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Tome second.
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que produit l’attraction de la lune jsur la terre. C'est une équation dehuit secondes , qu’on emploie dansle calcul du lieu du soleil»

PARALLÈLE , adj. (pa-ra-lè-le)T. de Géométrie, qui se dit d’une li-gue ou d’une surface également dis-tante, dans toute Son étendue, d’uneautre ligne ou d’une autre surface.(Pu grec parallelos.)—Règles paral-lèles, instrument composé de deuxrègles également larges partout, etjointes ensemble par des lames detraverse , de manière qu’elles puis-sent s’ouvrir à différents intervalles,s'approcher et s’éloigner, sans cesserd’èlre parallèles.— Sphère parallèle,situation de la sphère dans laquellel'équateur est parallèle A l’horizon.La sphère est parallèle par rapportaux habitants des pôles, si les pôlessont habités.

PARALLÈLE, s. f. Ligne paral-lèle .—En t. de Guerre et de Siège,communication d’une tranchée A uneautre. * Tranchée bordée d’un para-pet avec banquette, et tracée paral-lèlement au côté de la place deguerrequ’on assiège; Première , seconde ,troisième parallèle. Tirer une paral-lèle. Les parallèles re communiquentpar des chemins couverts. A.

PARALLÈLE , s. m. Pans lasphère, cercle parallèle A l'équateur.—Comparaison d’une chose ou d'unepersonne avec une autre: Faire leparallèle des Anciens et des Moder-nes.

* PARALLÈLEMENT, adv. D’unemanière parallèle. A.

PARALLÈLIPirÈRE, 8. m. ( pa -ra-lè-li-pi-pè-de) Corps solide ter-miné parsix parallélogrammes, dontles opposés sont semblables, égauxet parallèles entre eux. (Du grec pa-rallêlos parallèle, épi sur, et pàdionplaine, ou surface plane ; corpsformé de plans parallèles.)

PARALLÉLISME , S. m. ( pa-ra -lé-lis-me) Propriété ou état de deuxlignes , de deux plans parallèles. —* En Àstr., le parallélisme de l'axede la terre, la propriété que l’axe dela terre a de rester sensiblement pa-rallèle A lui-même, dans tous lespoints de la courbe que la terre dé-crit annuellement autour du soleil. A.

PARALLÉLOGRAMME , s. m.[pa-ra-lè-lo-gra-me) Figure planedont les côtés opposés sont égaux etparallèles. (Pu grec parallêlos paral-lèle, et grammé ligne; figure termi-née par des lignes parallèles , deux àdeux.)

PARALLÉLOGRAPnE, s. m. (pa-ra-lé-lo-gra-fe) Instrument pour ti-rer des lignes parallèles. (Du gr . pa-rallélos parallèle, et grapho je dé-cris.)

* PARALLÉLOGRAPniE , 8. f.Art de tirer des lignes droites paral-lèles. B.

» parallélopleüron , s. m.

Carré imparfait. B.

PARAL 06 IMZ, f. m, Fattxrai-

pür

sonnement, sophisme ; avec cette dif-férence que le pnrologisme induit enerreur par défaut de lumière ou d’ap-plication ; et le sophisme, par maliceou par une subtilité méchante. On setrompe soi-mème par le premier ; unantre vous abuse par le second. (Dugrec paralogismos , fait dans le mêmesens de para mal, vicieusement, etde logisomai raisonner, dérivé delègn je parle.)

* PARALYSER, v. a. Frapper deparalysie : Cet accident lui a para-lysé le bras. —Fig. Rendre nul, frap-per d’inertie, neutraliser: Tm fra-yeur paralysait mes facultés ; une ré-sistance imprévue paralysa Vactiondu gonvernernent. A.

PARALYSIE, s. f. ( pa-ra-li-zî-e)Privation ou diminution considéra-ble du sentiment et du mouvementvolontaire, on de l’un des deux, dansquoique partie du corps, causée parle relâchement des nerfs et des mus-cles, etc. (Du grec parahisis, fait deparalttô je résous, je relAcbe, qui vieutde luô je délie.)

PARALYTIQUE , s. m. ( pa-ra-li-ti-he ) Qui est atteint d eparalysie.—On dit aussi adjectiv. Membre pa-ralytique.

* FARAMÉCIE , s. f. Ver infu-soire, plat, oblong. R.

PARAMÈTRE, s. m. T. de Géo-métrie. Ligne constante et invaria-ble qui entre dans l’équation ou laconstruction d’une courbe, et quisert de mesure fixe pour la compa-raison des ordonnées et des abscis-ses. (Du grec para à côté, et mètronmesure.)

PARA!IONT,s. m. (Vénerie) Som-met de la tête du cerf.

* PARANATELLONS , s. m. pi.T. d’Astronomie. (Du grec paraîtcôté, onatellà je me lève, je parais.)B.

PARANGON, s. m. Autrefois, mo-dèle; patron; comparaison. VoyezParangonner.— Diamant sans défaut.En ce sens il est adj. ou subst. Undiamant parangon ; un parangon • —Caractère d’imprimerie , qui est en-tre la Palestine et le Gros-Romain.Il y a le gros et le petit-Parangon.—Espèce de marbre fort noir, que, les Anciens tiraient de l’Egypte et dela Grèce, et qu’ils nommaient aussiPasalte. Voy. ce mot.

rARANGONNER , v. a. ( pa-ran -go-nè) Comparer. Il est vieux. (Pugrec paragèin mettre 5 côté, compa-rer, fait de para A côté, et iVagcinconduire, amener. )— Parrtngonnerdes lettres (Imprim.), donner h unelettre d’un corps inférieur la force ducaractère courant, en y ajoutant desespaces ou un qundralin, suivant laproportion du corps des caractèresentre eux.

FARANOMA8I3, S. f. ( pa-ra-no-ma-zî-e) T. didactique. Ressemblanceentre des mots de différentes lan-gues. (Pu grec para à côté, proche,et onoma nom.)

P AB

PARANT, ANTE, adj.an-le) Qui pare; qui orne.

PAR AN THUNE, s. f. (Miné'ra'og;)Substance minérale, ainsi nomméeparM. Ilafiy, A cause de sa dispos^lion A perdre son éctal, et pour am 51«lire, A défleurir. On l’appelait aupa-ravant Scapolithe cl Vwpidoliihe. (B 11grec puranthéô délleurir, forumpara , qui dans la composition déirudou affaiblit le simple, et ôlantheô yfleuris, dérivé (Vanthos.)

PARANYMPIIE , s. m. (pn~ ra 'nein-fe) Chez les anciens Romains»jeune garçon qui accompagnait ^mariée chez son époux. ■— *les Grecs, nom qu’on donnait A ui ,cespèce d’officier qui présidait aj 1 *mariages, pour en régler les divei*n s *sernents , et qui était spécialementchargé de la gard»* du lit nuptial. A 1(Pu grec paranumphoSf formé t\ep a,aproche , et nnmphé jeune épouse »nouvelle mariée; qui était prèsl'épouse. ) — Pans les temps posl e "rieurs, seigneur nommé pour con"duire une princesse qui se marie, (

IA Cour de son père A celle de $° népoux.—S’est dit aussi du discom 5solennel qui se prononçait dans l cSEcoles de Théologie onde médecin 1 ^A la fin de la Licence, et co'nt<‘U al1le portrait de chaque Licencié.

FARANYMPHER , v. a.

7iein-fè) Faire le portrait i)e q l,c "qu’un dans un paranymjrfie.

rARATEGME , s. m. ( ÀMr° rt 'ane.) Machine astronomique ompl nyée par les Syriens et les Pbénicieu^pour indiquer les solstices par I’ 01 * 1bre d’un style. (Pu grec parapeg r ^ (i ’dont la signification <-sl la mêm<wParapegmes, pl. Tables de métal

lesquelles les Anciens inscrivaient ^

ordonnances et autres proclamai 1 .

‘ "qu<*s. (Pu grec parapégma, flrivé de parapégnumi afficher; P j..que ces tables étaient affichées Aque pilier pour être lues de I° lltmonde.)

PARAPET, 8. m. {pa-ra-p*') ^vation de terre ou de pierre aiHsus d’un rempart pour couvrirnon et les combattants.—-Mura 1hauteur d'appui an-dessusrasse, d’un pont, etc (De Pitafi 1 ’”/^rapetto , fait dans la même je

tion de pararo parer, garantir »petto la poitrine.) p a ~

PARAPHE, PARAPHER- V 'rafe, Parafer. /Eta 1 ’

‘PARAPIIERNALITÉ, s,I ‘ na u*'

constitution des biens paraphéB. I /pfl'

PAR A PII ERN AUX, adj. P 1 '^^

ra-fér-nô ) Biens paraphentdot

qui ne font point partie de pjs

d’une femme, et dont lemari lr e>

l’administration. (Pu grec^m* ^ 0 t.)

au delà, et pheimè dot ; outre sl ibS'— * Il s’emploie quelque»»*^ . Utant., au singulier et au P ü .paraphernal * los parapher* 10 ,

PARAFlllMOSlâ ,

Ji-mo-Mice) T. de MéJecum- 01