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l’on met les bœufs à l'engrais. —Clôture faile de claies , où l’on ren-ferme les moutons quand ils cou-chent dans les champs. — Enceinteque les Pécheurs forment dans l’eau,pour y prendre le poisson qui suitle retour de la marée , en se portant▼ers la haute mer. — bien préparépour y laisser grossir et verdir leshuîtres. —En t. de Çhasse, enceintede tuiles dans laquelle on enfermeles bêles noires.—En t. de Guerre,endroit où l’on place l'artillerie, lesmunitions , ou les vivres : * Jl y a ,dans cette forteresse , un beau parcd'artillerie. — Il se dit, par exten-sion , de la réunion des voitures quitraînent à la suite d’une armée lematériel de l’artillerie , du génie,de l’administration. À. (SuivantWachler , daus son glossaire germa-nique , du celtique pfcrch , qui si-gnifie un lieu clos en général.) —* Bassin des marais salants. — Parcaux cerfs , sérail de bonis XV. B.
>—Le parc civil , au Châtelet deParis, était ce qu’onappelaitailleurs,le parquet .
PARCAGE , s. m. Séjour desmoulons parqués sur des terres la-bourables.
* PARCELLAIRE , adj. m. Iln’est usité que dans cette locution ,cadastre parcellaire , cadastre faitpar pièces de terre. Il s’emploieaussi subslanl. Le parcellaire d'unecommune. A.
PARCELLE, s. f. ( par-cc-le)Petite partie de quelque tout. (Con-traction du latin particula , diminu-tif de pars , partis , partie. )
PARCE QUE , conj. A cause que.Des mots par cela que , par la raisonque.) * Il ne faut pas confondreparce que (en deux mots) avec parce que (en trois mots). Ce derniersignifie , par la chose que.
* PARCHASSER , v. a. Pour-suivre la bêle sans aboiements. B.
PARCHEMIN , s. m. ( par-che -main) Peau ue mouton préparée quisert à écrire , à couvrir des livres età d’autres usages. (Du latin perga-menus de Pcrgame ; parce que,suivant Isidore , les Bois de Pcrgamefurent les premiers qui, à défautde papier, se servirent de cellepeau pour écrire.) — * Fig. et fam.Se dit , surtout au plur. » des litresde noblesse : Il est fier de ses par-chemins. A. — Prov. Allonger ouétendre le parchemin ; multipliersans nécessité des écritures , étendrele discours sans nécessité.
PARCIIEML>ERIE , s. f. L’artdéfaire le parchemin. — * Négocequi s*en fait. A. — Lieu où ou leprépare.
FARCIIEMIînïer ( g. m. ( par-che-mi-nié) Celui qui apprête etvend le parchemin.
PARCniOME , s. f. Economiesoigneuse , minutieuse, qui s’attacheaux plus petites dépenses. Stylesoutenu. (Du latin parcimonia , fait
PAR
de parcas avare, mesquin.) Voy.Economie.
* PARCIMONIEUX , EUSE, adj.Qui a de la parcimonie. A.
PARCLOSE , s f. (Marine) Planchemobile d£ la varangue , qu’on laissedans la cale des deux côtés de lacarlingue. — Enceinte d’une stalle; d’église qui renferme le siège.
PARCOURIR, v. a. sur Courir.Courir çà et là ; aller d’un bout àl’autre : Parcourir la ville , etc. (Dulatin percurrere , cinrere per courirpar, à travers.)—* Visiter rapide-ment. B. —Parcourir un livre, despapiers y etc. y jeter légèrement lavue , sans s’arrêter en aucun endroit.* On dit dans un sens analogue :De cette hauteur , l'œil parcourt toutl'horizon . A.
PARCOURS , s. m. (Eaux-et-Foréts) Action de parcourir : Leparcours des champs. * Droit de me-ner paître , en un certain temps del’année , ses troupeaux sur le terraind’autrui ou sur un terrain commun.A.
PARDAVE, s. m. Monnaie decompte <in royaume d’Achem , quivaut le quart d’un laèl.
* PARDAGE , s. m. Morceau de, fer pour assujettir les montants qui
soutiennent un treuil.
PAR DELÀ, adv. Au delà. Voy.Delà.
PAR DERRIÈRE , PAR DES-SOUS , PAU DESSUS , PAR DE-VANT, adv. et prép. qui s’en-tendent d’eux-mémes.
le PARDESSUS , s. m. Ce qu’ondonne de plus que la somme due ou'a marchandise vendue : Le marchandma donné le pardessus •
Un pardessus de viole , un dessus<le viole.
PARDO , s. m. Monnaie d’argentle Goa , qui se divise en quatre bonstangas, seize bon vindins, deuxc*nts quarante rès ou trois centsbons bazarucos. — Le pardo sérafinvaut cinq bons tangas.
PARDON, s. m. Rémission d’unefaute, d’une offense. Il régit lespersonnes et les choses : Le pardondes ennemis , des injures. Voy./fbsolution. — Rémission des pé-chés. — Avertissement qui se faitdans les églises le matin , à midi.-t le soir par plusieurs coups dei-loche pour avertir de prier , endisant la prière qu’on nomme An-(jelus. * Il est vieux : on dit plusordinairement, Angélus. A. —Auplur. , les indulgences que l’égliseaccorde aux fidèles. Autrefois leJubilé était appelé le Grand Pardon .Voy. Pardonner . — Demander par-don. Voy. Paire excuse au motExcuse. — * Lettres de pardon ,lettres que le prince accordait enpetite chancellerie, pour remettrela peine de certains délits moinsgraves que ceux pour lesquels leslettres do grâce étaient nécessaires.A.
PAR
Pardon , sorte* d’interjectionse dit par ellipse , pour je vous de"mande pardon : Pardon si je vous &manqué do parole ; mais...
* PARDONAIRE , 8. m. Q Uldistribue des indulgences à R° rnC *B.
PARDONNABLE , adj. Qui mérit 0pardon. Il ne se dit point des p® 1 ’"sonnes. *
pardonner , v. a. ( par - do - né )Accorder le pardon d'une faute»d’une injure, etc. (Du latin barba 1 *®perdonare , employé avec la niên 11 'acception dans la basse latinité » cfait de la particule augmentait Jper , et do donara donner , accorde!»accorder Ventière rémission à U* 1 *faute.) — Excuser : Le mondepardonne pas les moindres sottises
* Voir sans chagrin, sans dépit»sans jalousie : On lui pardonnesucres à cause de sa modestie•Pardonner régit quelquefois 1 etchoses avec la préposition à , cointfsi elles étaient personnifiées •donnez à ma franchise. A..pardonner t n’exceplcr, n’éparg ,iel "'La mort ne pardonne à personne •
* Absol. Cette maladie ne pardo^
point , on y succombe tôl ou ta!
A.
pauk , j5e , pnrt. p. e! adj- Vo *'Parer. — Se dit eu t. de nla s ° n [1° d’un dextrochèrc dont le bm3 eSd'un autre émail que la nli ' , * ,1 \*L2'* D’une foi habillée d’un émail d>
lérent. — En t. de Marine , ^ jparé , prêt à combattre ; paré a t? ,lesté de partout, prêt à tout fa ire 'bien paré , bien alesli. ^
Egalité de droit ou de posse* 51que deux seigneurs avaient v*divis dans une même terre, vlatin par, paris , pareil, égal.)
PARÉATIS, s. m. ( * On P |,nonce l’s. A. ) Lettres de la c l jal * e(rlerie pour Taire exécuter unetence , etc. hors du tribunal fi 1 ^rendue. (C’est un mot Ial “! £; f Jsigniü.î obéisses, de parèreAuj uird’lmi les arrêts et ju£ eI | l [gsont exécutoires dans , tou ^royaume sans visa ni p arcallS ‘* 5 , f*PAREAU, s. m. PAlHtË , j -,Grande barque des Indesi avant cl l arriéré consbud ,j e ptmême façon. Les partes reS * c ( j e .beaucoup aux vagues de /n£cl» e )TARE AUX, s. ni. P 1 * ^ |[g etGros cailloux ronds ,perrés par le milieu , q 11 ol l \aft r 'au bas de la seine , afin de J , eS [-à'quand on la jette à l’eau,dire d’en arrêter le bas atandis que le haut flotte. /(U*th°bîPARËDRES, S. / n * P ! * 'j 0 qüel'Surnom d.*s Demi-Dieu* f Jsse s "ques Divinités, q>" gyant^
seurs, s’asseyant ensem e *.jdro$imême siège- (Du 8 reC j*forme de para auprès, e c0 n;'s ié»c ) — A Athènes , t» c . Roi«
Lmmi. d»"» le9 affairC * q