,de les instruire. (Du latin pnscere ,pasco■) — Prov. Envoyer paître quel-qu’un , l’envoyer promener, le ren-voycravec mépris. — Envoyer paîtrequelque chose , y renoncer.
se PAÎTRE , v. réll. Se nourrir,en parlant des oiseaux carnassiers :Les corbeaux se paissent de charognes.
— Au Figur. Se paître de vent , dechimères.
PAIX, s. f. (pO Déesse révéréepar les anciens Domains , etc. — Etald’un peuple qui n’est point en guerre.
— * Traité de paix '■ Négocier unepaix. La paix de la IVestphalie. f.esarts et la paix , les arts qui lleuris-sent pendant la paix; par oppositionaux arts de la guelfe , ceux que laguerre enfante , et qui servent i laguerre. A.—Concorde dans les fa-milles , etc. — * 11 se dit quelquefoisen parlant des animaux : J.CS chienset les chats ne sauraient vivre en paix.A. — Réconciliation : Ils ont fait lapaix. Faire sa paix , rentrer dansles bonnes grâces d’nn protecteur ,etc. —Tranquillité de l'ame : Paixintérieure. Voy. Tranquillité — Cal-me , silence : Fous Mes ici bien enpaix, (Du latin pax) — F.n t. de Li-turgie , 1° la patène que le prêtredonne A baiser quand on va A |’ 0 ffraude ; 2° sorte de petite plaquequ’on fait baiser dans l’Eglise a u *
PAL
ecclésiastiques , etc. —Os plat et lar-ge d’une épaule de veau ou de mou-tou quand la chair en est ôtée.
Paix plâtrée ou fourrée , faussepaix à laquelle on consent malgrésoi , etc. — Pair religieuse , en Alle-magne , traité conclu en 1559 entrel’empereurCharles-Quint et les étalset princes protestants , par lequell’exercice de la religion luthérienneétait permis dans tout IVmpire. —
* Paix-de-Dieu , convention dansles guerres féodales, de déposer lesarmes certains jours de la semaine.
— * Paix du roi , expression donton se sert, en Angleterre , pour dé-signer la tranquillité intérieure, dansles provinces , dans les villes : Trou-bler la paix du roi . On appelait aussiPaix du roi, les 24 heures de trêveque, dans les guerres civiles, lesdeux partis s’imposaient le jour dela fête du roi. —Laisser quelqu'un enpaix y ne plus le molester, ne plusl’importuner. Prov. etlig. Il faut lais‘ser les morts enpaix , il nefaut pointparler niai d’eux. — Poét. Le séjourde Vctcrnelle paix , le lieu où vontles aines des justes apres leur mort
— Dienlui fasse pair, souhait pieuxen faveur de l’ame d’une personnemorte.—Dans l’Ecriture sainte , l'an-ge de paix , Jésus-Christ. — Fig.C’cs£ un ange de paix , se dit d’unepersonne qui porte toujours les es-prits à l’union, ô la concorde. A.
Proverb. Etre ou vierc en paix etaise , avoir tontes ses commodités ,et en jouir en repos. Il ne veut , ilntt demande que paix et aise,* Cesphrases ont vieilli. A.
paix! interjection dont on sesert pour qu’on fasse silence ; Paixlà ! paix donc !
PAL, s. m. Pieu aiguisé par unbout. Le supplice du. paL Voy. Em-palcr. —En t. de Blason , pieu per-pendiculaire et ordinairement aiguisépar un bout, qui partage l'écu dansle sens de sa longueur. Il fait au plu-riel paux ou pals .
PALARRE , s. f. Présents volon-taires ou plus souvent forcés , quefout les Européens aux petits souve-rains des côtes d’Afrique. C’est cequ’on nomme Avanie ns le Levant,
PALADE , s. f. T. de Marine. Mou-vement des pales des rames.
paladin , s. m. ( pa-la-dein )Hans les anciens romans de cheva-lerie , un des principaux seigneursqui suivaient Charlemagne ô la guerre.(Par corruption do palatin; hommedu palais , de la cour; du latin pala-tint/s f fait dans le même sens depalntium palais. ) — Par extension ,1° Chevalier errant qui va cherchantdes aventures , les occasions de si-gnaler sa valeur , etc ; —2° qui veutpasser pour brave et pour galant,
* paloeo... , Voy. Palfo
PALAIS, 9. m. (pa-lê) Rôlimcnt
convenable pour loger nn Roi ou unprince. ( du latin palatium. ) — Parexagération, maison magnifique.—
PAL
Pris absolument, le lieu ou l’o rrend la justice : Jour do palais »ceux où l’on plaide au palais. Gensdepalais , les Juges , etc. * Style du ° ude palais , termes de palais , les for*mules , les termes de pratique do ,,jon se sert dans les actes judiciaire*.'dans les plaidoiries. —Palais se ddaussi collectivement, des officier*/des gens du palais : Tout le pila* 5vous dira .—Il signifie quelquefois •fig., la profession d’avocat : Suivrepalais. A.—Partie supérieure du ‘i “Jdans de la bouche. —* Il se prendquelquefois, fig. pour le sens d> !goût : Il a le palais fin. A. ( Pu la 1 *pnlatnm , dérivé du grec paô je inan'ge.)—En t. de Botanique . éminciic’convexe sur la lèvre inférieure dequelques fleurs labiées.
PALAIS-DE-LIÈVRE , s.m. t 3 *'tron , piaule.
* PALAMÈDÈE , s. f. Oiseau*
PALAMENTE , s. f. {pa-lü-inC^
te) Tout le corps des rames <Vuu®galère. (De pale , bout plat de l , a vl ‘’ron.)
PALAMIDE , s. f. Voy. pêlamü*'
PALAHIDIÈRE , s. 'f. (Pêche)Filet pour prendre des Palamides oUPélamides.
PALAN , s. m. T. do Marine** Assemblage de poulies et de cord 3 'ges , dont on sc sert sur les b^ 1 'inents, soit pour exécuter quelque*parties de la manœuvre, soit p olirmouvoir de pesants fardeaux. A*
PALANCHE , s. f. Etoff» grossitdont on double les capotes des m 3ielots.
* PALANÇONS , 8. m. pl. T* ;Maçonnerie. Morceau de bois 4 Üretiennent les torchis. A.
* rA LANG RE , s- f. Corde g arnie de lignes.
* FA LANG RIE R S , S. m. p ! *
Pêchcurs'cordiers. i \
FALANQUE , s. f.
Fortification faite avec des pieu*pals. ,i\
PALANQL'ER , v. a. (pa-lan^
T. do Marine. Mettre les grand* ‘deanx dans le bord d’un vai* sClpar h; moyen des palans, . i
talanqueu, v. a. (Ma r,n
Ifalcr sur nn palan, . o
PALANQUIN , s. m. (P<t- lan 'LnsEn t. de Marine , petit palan. *“■ ‘ ( j cles Indes et à la Chine , s ° rï j a nschaise ou plutôt lit de repoS/ . slequel les personnes consid cra ^ c5sc font porter sur les épauleshommes.
PALANQUINET , *• n>- (f [eki-ne) Corde qui sert à mou^olimon des galères. .
PALARDEAUX, S. m. P 1 * V airlar-dô ) T. de Marine. Bouts de Vehes garnis de bourre et * e »dron pour bouclier les troubordage. fer
PALASTRE , s. m. Pièce ‘ c■ - • extérieure n
qui forme la partie
téc*
serrure , Cl sur laquelle sont if .toutes les pièces qu* I* * oD