Band 
Tome second.
Seite
314
JPEG-Download
 

314 PAR

PARERMÉINEUTE9 , s. m. pl.Hérétiques du septième siècle, quivoulaient expliquer l'Ecriture saintechacun selon son opinion particulièreet contre lopinion commune. (Dugrec para contre, et hermêneus in-terprète.)

PARÉSIS 0» PARÉSIE, S. f. (Mé-'4ec.) Paralysie imparfaite. ( Du grecparésis relâchement.)

PARESSE, s. f.(^a-rè-ce)Fainé-antise ; nonchalance', négligence oulenteur blâmable. La paresse, dit Gi-rard, est un moindre vice que la fai-néantise: La première semble avoirsa source dans le tempérament, etla seconde , dans le caractère del’ame : Le paresseux craint la peineet la fatigue ; il est lent dans ses ope-rations, et fait traîner l’ouvrage ; lefainéant aime à être désœuvré ; ilhait l’occupation, et fuit le travail.(Du grec parésis relâchement , affai-blissement , langueur , abattement.)—-* Se dit fam., dans une acceptionmoins dure, d’une certaine fnibtessede tempérament, qui porte à se dis-penser de faire tout ce qui demandeun peu d’action : C'est par paressegu il ne va jamais se promener. — Ilse prend quelquefois dans une accep-tion favorable, et signifia, amour du

repos, du loisir, ira .du corps

et de Pespril: Une paresse volup-tueuse . — Paresse d'esprit, certainelenteur, certaine nonchalance d’es-prit , qui empêche de concevoirpromptement ou de s’appliquer avecforce, avec persévérance. A.—Prov.Belercr quelqu'un du péché de pares-se , lui faire faire son devoir.

* PARESSER, r. o. Faire le pa-resseux; se laisser aller à la. paresse.Familier. À.

PARESSEUX , EUSE, adj. et s.( pa-rè-ccû, eii ze) Fainéant ; noncha-laut. Voy. Paresse. Devant l’infmilildes verbes, il régit o ou de\ Pares-seux à servir, paresseux d'écrire. —En t. de Médec. Estomac paresseux,lent à faire scs fondions.

* PARESSEUSE, s. f. Fausse che-nille du rosier. — Espèce de sensi-tive. R.

PARESSEUX , s. m. Mammifèretardigrade, qui a les doigts réunisjusqu'aux ongles , ordinairement al-longés en forme de crochet, et lespales de devant beaucoup plus cour-tes que celles de derrière. Il grimpesur les arbresoù il se nourritde feuil-les ; mais il ne marche que très diffi-cilement sur la terre, où, dit-on , ilferait à peine cinquante pas dans unejournée.

PARÉTURIER oh PARÉTUVIER,s. m. ( pa-ré-tu-rié, tu-viff) Voy. Fi-guier des Indes.

PAREUR , s. m. * Ouvrier quipare, finit, perfectionne. B. N.— Pa-reur de drop, titre que prenaient, âParis, les Maiires-Foulons. — Pareurde cordes, en t. de Rivière, celui quiest chargé d’empêcher que la cordene s'arrête, lorsque le bateau monte,

PAR

PARFAIRE, v. a. ( par-fè-re )Achever. Il ne se dit qu’en t. dePratique et de Finances, et ne s’em-ploie qu’à l’infinitif et aux tempscomposés: Son procès lui sera faitet parfait. Parfaire une somme , unpayement. (Du latin perficere, forméde la particule augmentative per , etde faceve faire; faire entièrement.)

PARFAIT , AITE , part. p. deParfaire. Achevé. (Du latin perfec -iits .)

PARFAIT, AITE, adj. ( par-fb ,è-te) Qui a tout ce qu’il doit avoir;accompli dans son genre. Voy. Ac-compli. Le parfait, dit Girard, re-garde proprement la beauté qui naîtdu dessin et de la construction del’ouvrage; et le fini, celle qui vientdu travail et de la main de l’ouvrier :Les Anciens se sont plus attachés nwparfait, et les Modernes an fini. (Dulatin pcrfectus.)-— * Complet, total :Vide parfait. Obscurité parfaite. A.—En l. d’Arithmétique, Aombrepar'fait, celui qui est égal à la somme deses parties aliquotes. Voy. JVomlrc .—En Musique, Accord parfait. Voy.Accord. — Cadence parfaite , cellequi porte la note sensible, et passede la dominante sur ta finale.— Con-sonnance parfaite, celle qui ne pontêtre rendue ni majeure ni mineure,comme la quiuteet l'octave.

parfait, s. m. T. de Gramm.Voy. Prétérit.

PARFAITEMENT, adv. ( par-fè -te-man) D’une manière parfaite.

PARFILAGE , s. ni. Action deparfiler. — Ce qui résulte de cetteaction: Un tas, une hotte de par fi-lage.

PARFILER, V. a. (par-fi-lé) Sé-parer dans une étoffe , dans un ga-lon, etc., l’or et l’argent, de la soiequ’ils recouvrent ; les diviser parfils.—On dit absolument : Cette fem-me passe tout son temps à parfiler.— * T. de Papetier. Coudre la ver-geure sur les hâtons. B.

PARFILURE, S. f. Fils d’or etd’argent sépares de la soie qu’ils re-couvraient. — brins de soie, etc. ,d’une étoffe effilée. — Eu t. de Pas-sementier, endroit d’un ouvrage ouse forment les contours des figures,tant en dedans qu’en dehors, et quisont exprimés par les points noirsel blancs du dessin.

rARFOis,adv. ( par-foa ) Quel-quefois. Il vieillit.

PARFOIN'DRE, v. a. Faire fondrel’émail également partout. — * Separ fondre, v. p. Entrer en fusion ,s’unir. N. B.

PARFOURINïR, V. a. Fournir enentier; achever de fournir.

PARFUM, s. m. (por-feun) Sen-teur agréable qui s’exhale d’un corpsodoriférant. Voy. Aromate. (Du latinper au milieu, à travers, et fumusfumée ; vapeur qui se répand. ) —Corps d’où s’exhale cette senteur. IEn ce dernier sens, il se dit surtout Ides compositions artificielles odori-1

PAR

férantes. — * Il se dit égalent^des compositions minérales ou ve *gélalcs d’une odeur forte, ^° nfon se servait dans les lazaretpour purifier les personnes et I e *effets regardes comme suspects.Fig. Le parfum de la louange , ^ eSlouanges, le plaisir qu’on a de s’ e,1 ‘tendre louer. On dit aussi fig*jparfum de la prib'e s'élève jusp 111pieu —Fig. H y a dans ce livre xt11parfum d'antiquité, on sent, A *|Inclure de ce livre, que l’auteur s’ eSpénétré du génie des auteurs ancien 5 *

A * -v

PARFUMER, v. a. (par-fu' 1 * 6 [.Répandre une bonneodcurdansl 3ir 'Les fleurs parfument l'air. Voy* F a1funt . — Faire prendre une botf ntî

odeur à. Parfumer des gatdf'

du linge , etc. — Parfumer uneson , un navire, etc., y brûler 1soufre ou un autre ingrédient d’^ 11odeur forte, pour en chasser le le-vais air.— On parfume les lettres *V lviennent de Constantinople, en

exposant au feu de soufre, et

trempant dans le vinaigre. — *dit aussi se parfumer, v. réll. A* .

PARFUMEUR, EUSE, s. Ce* 1 '^celle qui fait el vend toute sortesenteurs et de parfums. ,

FARFUMOIR , s. DI. & 0 **grillé pour parfumer. , t

* rARGASITE, s. m. Mineraive>grisâtre. B.

i'Aitiiiii.ir,,s.f. Voy. ParéW-TAIll , s. m. * Gageure. "fsomme pariée. —Au jeu de P ll i"'à écrire, le résultat des deuxqui forment l’ide .—Tenir le P a oll el’accepter, pnricr contre la P crs ° 0 , r

à f:

qui le propose .—Les paris sontverts , tout le monde est reçu ® f ’p

rier. Il se dit ligurément, d’un®

w . ! y 4

faire incertaine, sur laquelle •_ j o j tdes opinions contraires, et <I ul s ,bientôt se décider. A. (Du latin P a ^ c egénitif de par pareil, égal; P‘ o(1] .qu’on gage ordinairement desmes pareilles.) . s |a

PARIA , s. m. Homme ne sl , rdernière caste des Indiens, f 11 ' es 1vent la loi de Brama. Celle casréputée infâme par toutes les 3 -,

qui refusent d’nvoiravec elle 13

dre communication.

PARIADE , s. f.

de* P 1

,ef'

Etat > uj-y

drix, lorsqu’elles cessent <j 3 ^

compagnies, pour a’appar ,er ' ■^ :Saison où les perdrixl.a chasse est défendue d'‘] an j\ y 11

riade. — Perdrix appariées • ^ c etrois ou quatre puriades

cha "'P- v„v

PARIAGE , s. m. V°3’* n J,e)

PARIAMRE, S. m. jnS'

Dons la musique des * nC1 * e à » c 'trament spécialement pr°P. juivan*compagner les vers iamoes • sU ; Ÿ jntles uns, c’était une ^ le ’, e ’ r deS-d’autres, un iustrumen /njplom a 'rAR.CI.ES, adj. f. pl ; ( Dl P B dé-tique) Chartes parvcles, 0» ieC <rlivrait aux contractant» » ut * n