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Tome second.
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, PAT

satellite f s. f. Lépas fos-

*ile. B.

PATÈNE , s. f. Vase sacré en for-^ de petite assiette qui sert à cou-v j ir calice. (Du latin patena, em-Woyé dans le même sens par les Li-ar gjstes , et qui, dans Cotumelle ,8l a ,J >ne un petit vase évasé , fait dePntere être ouvert.)

J PATENÔTUE , s. f. Le Pater etJ s a ulres premières prières qu'onPprend aux enfants. (Corruption dujJ tui Pater noster , notre père.) —extension, toute sorte d’autresjj, r, èreschrétiennes.—Au pl. l°grainsu ? chapelet ; 2° le chapelet touteil, ier. n esl populaire dans tontes^ es Acceptions. —En Arcliit., espèce, e Perles ou de grains de chapelet,*" 8 ^s astragales, les baguettes,^ c * Proverb. et bassement : DirePotenôtre de singe, gronder, mur-urer entre ses dents.— Patenôtres ,J Ur * Morceaux de liège qui soulien-^'t au-dessus de i’eau les filets desRieurs.

c ^TENÔTRÉ, ÉE , adj. (Blason)J** patcnôlrêe, faite de grains8 ceux du chapelet.^'VTEnÔTRIER , s. m. ( pa-te-I î ri d) Celui qui fait et vend despa-l! lres ou S ra * us de chapelet, etc.** a vieilli. A.

, Datent , ente , adj. (pa-tan ,r ^f e ) * Evident, manifeste : Unef patenta ; cela est patent. A .—I ’ Chancellerie : Jcquit patent,, e, «t portant gratification d'une, ,,ln >e d’argent et servant d’acquit, r P a Jeur. — Lettres patentes , lel-«n forme et scellées du grand(Du latin païens ouvert; parcee, 6 «es lettres se délivraient tout./ v « r tes à la différence des lettres

,0 se s ■ - ■ •

Tôt,

> des lettres de cachet.)Patentable , adj. Soumis à

en te.

ü^^TEntE , s. f. * Contributions l]f u «he et proportionnelle imposéefj^Tuxqui fout un commerce, ou'e | Cx « r «ent une industrie sujette àl^oit : Patente d’épicier, de tail-c 0 ’.«<«• —La quittance de cettebat l1 ° u, 'on : Prendre , payer unep ' nt «- — 11 se dit aussi des passe-|, Vre s «t certificats de santé qui sedé-v a j nt dans les ports de mer auxa e(( Sea ' 1 ^ qui partent. — Patente

® e au ’ Ce " e a,les,e <I u ' un va ' s "fini Csl P arl > d’un pays non infecté.i 0|1| 0,l< . c brute , celle qui atteste letr es ra ' r «- —Il se dit aussi des let-a 5 cotmn 'Ssions, des diplémesta r Q ® s i ou parle roi, ou par destr er ’ ^ es un ‘ vers 'tés , etc. : Mon-Sa Pctrnte , ses patentes. Onhiisa „ Ta & espatentes. Exercer d’aprèse.'i tenl e, sans patente. Lia patenteJ’r,i > ° Cl ‘ e ’ " a vieilli en ce sens. A.—nationale , nom donné , en/>,. ■ 4 ce qu’on appelle aujourd’hui

,' c »et 1 1 r- —__,

invention. —La patente de

h's , ,e “ oc I droit qui se percevait sur^iohl' l j C ' lan ^' se * et denrées qui sor-

"* Languedoc,

PAT

* PATENTÉ, ÉE, adj. Qui aune |patente. A.

* PATENTER , v. a. Soumettre jà la patente ; la délivrer.

PATER, s. m. pris du latin ( pa-ter) L’Oraison Dominicale: Dire sonPater ; * dire cinq Pater et cinq Avè.A. — Les gros grains d’un chapeletsur lesquels on dit le Pater : * LesPater d’un chapelet. A. — Familiè-rement : Saroir une chose commeson.Pater, parfaitement bien. — Nesavoir pus son Pater, être fort igno-rant.

PÂTER , v. n. (pa-té) T. deChasse. Se dit d’un lièvre qui ,dansun terrain inondé par la pluie , em-porte la terre avec ses pieds.

PATÈRE, s. f. T. d’Antiquaire.Vase très ouvert dont on se servaitdans les sacrifices. (Du latin paiera ,ce , fait dans le même sens , de pa-tère être ouvert ) — En Architect.,ornement en forme de patère, dansles métopes de la frise dorique. — *Espèce d’ornement de cuivre doré ,à peu prés de la forme d’une patèreantique , qui est vissé à l’extrémitéde ces verges de fer droites ou encroissant, dont on se sert pour te-nir écartés et drapés les rideauxd’unlit ou d‘une fenêtre. A.

* PATERNE, adj. des deux gen-res. Paternel , qui appartient à unpère : Il me parla d’un ton paterne.Il est vieux et ne s’emploie qu’enbadinant. A.

PATERNEL, ELLE, adj. Telqui convient à un père : Amour pa-ternel , tendresse paternelle • — Telqu’il appartient «à la qualité de père :Autorité paternelle—* lise dit, dansces mêmes sens, d’un souverain ,d’un maître , d’un supérieur , etc.Ha des soins paternels pour scs do-mestiques. — Qui vient du père. A. ,du côté du père : Parents, bienspaternels. (Du latin paternus.)

PATERNELLEMENT , advçrh.

( pa-tbr-ne-le-man ) D’une manièrepaternelle.

PATERNITÉ, s. f. Titre,qualitéde père. — Titre d’honneur donuéaux Religieux.

pAteux , EUSE , adj. (pâ-teû ,eô-ze) Il se dit, 1° du pain qui n’estpas assez cuit ; — 2° des choses quifont dans la bouche le même effetque ferait delà pâte ; 3° «le la bouche,de la langue, qui est comme empâtéed’une solive épaisse; 4° d’un cheminqui esl en terre grasse, molle et à(icmi détrempée.— 5° En t. de Pein-ture, d’un pinceau ferme , nourri,gras et moelleux ; des chairs quisont peintes largement , moelleuse-ment et dans la pâte, etc. — * Cediamant , cette agate a un œil pâ-teux , ce diamant n’est pas parfaite-ment clair, cette agate a quelquechose de trouble et de louche .—Cetteliqueur est pâteuse, ce vin est pâ-teux, il y a dans cette liqueur, dans, ce vin, des filaments , des matièresI non fondues, qui empêchent son en*

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tiére liquidité. On dit de même, cetteliqueur, ce vin a un œil pâteux. A.

PATHÉTIQUE , adj. (; pa-té-ti-ke )Qui remue , qui excite les passions.(Du grec pathos passion , fait de pa~thèô ou paschô je souffre.) — On ditaussi substantiv. le Pathétique.

PATHÉTIQUEMENT , adverb.(pa-tc-ti-ke-mau) D’une manière pa-thétique et touchante.

PATHÉTISME , s. m. L’art d’é-mouvoir les passions. Tr.

* PATHOGÉNÉSIE, s. f. Originedes maladies, leurs causes, leursprincipes. B.

PATHOGNOMONIQUE, adj.(pa-to-gno-mo-ni-ke ) T. de Médec. Si-gnes pathognomoniques , propres etparticuliers à la santé ou à chaquemaladie. (Du grec pathos disposition,maladie , affection , et gnômonikosqui dénote, qui indique, dérivé deginosko je connais.)

* PATHOGNOMONIQUE , s. f.Science des signes des passions. La-vater.

pathologie , s. f. Partie de laMédecine qui considère la nature, lesdifférences , les causes et les symp-tômes des maladies. (Du grec pathosaffection, maladie, et logos discours.)— 4 Pathologie végétale , en Bot. ,examen des maladies des plantes.

PATHOLOGIQUE, adj. (pa-to-lo-ii-kc) Qui appartient à la patho-ogie.

* PATIIOPÉE , s. f. T. de Rliét.Art d’émouvoir les passions. B.

PATHOS, s.m. (on prononce!Y)Les mouvements ou passions qu’unorateur excite dans l’ame de sesauditeurs : Il entend bien le pathos ,à remuer les passions. Il ne se ditplus que dans le style plaisant etmoqueur, pour signifier une chaleuraffectée et déplacée dans un dis-cours, dans un ouvrage. (Mot pure-ment grec qui signifie passion.)

TATIRULA1RE , adj. ( pa-ti-bu .-lè-re) Qui appartient au gibet :Fourches patibulaires. — Qui sentle gibet: Mine , physionomie pati-bulaire, d’un méchant homme.—Substantiv. cl famil. Le patibulaire ,les faits qui concernant les mal-faiteurs exécutes à mort. (Du latinpatibulum gibet , potence.)

PATIEMMENT , adv. (pa-cta-man ) Avec patience.

PATIENCE , s. f. (pa-ctan-co ;en vers , ci-an-cc) Vertu qui faitsupporter les adversités, les douleurs,les injures , etc. avec modération etsans murmure : Prendre patience ;prendre son mal en patience . —* Tranquillité , calme , sang-froidavec lequel on attend ce qui tardeà venir ou à se faire. — Constance,persévérance à faire une chose , àpoursuivre un dessein , malgré lalenteur des progrès, malgré lesdifficultés , les obstacles , les peines,les dégoûts. A. —Prendre patience ,ûroir ou se donner patience , attendresaus s’impatienter, sans agitation.