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Tome second.
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palatale , adj. f. T. de Gram-Maire : Consonnes palatales , cellesproduites par le mouvement de lalangue qui va loucher le palais. D ,N , R , sont des consonnespalatales* (Du latin palatum le pa-lais.)

PAlatÉE.s. f. (Mylhol.) Déesse80u $ la protection de laquelle les Ko*Mains avaient mis le mont Palatin.

Palatin , s. m. et adj. ( pa-la -tcin ) Autrefois en Allemagne , Elec-

n’ u . r * aïc fl 11 * ava ' [ ses ^ uls sur**■ l'in. On le nommait aussi Comte Pa-J a ^ndu Rhin. Sa famille était appe-lé; 1 ' maison Palatine . C'est aujour-^ l’ui le Roi de Bavière. (Du latinc omes paîatinus , titre qui étaitc °rnniun à tous les Princes et Sri-peurs attachés à la Cour , au Pa-Qis d e pKmpereur, et qui, dansy* s 'ùle , demeura particulièrementJ 1 électeur Palatin du Rhin.) —N s’est dit aussi très anciennement,

, seigneurs qui avaient un palaisl’ on re „dait la justice : Les pa<j Q DVi. ç France. A.—En Hongrie ,e v ice-roi de Hongrie,—* En Polo-j gouverneur de province.—Enl ' ^Anatomie , * qui a rapport anPalais ; Nerfs palatins ; grandes pa-nnes. A- Os palatins , ceux qui* erv eni à former les fosses nasale?Maxillaires, (Du latin palatum le—Jeux Palatins (Archæoh) ,. e "* institués par l’Impératrice Livieet Miie d’Auguste , pour être célébréso Ur le mont Palatin , en l'honneute c ^t Empereur.

w.^ALATINAT, s. m. (pa-la-ti-na). ! S«mé de Palatin.—Etats de l’elec-Palatin , sur le Khin , etc.—EuD 0 '°gne , chaque province s’appelle

«ktinat.

^AlatiNE , s. f. Fourrure ou

bernent de réseau que tes femmes( ‘Dftnt sur leur con : Cette femme nfolle palatine , ainsi nommée de‘ Princesse Palatine , qui, sous la

| l| ioriié de Louis XIV, en introdui-sit p- ’

usage en France.

. PALATO - THARYNGIEN , adj.v'Mitom.) Nom de deux muscles qui^Hachent au palais (en latin pala" 1ri ) » et au pharynx (en grec pha-y, ‘‘J r). 1 J

^ALATO STAFHYLIN , adj. m.\^nat. ) Nom de deux muscles qui^ attachent au palais et a la luette.

* latin palatum le palais , et du^ rt!c staphule la luette.)

p ALALT ,s. m. Voy. Pâlot.

. Pale , s. f. (* l’a se prononcelr cf. \ ^ Carton carré couvert de lin-t qu’on met sur le calice. (Dulat.Valla , emp’oyé avec la même accep-j|° n dans les livres de Liturgie.) —bout pl a t de faviron.—Eu IlydrauVî-i petite vanne qui sert à ouvrir et- fermer la chaussée d’un moulin ou(! ‘nn étang.

P*LE , adj. m. et f. Qui a delàValeur. (Du latin pallidus .)—En P a "-' T ' u t des couleurs , qui n’est pas vif,f l’" est peu chargé : pu hUu pâle .—*

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Ml se dit aussi des corps lumineux,quand ils ne répandent qu’une lumièrefaible, terne, blafarde: La pâle lueurdes éclairs ; les pâles rayons de lalune ; le soleil est pâle aujourd'hui.—Se dit quelquefois, fig. , du style,quand il manque d’éclat, de cou-leur : Cette poésie , ce style est pâle.A.—Poét. Les pâles ombres , lesâmes des morts. A.—* s. m. Ser-pent pâle. B .—Pâles couleurs (Méd.)Voy. Chlorose.

VALls, ÉE , adj, (Blason ) Se ditd’un écu, etc. divisé en six palségaux par cinq lignes perpendiculai-res.

* TALÉACÉ , ÉE , adj. T. de Bot.Garni de paillettes. B. N.

PALÉAGE , s. m. T. de Marine.Travail des Matelots qui remuent desgrains , du sel , etc. avec la pele.

PALÉE , s. f. Rang de pieux oupals enfoncés en terre , pour formerune digue, soutenir des terres , etc.

PALEFRENIER , s. m. (pa-le-fre-niè) Valet qui panse les chevaux.

( De palefroi cheval.)

PALEFROI , S. in. ( pa-le-froa)Cheval de parade sur lequel les Prin-ces , etc. faisaient leur entrée. —Cheval que montait une Dame avantl’usage des carrosses. Il est vieux,j ( Suivant Nicot , des trois mots parle frein ; parce que les chevaux de pa-rade et ceux que montaient les Damesétaient conduits par des écuyers , quiles tenaient par le frein ou la bride.Cette étymologie , désapprouvée parMénage , a été adoptée par Casau -bon. )

PA LÉ MON , s. m. (Histoire na-turelle.) Genre de crustacés , de lafamille des Macroures, auquel appar-tiennent les Crevettes.

* PALEMPUREZ , s. f. Belles toi-les peintes des Indes Orientales.

* PALÉOGRAPHE , s. m. Quim’adonne à la paléographie. B.

PALÉOGRAPHIE, s. f. ( pa-lé -o-yra-fi-e) Science qui s’occupe del’origine de l’écriture , et des formesdiverses qu’elle a eues citez des nationset dans des temps différents; desinstruments et des substances qu’ellea employés , etc. — Art de déchiffrerles écritures anciennes.— * Style ,ou manière d’écrire imitée des au-teurs anciens. B. ( Du grec palaios ,ancien , et graphe écriture. )

PÀLÉOLOGUE , adj. ( pa-lê-o-lo •nhe) Surnom de plusieurs Empereursd'Orient , qui signifie proprementgui parle â la manière des anciens.

( Du grec palaios ancien, et logosdiscours. )

* PALÉONTOLOGIE , s. f. Des-cription des êtres qui ont jadis peu-plé la terre , des animaux et des vé-gétaux fossiles. (Du grec palaiosancien, ontos être , logos discours.)B.

* PALÉOTHÉRIUM, s.m. Grandmammifère fossile , pachyderme. Cu-vier. (Du grec palaios ancien , thêranimal farouche.)

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* paléozoologie , S. f. His-toire naturelle des animaux fossiles.

(Du grec palaios ancien, «don ani-mal , logos discours. )

PALERON, s. m. Partie de l’é-paule de certains animaux , qui estplate et charnue : Cheval blessé aupaleron. (I)u latin pala pelle , commequi dirait petite pelle ; parce que lepaleron en a la forme. )

PALÈs, s. f. (Mylhol.) Déessedes bergers : les troupeaux étaientsous sa protection.

PALESTINE , s. f. Nom d’un ca-ractère d’imprimerie entre le Gros-Parangon et le Petit-Canon : deuxCicéro forment le corps de la Pales-tine.

TALESTRE , s. f. Chez les grecset les latins, lieux publics où l’onse formait aux exercices du corps.— Ces exercices mêmes. (Du grecpalaistra, fait de pale lutte, un deces exercices. ) Quelques écrivainsdonnent le genre masculin à ce molemployé dans la première acception:Le palestre d* Athènes, de Thèbes,etc.L' .-f endémie le fait constammentféminin.

FALESTRIQUE , adj. {pa-îès-tri-ke) Exercices palestriques , qui scfaisaient dans les palestres.

PALESTRIQUÉ , s. f. Chez lesAnciens, l’un des deux principauxgenres de la Gymnastique , qui con-tenait cinq exercices : la lutte , lepugilat, le trait, la course , et le| saut. L’autre genre était l’Orcliesti-que. (Du grec palaistra palestre. )

PALESTROPIIYLAX , S. m. (Ar-chæol. ) Officier subalterne préposéà la garde des palestres. (Du grecpalaistra palestre , et phnlax gar-dien , dérivé de phulassô je garde.)

PALET , s. m. ( pa-lè ) * Pierreplate et ronde , ou morceau de mé-tal de la même forme , avec lequelon jonc en le jetant le plus prèsqu’on peut du but qui a été marqué.A. * Tl y a aussi des palets carrés, enbois , clc. (Suivant Ménage , du latinpatulus large , étendu , dont on a faitle diminutif patuletus , et ensuite ,par corruption palet. Suivant d’au-tres , du grec palaistra palestre.)

FALETF.R , v. n. (pa-le-tè) Faireglisser le palet sur la terre. —Fam.Jouer fréquemment au palet. Tr.

PALETTE , s. f. (pa-lc-te) Petitbattoir rond dont on se sert au lieude raquette pour jouer au volant ouà la paume. (Du latin pala pelle , ouplutôt de son diminutif paleta petitepelle, à cause de la forme delà pa-lette. Ménage.) —En t. d’impri-merie , sorte de spatule de fergarnie d’un manche , dont on se sertpour prendre de l’encre. — Petit nisfort mince , sur lequel les Peintresmettent et mêlent leurs couleurs. —Chez les Horlogers, petite aile qui ,poussée par la roue de rencontre,entretient les vibrations du régula-teur. — Ce mol est en usage dansbeaucoup d'autres arts , où il -a à peu