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Tome second.
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PAT

tastivague üti rASiiNA-QUE. V. Tareronde.

PASTISSOIS, 8. m. Voy. Pastèqueet Courge.

Ï'ASXOPIIORES, s. m. pl. ( pas-to-fo-rc ) T. d’Archæologie- Prêtres1 u ,i portaient le lit île Vénus dans cer-taines cérémonies. Ils pratiquaient la®êdecine en Egypte.—Autres prê-tres chargés de lever le voile qui, à■a porte des temples égyptiens, ca-lait la divinité. (Du gr. postas lit° u postas voile, et phêrà je porte.)

. •‘AStoPUOUIE, s. f. (Archæolo-p e ) Uahitation près des temples oùogeaienl les Pastophorcs-

4 pastoral, s. m. Rituel à l’u-des évêques. N.

Pastoral, ale, adj. Qui ap-“ eut aux pasteurs , * et en géué-

Parti,

t'ai

aux personnes des champs. A.1, habit pastoral > vie pastorale .. t-c p| U r. pastoraux n’est point usité.

4 la Gr. des Gr. dit, au contraire,T* 5 chants pastoraux. (Du latin pas-0r °lis.) —Fig. Le soin pastoral desantes j sollicitude , instruction pasto-ta le * lettre pastorale, d’un évêque à?°n troupeau, li .—Poésie pastorale ,Imitation de la vie champêtre , re-^r^iuêe avec tous ses charmes pos-ées.

Pastorale s. f. Pièce de Thé&-j. e dont les personnages sont des. er gers et des Bergères.—Chanson,lr de danse d’un caractère simple etassorti aux mœurs champêtres.t ^ASTORALEMEIST, adv. (pas-^' r ü~le~man) En bon Pasteur. Il nequ’au figuré*

. Pastoureau , elue , s. pas-^d, s. d., r'e-h) Petit berger, pe-e bergère. Usité dans les chanson-

^Ues.r

^tii

Pastoureaux , s. m. pl. Fa-Jaques qui, pendant la captivité dur 1 s uint-Louis en Egypte, exereè-en France de grands ravages,I üs la conduite d’un moine apos-(j. * n °mmé Jacob , qui s’était éclia ppé

couvent de l’ordre de Citeoux

û Allemagne.

^PastorelUE, s. m. pris de l'I^ a len pustorelîa (Musiq.) Air italienes^ S enre pastoral. La mesurea six-huit. Il a plus de grâce etj- acce oi que l’ancienne pastorale des, an çais , qui est ordinairement àUx temps et dans le caractère de la^•setie.

. ^astouicibes, s. m. pl. Héré-

Jques du seizième siècle qui, dans* Ur rage contre l’Eglise romaine,P°ursuivaient surtout et massacraient8 Pasteurs, c’est-à-dire les évêques,j etc. (Du latin pastor , pasto-s P a steur, et cœdcre tuer.)PASTRAMA , s. f. Nom qu’on°Htie au bœuf salé à Constantinople.^PAsTREniENTS, s. m. pl, (pas-A Constantinople, peaux^boeufs et de vaches qu’on lève <

8 . m. Aux Echecs, être pat,® Pouvoir plus jouer sans mettre° n y oi en échec. Qui est mat a perdu

PAT

la partie; qui est pat la recommence;c’est une partie à refaire. (SuivantMénage, de l’italien patio ou patta ,qui signifie la même chose, et dontl’origine est très incertaine.)

PÀT, s. m. (pâ) En t. de Faucon-nerie , mangeaiile. (Du latin pastusnourriture.)

* PATABIÉS, s. m. pl. Plantesrubiacées. B.

PATAC , s. m. Petite monnaied’Avignon , valant environ deux de-niers tournois.

PATACUE, s. f. Autrefois , vais-seau léger pour le service des navi-res. — Aujourd’hui, petit bâtimentpour la garde des rivières et des pas-sages où on lève quelques droits.—* Certaines barques, certains bâti-ments qui portent des lettres ou despassagers, sur quelques fleuves, surquelques rivières. — Par extension,certaines voilures publiques , no»suspendues, par lesquelles on voyageà peu de frais. A.

FATAGON, s. m. Monnaie d’ar-gent cher, les Espagnols, valant à peuprés 3 livres tournois. Il y a en di-vers autres pays, sous le même nom,des monnaies dont la valeur moyenneest d’environ 5 livres tournois ou 4francs 94 centimes.

PàtalàM , s. m. Chez les Ba-nians ou les Idolâtres de l’Indoslan,abîme souterrain qu’ils se représen-tent comme un lieu de tourments ;c’est proprement leur enfer.

PATAQUE, s. f. Monnaie effec-tive de Batavia, qui se divise en 6mas on $4 caches.—Monnaie d’argentdu Brésil, qui a cours pour 520 reis ,et n’en vaut que 240 en Portugal.—Monnaie de compte en Barbarie ,dont ou distingue deux sortes ; la pa-tague chique (de l’espagnol chico pelit), valant 232 aspres, et la pataqued'aspres, valant huit tendues , dontchacune vaut 29aspres. Les deux pa-taquès valent à peu prés 1 franc 38centimes. La piastre ou pataquegourde (de l’espagnol gordo gros) estune monnaie réelle, valant trois pa-taquès chiques . — Monnaie turqued’argent, qui vaut 5 francs 93 centi-mes.

* PA-T-A-QU’EST-CE, s. m. (pa-takès ) faute grossière qui consiste àfaire entendre un t à la place d’un s.ou un s , à la place d’un t, de. Auplur, des pa-t-à-qu* est-ce. N.

PATAR, s. m. Petite monnaie ré-elle et de compte en Flandre et enHollande. Elle vaut deux deniers degros , et porte plus communément lenom de sou ou de stuyver.

PATARA, s. m. (Marine) Fauxhauban ou galhauban volant, quel’on marie avec les eslropes capclcessur les bas mâts, pour les appuyer.

PÀTÀRÀFFE, s. f. ( pa-ta-ra-fe )Traits d'Ecrilure informes* lettresconfuses, etc. Style plaisant et mo-queur.

PATARASSE, «. f; (Marine) Es-pèce de ciseau A froid, qui, dans U

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construction des vaisseaux, sert à ou»vrir les joints entre les bordages ,pour en faire la couture.

PATARASSER, v. a. ( pa-ta-ra -cé ) T. de Marine. Presser l’étoupedans les coutures avec la patarasse •

FATARD, s. m. (pa-târ ) Petitemonnaie; Cela ne vaut pas un pa -tard. Style familier.

* PATAS, s. m. Singe à museaularge. B.

PATATE, s. f. Sorte de pommede terre d’Amérique.

* PATATRAS , (on ne prononcepas l’s ) Onomatopée dont on se sert,dans le langage familier, pour ex-primer le bruit d’un corps qui tombeavec fracas. À.

PATAUD, s. m. ( pa-tô ) Jeunechien qui a de grosse pales.— Prov.d fig. Etre ànagepataud , dans l’a-bondance.

PATAUD, AUDE , adj. et s. Fig.et famil. gros enfant potelé. — Per-sonne grossièrement faite.

PATAUGER, v. n. (pa-tô-jé)Marcher dans une eau bourbeuse. * Ilest fam.—Il s’emploie lig., et signi-fie, s’embarrasse. dans son raisonne-ment, dans son discours , dans sesopéralions d’affaires. A.

PATAVINITÉ , S. f. (Critique)Faute'de langage qu'on a reprochéeà Tile-Live , et qu’il avait tirée dePadoue sa patrie, appelée autrefoisPatavium . Ori a beaucoup et inutile-ment écrit pour savoir en quoi con-sistait cette Patavinitè.

PATAZ, s. m. Petite monnaie deHongrie, qui vaut le quart d’un Grosd’Empire.

PATE, s. f. * L’Acad. écrit depréférence PATTE. ( pa-te ) Pied desanimaux quadrupèdes, qui ont desdoigts, des ongles et des griffes; etde tous les oiseaux , hormis les oi-seaux, de proie.—On le dit aussi desécrevisses, des araignées, des mou-ches, etc.—Fig et fam. Pied ou mainde l’homme; Nù pouvoir remuer nipied ni pale ; être très las ou trèsfaible. Il se prend presque toujoursen mauvaise part. (Suivant Borel , dudu grec patéin fouler aux pieds; sui-vait M. Morin, de podes , pluriel depous , podos , pied.)—En Botanique 9racine qui a quelque ressemblanceavec la pâte d’un animal: Pâtes d’a -nèmone , pâtes ou $*'i/T e s de renon-cule . — Dans le chanvre, côté de saracine.—Pied d’un verre, coupe, etc.—Partie inférieure de la cloche quiva en s’amincissant. — En Musique,1° Ouverture inférieure des instru-ments à vent, flûtes, hautbois, etc.—2° Instrument à plusieurs pointes ,pour régler le papier de musique.—Partie mobile de l’outil des menui-siers appelé Sergent .—Sorte de cloudonllaléte est aplatie en forme d’o-vale, et percée de plusieurs trous ,pour l’attacher contre une planche,etc.—Chez les Bouchers, crochet aqueue d’hirondelle , ou cheville debois avec un mentoonet, pour y accro*