PAR
dans laquelle le prépuce est telle-ment renversé ou enflé, qu’il ne peutêtre rabattu sur le gland. (Du grecJ>o-ra trop ou auprès , et phimoo jeierre avec un cordon ; ligatureerrièro.)
PARAPIIONE , adj. (Musique)é’ons paraphons!}, qui forment entre
laconsonnance appeléepffrapfto-nie.
^faraphonie , s. f. ( pa-ra-fo-m ' e ) T. de Musique. Espèce de con-s °nnance qui ne résulte pas des mé-^8 sons ^ comme l’unisson ou Yhomo-Phonie, ni de la répétition des mê-|J es sons , comme Vaniiphonie ouJoctave , mais de sons réellementafférents, tels que la quinte et la5 Ua He. (Du grec paraphonia t formé^ para , qui dans la composition*^ a ï(pte quelquefois opposition oudifférence, et de phonâ voix; diffê-renc e de voix ou de sons»)FaraPHONISTE, s. m.Musicienfait une paraphonie.Paraphrase, s. f. ( pa-ra-frâ-*jO ^*plication étendue d’un texte.
grec paraphrasis , fait de para-Wasetn interpréter, parler selon le; racines ; para selon, et phrazô]? Parle.)—Fam. Interprétation ina-jjtïne.—se dit encore, fam., desJ'&cours, des écrits verbeux et dif-
V A .
„ ^AHapHIUSER , v. a. ( pa-ra-' r ^-zà'\ Faire des paraphrases : Para-^Vser les Psaumes. — Fam. Ampli-lcr i augmenter par le récit.
- *I*AnAPIlRASElin , EUSE , s.fait des paraphrases. Familier et5ft s un sens <le blâme. A.f ^AUArnnASTE , s. m. ( pa-ra-< r as-te) Auteur de paraphrases ; in-
■ Prèle i Les Paraphrastes chaldai-
î«e s .
. ^ARAEHRÉISÉSIE, s. f. (pa-ra-W-né-zi-e) T. de Médecine. Espèce? frénésie causée par Yinflamma-y>a du diaphragme. ( Du grec para? > d’une manière vicieuse, et phré-,* fe diaphragme ; vice du dia-fhr °Sme.) 1
, *“ARahiivoSYINÉ, s. f. (pa-r“'*’•««) T. de Médec. Délire passa-“ Br «ausé par les poisons. (Du grec^aphrosuné, fait de paraphronèà je,''re , dérivé de para mal, et de‘ r en esprit ; maladie de l’esprit.)s Paraplégie, s. f. Paralysie qui"cède à l’apoplexie; paralysie deVies les •' - ' -
n dit
parties au-dessous du cou.
'" au aussi Paraplexie. (Du grecPara mal, et plessô je frappe.)
*PARAPLEiJRÉsiE, s. f. Fausse™Urésie. B.
. 3’ARAPLElJniTIS.s. f. (Médec.)""ammalion de la partie de la plc-V e qui recouvre la partie supérieure."diaphragme. (Du grec para mal,'"deusement el pleura plèvre ; vice“ eî a plèvre.)
* paraplexie , s. f. ApoplexieVèrc. JJ. _ Voyez aussi Para-
Vÿi*.
Parapluie, s. m. Sorte de pe-
PAR
tit pavillon portatif pour se garantir,se parer de la pluie .— * T. de Fond.Planche qui garantit des éclaboussu-res. B.
* PARAFOPLEXIE, s. f. Fièvremaligne, avec assoupissement, mi*graine, délire. B.
TARASANGE, s. f. Mesure itiné-raire chez les anciens Perses, valant30 stades, * environ 1 lieue 1/5, ou5000 mètres. ( Du grec parasaggês,mol persan d’origine. Les ChabJécnsdisaient farsa\ les Persans actuelsl’appellent parsang.)
PARASCÉNIUM ou POST-SCÉ-NïUM, s. m. Le derrière du théâtrechez les Anciens, où les acteurs s'ha-billaient, etc. (Du grec paraskènion,formé de para proche , el de skênêscène.)
rARÀSÉLÈNE , s. f. (* on pro-nonce paracèlhne. A.) Apparenced’une ou de plusieurs lunes autourou à côté de la véritable. La parasè-lène est pour la lune ce que la parhè-lie est pour le soleil. (l)u grec paraproche, et sàfénê la lune.) ,
* pAr.AsihiATOGnArnïE, s. f. j
Traité, art du blason. Mot uouv. (Dujgrec sémata signes. ) B. I
PARASITE, s. m. ( pa-ra-zi-te )Autrefois ministre préposé pour re-!cueillir le blé destiné au culte sacré;presque Ions les dieux avaient leursparasites. (Du grec parasitos, forméde para proche, et de sitos blé ; celuiquiestpresdu blé.) —Aujourd’hui, et,dans un sens odieux, écornilleur qui !fait métier d’aller manger à la tabled’autrui, * avec celte différence quele parasite paie en adulations, etque i’écoruilleur ne songe qu’à man-ger. B.—On dit aufig. et adj. Planteparasite , qui végète sur une autre ;Branche parasite , qui suce l’arbreinutilement.— Parasites , pl. Familled’insectes aptères qui n’ont point domâchoires, et qui vivent sur les corpsdes autres animaux, tels que les pu-ces, les pous, les tiques.— * Mots,expressions , ornements parasites ,mots, expressions, ornements super-flus, ou qui revieneut trop souventdans un même ouvrage. A.
PARASITIQUE, s. f. (pa-ra-zi-ti~ke) L’art du parasite. Il est peuusité.
* PARASITISME , s. m. Profes-sion, état du parasite. B.
PARASOL, s. m. (* On prononceparaçol. A.) Espèce de petit pavillonqu’on porte pour se garantir, séparerdo l’ardeur du soleil.-—* Plante enparasol , plante ombellifére. Voy. 1Ombellifère. A.
PARASQUINAINCIE , s. f. (Méd.)Sorte i\'csqninancie dans laquelle ily a inflammation des muscles ex-ternes de la gorge. (Du grec parabeaucoup, sim avec, et agehà jeserre , je suffoque.)
* FAIIASTAMINE , s. f. Etamineavortée. T. de Bot.
PArastate , s. m. (Anat.) Voy.Epididyme , dont la signification est
PAR 311
; la même. (Du grec para auprès, et: histamai être placé.)
PARASTREMMA, s. m. (Méd.)Distorsion de bouche ou d’unepartie du visage. (Du grec paras-strépho je tords , je tourne, formé depara mal, d’une manière vicieuse,et de stréphô je tourne.)
* PARASTYLE , s. m. T. deBot. Pistil avorté.
PAUASYNANCIE , S. f. Voy.Para squ in a n de .
FARÀTHÉNAR, s. m. (_ pa-ra -tè-nar) T. d’Anat. Muscle qui formele bord extérieur de la plante dupied, et qui sert à écarter le petitdoigt des autres. (Du grec paraproche , et thénar la plante du pied.)
* PARATIIÈSE , s. f. Impositiondes mains. B.
TARATILME , s. m. Autrefoischâtiment imposé aux adultèrespauvres el hors d’état de payer l’a-mende. On leur arrachait jusqu’à laracine le poil des parties naturelles.(Du grec paratilmos , fait de para -Lillèin épiler.)
paratitlAIRE , s. m. Auteurdes paratitUs.
PARATITLES , s. m. pi. Expli-cation abrégée de quelques titres oulivres de jurisprudence civile oucanonique. (Du gr ec paratitla, formédans ce même sens de para proche ,el de titlos titre; parce qu’on yrapproche des objets dispersés sousdifférents titres , pour en faireconnaître la liaison.)
PARATONNERRE , s. m. (Phys.)Conducteur, appareil qui, en sou-tirant l’électricité d’un nuage, ga-rantit , pare du tonnerre. Cette im-portante découverte est due àl'Américain Franklin.
* PAUÀTRE , a. m. Beau père.R. B. Mot de mépris et peu usité.
PARATRÈTE , s. f. (Musiq. desAne.) Flûte qui convenait au deuilet à la tristesse : on en jouait len-tement , et le son eu était aigu.
* PÀR.ATRIMMA, s. m. T. deMéd. Rougeur érysipélateuse dans lepli qui sépare les fesses et les cuisses.B.
PARAVENT , s. m. {pa-ra-vari)Suite de châssis de bois , unis pardes charnières , garnis d’étoffe, etc.dont on se sert dans une chambrepour se garantir, se parer du ventet du froid.
PARBAJOLLO, s. m. Monnaie dehilton de Milan , qui vaut 2 sous et1/2 courants, un peu moins de 10centimes.
* parbleu 1 Jurement, (par le
ciel bleu.)
* PARBOUILLIR , v. n. Bouillirlégèrement, R. ; bouillir à demi. B.
PARC , s. m, (park ) Grandeétendue de terre entourée de mu-railles, mu de fossés, ou de pieux ,ou de haies , etc. , pour la conser-vation des bois, pour le plaisir dela chasse ou pour la promenade .etc. —- Pâtis entouré de fossés où