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Tome second.
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il

PAR

pies d’une même teneur qu’il y avaitde personnes intéressées à l’actequ on venait dedresser. (Du latin pur,paris, semblable.)

PAIUElt, v. a. ( pa-ri-é ) Faire unPari; gager. Voy. Pari, et gager. —Au Jeu, Pavier pour quelqu'un, on®"nplemenl. Parier, gager que celuides deux joueurs qu'on désigne ga-SÇera la partie. — Fam. Il y a à po-rter; beaucoup ou gros ou tout àpa-rler que, il est presque certain que,d J a de fortes raisons de croire que.

^ARiÉTAIUE , s. f. ( pa-ri-ê-t'e-n ) Plante vivace, à Heurs A élami-u ' s > qui croit sur les murailles Jiu-'ûides, et qu’on nomme aussi Pari-aire, Vitriole, Casse-Pierre, Perce-raille . Elle est émolliente et diu-r<!| ique. (Du latin parietaria, fait deParies, etis muraille.)

* pariétal, ale, adj. T. deSitué sur la paroi interne d’unü ib N. — Voy. Pariétaux.j PAUIÉTAIIX, adj. m. pl. (pa-ri-Les os pariétaux, ceux qui for-la partie supérieure et les par-, le * latérales du crâne. * On dit aussiH:tin

»tr

s tant., les pariétaux. A. (Du la-Paries mur, muraille; parce qu’ils

”' r vent comme de mur aux partiesfraies du crâne.) On dit aussi Le’ 0tl duit pariétal, les trous pariétaux.

^ArieuH, s. ni. Celui qui parie.* *AlULIES, s. f. pi. (Archœol.)7 e $ romaines que les femmes en-faisaient célébrer dans leurs5ls ûns, pour obtenir un heureuxr,? Richement , et pour remercier (es* et Jï après l’avoir obtenu. (Du latinj’enfante.)

, Parilline, s. f. Nouvelfesubs-^Qce.

re ille

base saliliable de la snlsepa-

y ^Risette, s. f. ( pa-ri-zè-te )°y 'Raisin de renard •y ^RISIENINE, s- f. [pa-ri-zi'ene )°y» Sédanoise. —*Sorte de voiture,^^hanson patriotique de la révolu-de 1850. li.

# P AIUSIS, adj. m. (pa-ri-zis) UnA'* Parisis , un denier parisis , a utrc -- ,s Un sou, un denier de la monnaie. a Ppée à Paris. Voy. Libre parisis,

* ««H Livre.

p AltiSYLLAIirQl'E, adj. (j oa-ri-, '. iï-fee)Se dit, en terme de Gram-u aire > des déclinaisons grecques quitin égal moinhre de syllabes aui^ffatif et au génitif singuliers. (Dupar, paris, égal, et du grec sul-^ syllabe.)

u p AnrrÉ, s. f. * Egalité , simili-iiti* entre d es objets de même qua-,i de même nature. Il ne se dit’ Ucr e des personnes, et il appartientff'Out au genre didactique. A. —* 0rn pa raison.

v *Aïuxon\E, s. f. (pa-ri-roa-re)°ycz Pariétaire.

% p AI\juke,s. m. Faux serment;

Ration de serment. A. Paire una ^ Ur ** laD n perjttrvtm.)

parjure, 8 . elad ^ celui, celle

PAR

qui a fait un faux serment ou qui aviolé son serment: Cet homme est unparjure ; elle est parjure. ( Du latinperjurus.)

se PARJURER, v. pron. (par-ju-re) Faire un parjure ; violer son ser-ment ou en faire un faux. (Du latinperjurare.)

PAR LÀ, conjonction. Ainsi: Parlà on voit clairement que .( Con-

traction de par cela.)

PARLAGE, s. m. Verbiage, abon-dance de paroles inutiles et dépour-vues de seus. Style familier.

PARLANT , ANTE , adj. [par-lan t an-te ) Qui parle.— * Par exten-sion,des regards, des gestes parlants,expressifs. A.—Qui semble parler\fort ressemblant : Ce portrait estparlant. —En t. de Blason , armesparlantes, celles dont la pièce prin-cipale exprime le nom de la familleà qui elles appartiennent.

* GÉNÉRALEMENT PARLANT ,loc. adv. A prendre la chose engénéral. À.

* PARLÉ, ÉE, p. p. Voy. Parler .Langue parlée , par opposition à lan-gue écrite. A.

PARLEMENT,s. m. ( par-le-mah )Sous les premiers Rois de France,assemblée des Grands du royaume ,pour délibérer sur les affaires im-portantes.—Dans les temps posté-rieurs , cour souveraine établie pourrendre la justice. — *Le ressort,l’élenduede la juridiction d’un parle-ment.—La durée du parlement, de-puis le jour de son ouverture jus-qu’aux vacances. A. (Du latin barbareparlamenhim , qui signifiait origi-nairement un pourparler, une con-férence de plusieurs personnes assem-blées pour délibérer de leurs affairescommunes.) — Autrefois, sorte defichu à coqueluclion. — Parlementd*Angleterre , assemblée convoquéepar le Roi, et composée de la Cham-bre haute ou des Pairs ecclésiasti-ques et séculiers, et de la Chambrebasse ou des Députés des provinceset des villes.

* PARLEMENTAIRE, adj. des 2gen. Qui appartient au parlementOn l’employait rarement en parlantdes parlements de France; mais onS'en sert très souvent en parlant duparlement d'Angleterre, et, parailusion, en parlant desdeux Chambresqui, en France, font partie de l'auto-rité législative: Esprit, régime, élo-quence parlementaire ; usages , for-mes parlementaires. A* Voy. Le motsuivant.

PARLEMENTAIRE, s. m. (p,le-man-lè-re ) Celui qui tient te partidu Parlement contre la Cour. Il sedit surtout des troubles d’Angleterresous Charles 1 er , et du temps de faFronde en France. * On dit aussi adjeetiv. La flotte J Varmée parlemen-taire. A.— Paisseau parlementaire°u simplement un parlementairevaisseau qu'on envoie porter des pa-piers, etc., h une flotte, ou dans un

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port de la nation avec laquelle on esten guerre .—* Celui qui est commispour faire ou pour écouler des pro-positions à la guerre, ou pour trans-mettre la réponse: Les assiégeantsenvoyèrent un parlementaire aux as-siégés, pour les engager à capituler,Se présenter en parlementaire .

PARLEMENTER , v. n. (par-le ■man-té ) Faire et écouter des propo-sitions pour rendre une place, etc.

— Fig. Entrer en voie d’accommode-ment dans une affaire particulière.

PARLER, v. n. ( par-lé ) Proférer,prononcer, articuler des mots : Cetenfant commence à parler. (Du latinbarbare purabolare , fait d nparabola,qui s’est dit autrefois dans le sensde parole. Voy. ce mot. De parabolarcest venu d'abord paroler , qui setrouve dans le roman de la Rose , etensuite , par contraction , parler.)

Adresser (a parole à quelqu’un ,converser avec lui : U faut lui parler.Je veux vous parler . On disait autre-fois parler à lui , parler à vous. Cettelocution n’est plus que du style fami-lier. — Discourir : Parler lien oumal ,en homme instruit , etc. — Ex-pliquer ses pensées, ses sentiments :Je naipu le faire parler. La loi parleclairement là-dessus. * Les muetsparlent par signes. Parler des yeuxet du geste .—Il se dit aussi, fig. deschoses morales ou inanimées qui ontou qui semblent avoir une sorte (!’•langage: Les deux parlent du Créa-teur. Scs services parlent pourlui. A.

— Au Palais , plaider pour. le

parle pour un tel. — * Intercéderpour quelqu'un auprès d’un autre :Parler pour quelqu’un , en faveur dequelqu'un. A. ■— En parlant de cer-tains oiseaux, imiter le langage del’homme.

Prov. Parler par compas , avec«ravilé , en mesurant ses paroles. —a un sourd ; parler à quelqu’un quine veut pas se laisser persuader. «—de la pluie et du beau teinps, s'entre-tenir de choses indifférentes, — desyeux , avoir un regard animé, ex-pressif. Racine (Jndromaquc) a dit ence sens , par une très heureuse har-diesse: Fu lui parles du cœur. Lamême expression se trouve dansBérénice. — d'une affaire à bâtonsrompus , à diverses fois et sans aucunesuite .—En l'air, sans aucun dessein,ou sans fondement et sans être bieninstruit .—comme un livre , d'une ma-nière correcte et arrangée. — enmaître sur une matière , la posséderà fond. — français , expliquer nette-ment son intention sur une affaire ,etc.— à cheval à quelqu'un, iuiparleravec hauteur , avec empire. — desgrosses dents , parler avec menaces.

— mal de quelqu'un , médire delui. Il diffère de mal parler , quisignifie s’exprimer en mauvais ter-mes , pécher contre la grammaire,etc. —. * bien de quelqu’un, en diredu bien : lien parler , c'est s’exprimeren termes choisis .corrects. — * Par-