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güse grecque et de quelques autrescommunions schismatiques. A. —instituteur d’un ordre religieux. (Dugrec patriarchês , qui signifie pro-prement chef de famille, fait depntria famille , et d'arcAos chef.)—Fig. ll a l’air d’un patriarche ; seuU d'un vieillard qui a une figurevénérable—. c’est un patriarche, seJu d’un vieillard qui vit au milieudune nombreuse famille. On dit deJJdme, il me ne une vie de patriarche,V Û comme un patriarche. A.*ATRIce,s. m. Dignité instituéedans l’empire romain par Conslan-tln * Elle donnait à celui qui en étaitrey ètu Je premier rang dans l’empirea l ir ès les Césars,
. ^ATIUCES , ad], m. pl. (Mytho-l0 §«) Dieux Patrices , huit Dieux desa ^ciens Romains , qu* ils croyaientj . ar gés de gouverner l’univers. C’é-p Ie nt Janus , Saturne , le Génie ,iuton, Bacchus, le Soleil, la Lune eta Terre. (Du lat. patricii, orum ,11 de patres pères.)
J^ATIUCIAT , s. m. (pn-fri'Cia)'guité de Patrice.—* L’ordre des^cibles dans les gouvernements où ils8 ° ni appelés les patriciens. A.
• Patricien , ienne , adj. Qui
.r x \ issu des premiers sénateurs ins-l |ués par Romulus : Famille Patri -(Du latin patricius , fait dansm.^dine signification de patricii ,patriciens , lequel vient deî, Q h'e s pères.) — * Dans plusieurs, les familles patriciennes , lesAilles nobles. — Patricien , estj Ss * substantif mas. Les anciens ,es n ouveaux patriciens. A.v ^Atiue , s. f. Pays > Etat, Pro-ou Ville où l’on a pris nais-a Uce. (r u ) a ii n patria , sous-enten-y terra , terre paternelle , où ontL Cu . nos pères.)—* Par extension ,
. .^hiiat. la contrée propre à cer-animaux , ou môme à certains.'gétîiux : La Laponie est la patrieSf snne$, La patrie des palmiers.—J*' Athènes fut la patrie des philoso-Y. es > beaucoup de philosophes cé-res habitèrent celte ville , y don-^ r etit leurs leçons. La France estl e F a *ne des sciences et des arts ,s sciences et les arts y fleurissent,^$ûnt particulièrement en honneur.
tT^ a Sieste Patrie, le Ciel.^PAtuiues et MATR1MES, S.te * (Archæol.) Ceux dont les pè-v e t les mères étaient encore vi-ûes f' ^ es c h°* s * ssa * 1 P our chanterhymnes dans les sacrifices , etc.dan l °( Ur Con duire la nouvelle mariéepQtr ‘ ma * aon de sou époux. (Du lat.
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qui a encore son pere
t matrimus , qui a eucore sa
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^ATitmioiNE , s. m. (pa-tri-\ °°~ne) Bien qui vient du père et dea Prière. (o u bain patrimonium.)—Bi ens de famille, pour les disiin-| Uer des acquêts : Un a pas touché'? 0, ï patrimoine.— Fig. Une chose* Ul esl le revenu ordinaire et natu-
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rel d’un homme ou d’une classed’hommes : L'industrie est son pa-trimoine. Les biens de l'Eglise de-vraient être le patrimoine des pau-vres. — Il se prend aussi en mau-vaise part : Les mauvais procès sontle patrimoine des praticiens fripons.A. — Le patrimoine de Saint-Pierre ,une partie du domaine que le Papepossède en Italie.
PATRIMONIAL , ALE , adj. Quiest de patrimoine.
PATRIOTE , s. m. et f Celui ,celle qui aime sa patrie et qui cher-che à lui être utile.— * Il s’em-ploie quelquefois adj. Un ministre.patriote. A.
PATRIOTIQUE, adj. {pa-trio-ti-ke ) Qui appartient au patriote :
, Sentiments , vues patriotiques. —j * Don patriotique, fait à la patrie. A-| * PATRIOTIQUEMENT , adv.
En patriote. A.
PATRIOTISME , s. m. Caractèred’un patriote.—* Amour de ta pa-trie : 4cte de patriotisme. A.
! PATRIQUES , s. m. pl. ( Ar-I ehæol.) Sacrifices des anciens Perses,
1 en l’honneur du Dieu Mythra. Cesfêtes étaient les mêmes que les My-thriaques. (Du latin patrica , orum ,qu’on trouve dans Lampsaque avecla même signification.)
PATUISTIQUE , s. f. (Hist. ec-clésiast.) Science des choses relativesaux Pères de l’Eglise , à leur vie , àleur doctrine , à leurs œuvres , etc.(Du latin pater , patris , père.)
PATROCINER , v. ». ( pa-tro -ci-né) Parler longuement et jusqu’àl’importunité, pour tâcher de per-suader. Il est vieux. (Du latin joafro-cinari plaider.)
PATRON , s. m. Modèle : Patronde dentelle , etc .—En Peinture, pa-pier ou carton découpé à jour , qu’onapplique sur une toile , etc. pourimprimer avec de la couleur la par-tie de cette toile , etc. qui est de-meurée à découvert.—On le disaitautrefois , dans le même sens , despersonnes. Ils’estconservédansceltephrase familière: Se former sur unbon ou sur un mauvais patron.—Protecteur. Il se dit du Saint donton porte le nom , * de celui sousl’invocation de qui une église estdédiée et de celui qu’un pays , uneville , une confrérie , une commu-nauté réclame comme sou protecteur.A. U a pour fém. Patronne. — Parextension , homme puissant auquelon s’attache , sous la protection du-quel on se met. C’estence sens quece mot est employé en parlant desAnciens. (Du latin patronna , fait depater père, parce que le patronfaisait l’office du père.)—Défenseur.—* Il se dit, fam., du maître d’unemaison : Où est le patron ?—Se di-sait chez les Romains , du maître àI egard de son affranchi.—Sedit, dansle Levant, du maître à l’égard de l es-clave.—Se dit aussi, par manière dequalification amicale, à uo homme
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d’un rang inférieur : Bonjour , patron •A. — Celui qui commande aux ma-telots d’un vaisseau , d’une galère ,d’une barque ; qui veille à la ma-nœuvre , etc-—Celui qui a droit denommer à uo bénéfice : Patron ec-clésiastique ; Patron laïque.—* adj.Cardinal patron, s'est dit, à la courde Rome , du cardiual qui gouver-nait comme premier ministre. A.
Fam. Patron delà case. Voy. Case .—Fig. Patron de la barque, celui quia le plus de crédit dans une société,dans une affaire , etc.
PATRONAGE , s. m. Droit denommer ou de présenter à un béné-fice vacaut .—* La protection qu’unhomme puissant accorde à un hommed’un étal inférieur : ll exerce ungrand patronage dans sa province .A. — Ouvrage de patronage (Pein-ture) , fait au moyen d’un patron .
* PATRONAL , ALE, adj. Quiappartient au patron , au saint dulieu : Fête patronale. A.
PATRONNE , adj. f. Galère pa-tronne ou simplement Patronne, laseconde des galères que montait or-dinairement le lieutenant-général desgalères. Voy. Patron.
PATRONNER , v. n. (pa-tro-né )T. de Cartier. Enduire de couleur ,au moyen d’un patron évidé, les en-droits où la couleur qu’on emploiedoit paraître.
PATRONYMIQUE , adj. ( pa-tro -ni-mi-ke ) * Il n’est usité que danscette locution , nom patronymique ,nom commun à tous les descendantsd’une race , et tiré du nom de celuiqui en est le père. A. C’est ainsiqu’on a ppele Eocides les descendantsd’Eaque; Ilèraclide.s les descendantsd’Hercule. (Du grec pater , gén.patros père , et onoma , eu éoliqitConuma nom.)—* Nom patronymique,se dit aussi, chez les nations moder-nes , du nom de famille, par oppo-sition aux noms de terre ou de fief,et aux surnoms. A.
PATROUILLAGE , s. m. ( pa -trou-glia-je) Saleté, mal-propretéqu’on fait en patrouillant. Il est po-pulaire.
PATROUILLE, s. f. (pa-trou-glc\mouillez les II) Marche qu’une es-couade de soldats ou le guet fait pen-dant la nuit, pour lasùrctédu camp:ou des habitants.—L’escouade ou leguet qui fait la patrouille. On disaitautrefois patouille. (De patrouille) ;parce que dans c»*s courses de nuit,on patrouille dans la boue.) — Es-pèce de balai fait de vieux drapeaux,avec lequel on nettoie Pâtre d’un four,avant d’y mette le pain. On dit pluscommunément Ecouvillon.
PATROUILLER , v. n. ( pa-trou-gliè) Agiter , remuer de Veau sale etbourbeuse avec les mains , les piedsou autrement. (Du mot paie.) *11 estpop.—T. de Guerre, faire la pa-trouille , aller en patrouille. Il estfam. A.
PATROUILLIEZ, s. r» (p