PASSE-TEMPS , s. m. Plaisir ,divertissement, ‘occupation légèreet agréable. A.
PASSETTE , s. f. (pa-ce-te) Longfil de laiton qui, tourné en spirale,forme une continuité d’annoaux, les-quels, dans la fabrication d- s étoffes,servent à tenir les soies de la chat eécartées.— Eu t. de Tireurs d’or,portion de cercle dont une extrémitése termine eu forme d’anneau coni-que , pour laisser passer le fil sousles roues du moulin.
PASSEUR i EUSE f s. {pa-ceur ,eû-ze)Ge\o\ , celle qui prend dans sonbateau les personnes qui veulentpasser une rivière.
PASSE-VELOURS, s. m. ou AMA-RANTE , s. f. Sorte de [liante quifait l'ornement des jardins depuis lemois d'août jusqu’à la fin de l’autom-ne , ainsi nommée parce quelle a l’oeildu velours .
* PASSE-VERT , s. m. Tangaravert de Cayenne. B.
PASSE-VIN, s. m. (Physique )Instrument qui sert à faire passerune liqueur plus pesante à traversune autre moins pesante ; de l’eau ,par exemple , au travers du vin , enles faisant changer mutuellement deplace.
PASSE-VOGEE , s. f. (pâ-ce-vo-ghe) Redoublement d’efforts que l’onfait faire à des galériens pour voguer.
PASSE-VOLANT, S. ni. (pâ-cc-vo-lan ) Homme qui passe en revueet qui n’est pas enrôlé.—I'ig. etfam. 1° Celui qui s'introduit dansune partie de plaisir sans payer sapart de la dépense. — 2°Celui quientreaux spectacles sans payer, quoi-qu’il n’en ail ni le droit ni la permis-sion. — *5° Celui qui n'est dans unesociété que passagèrement, et sansy être invité. A. * Au pl. , Des pas-se-volant. N. * L’Àcad. écrit, Despasse-volants,
PASSIBILITÉ, s. f. ( pâ-ci-bi-li -té) Qualité de ce qui est passible .
PASSIBLE, adj. Qui peut souf-frir, éprouver des sensations. (Du la-tin passibilis, fait de paît souffrir.)—* En t. de Législ. et de Jurisp.,qui doit subir, qui a mérité de subirune peine : Passible d'une amende,de Vemprisonnement, A.
PASSIF, IVE, adj. [pâ-rif i- ve )‘Qui souffre, qui reçoit l’action,l’impression. Il est l'opposé d’actif :Corps, principe passif, qualité, puis-sance passive ; état passif. T. didac-tique.—Par extension, dans le lan-gage ordinaire, qui n'agit point : Vtupersonnage passif Votre rôle est toutpassif—Obéissance passive, obéis-sance d'un homme qui exécute sansexamen, sans objection, ce qu’on luiordonne, ce dont on le charge. EnT. de Gram., passif 8e du des ver-bes et des participes qui présentent
le sujet comme recevant l'effet d’uneaction produite par un autre sujet :Les verbes passifs . —Significationpassive, celle des verbes ou des ad-
I jectifs verbaux qui servent à marquerl’action, l'impression reçues par lesujet; par opposition à significationactive, celle des verbes on des adjec-tifs verbaux qui servent à marquer1 action.— Passif, en ce sens, s'em-ploie aussi subslnnt. Le passif d'unverbe. A.— Dettes passives, et subst.Le passif ; voy. À ci if. — Voix passive,voy. Actif . (Du latin passions, fait depassum, supin d epati, patior.)
PASSI-FLORE , s. f. Voyez Gre-nadille.
PASSION , s. f. (pa-sion) Souf-france. Il ne se dit qu’en parlant deJésus-Christ. La passion de Notrc-Seiyneur. Proverb. Souffrir mort etpassion, souffrir beaucoup. — Ser-mon qui se prêche le Vendredi-Saint,sur la passion de Notre-Seigncur. —La partie de l’Evangile où elle estracontée.—En t. de Méd., souffrance,affection, maladie: Passion histèri-que ; passion iliaque. — Mouvementimpétueux de Pâme excité par quel-que objet, comme l’amour, la haine ,etc. (Du latin passio, fait de passum,supin depati , en grec pathèin souf-frir.)—Violente affection pour.... Ila une grande passion pour les ta-bleaux, ou il a la passion des tableaux.—Ahsol. et sans régime, la passionde l’amour : Déclarer sa passion. —Objet d’une passion : La chasse, lejeu est sa passion, sa plus forte pas-sion. — * Prévention forte pour oucontre quelqu’un, quelque chose: Ilfait tout par passion ; il met trop depassion dans ce quil dit. A.— Dansla Poésie, la Peinture , la Musique,représentation vive des passions. —En t. de Philosophie, impression re-çue dans un sujet. Dans ce sens, il estopposé à action.—* Cette femme a fait, ia causé de grandes passions, beaucoup |dépassions, elle a été éperdument ai-mée, elle a été aimée par beaucoup jde gens. A.— Passions, pl. Certaines jbordures, ordinairement de bois uni, jqui servent à encadrer des estampesd’une grandeur déterminée; ainsiappelées, parce que les premièresestampes pour lesquelles on en fit,représentaient la passion de Noire-Seigneur.
PASSIONNÉ t ÉE , p. p. et adj.
( pa-cio-né) Rempli de passion. Il sedit des personnes : Passionné.
PASSIONNÉMENT, adv. (pa-cio-né-man) Avec beaucoup depas.no/».
Il ne se dit que de l’amour et du dé-sir.
PASSIONNER, v. a. ( pa-cio-nê )Donner à ce qu’on débite, à ce qu’onchante un caractère animé et qui mar-que de la passion. — Intéresser forte-ment: Une ame que les grandes vertuspassionnent. En ce sens, c’est un motnouveau.
se PASSIONNER, v. réfl. Se lais-ser aller à sa passion ; s’emporter,etc. — S'intéresser très fortement
pour....
PASSIVEMENT, adv. (pa-ci-ve-tnan) D’une manière passive
* PASS1VETÉ, s. f. Etat de l’a 00 ®passive. Bossuet.— Passivité, se ° 5l#bililé interne et externe. B.
PASSOIRE, s. f. Çpa-soa-re)$ oi 6de vase percé de plusieursqui sert à passer des légumesen tirer de la purée, * des gros<*iJ ieet d’autres fruits, pour en tirer lej ü '‘
A. etc.—* T. d’Horl. Ressort oi>l ol,^, '
B.
‘PASSULE, s. f. Raisins séd' c *au soleil ou au four.—Miel prép 31 **'avec des raisins cuits. N. ( ,
PASTEL, s. m. Crayon formé licouleurs pulvérisées, mêlées soitdu blanc de plomb, soit avec decéruse ou du talc, et incorporées 3 veCune eau de gomme, de manière àmer une pâle. (Du mot pâte, qui s 6 0crivait et se prononçait autrefois P aS ^te.) —Portrait, tableau peint au p?*tel.—Plante bisannuelle delà fam>des Cruciformes, remarquable p :Jfteinture bleue qu’on en retire*distingue le pastel franc ou cfd* 11et le pastel sauvage. On I , R| ï P e _aussi G aède ou Guesde.—Petit f aitel de Normandie. Voy. Vouèd^* ^Orangé pastel, couleur orangée fl ___lire uu peu plus sur le brun que frange ordinaire.
PASTENADE , s. f. Voy. P^ 0 ^.
PASTENÀGUE, s. f. (pas-M~ n eghe) Poisson de mer de la forme d Ul1raie.
PASTÈQUE,s. f. (pas-fè-Av)*^Ion d’eau, dont la chair est trè® rfraîchissante.
PASTEUR, s. m. Berger. Il uC . sdit au propre que dans les hîsLOi .anciennes. — Au fig. * Celui flexerce une autorité paternelle su 1 *peuple, sur une réunion d'ho» in1 ^Homère appelle les rois les P 09 ^ àdes peuples. On l’applique surl°Jésus-Christ, aux évêques, aux d 1Jésus-Christ est le souverain P° s r > e stdes âmes. Pasteur spirituelaussi le titre des ministres p r °tant# : Il étudie pour être pastel ' \.(Du latin pastor, fait de pasc& e *
,ru -) .„, u rc,
PASTICHE , s. m. En i f}i1° Tableau qui n’est ni o r ’?!/!j c p-copie, mais qui est formé de d'* 11 ’ (frtes parties prises dans d’auir e ^.bleaux. f De Pilai. pasticd° t J^ e otparce quun pâté est ordina ,rtcomposé de différentes viand° s *
2° Tableau où l’on a imité ' e j^ gnle coloris, etc., d’un peintre-Littérature et par extensiontion affectée du styled’un ecr*
En Musiq., opéra compo sCceaux de différents maîtres- j||ea
PASTILLAGE, s. m- C j 0 ntles //) Espèce de pâte de 8U ® jan*on garnit des assiettes mont
les desserts. . \ e s
PASTILLE, s.f. (mooiH * oDl) eComposition de pâte d'odeu: »h manger ou à brûler. (Du aC cep'tillus, employé avec la tnéu* n tlion , et qui «ignifie proprepetit gâteau rond.)