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Tome second.
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(jli) Bourbier où Ton patrouille. Ilest populaire. — * Patrouillage. A.

PATU , UE , adj. * Qui a ou quisemble avoirde grosses pales. Il n'estusité qu’en parlant de certains oi-seaux d'une espece particulière, quiont delà plumejusque sur les pieds :Pigeons , coqs patus . A.

PÂTURAGE , s. m. Lieu ou leshèles vont paître. Voy. Pacage. —Usage du pâturage.—Herbe de pâ-turage.

PÂTURE , s. f. Ce qui sert à lanourriture des bêtes f des oiseaux ,des poissons.—Terrain inculte où lebétail trouve quelque chose à paître.Voy. Pacage. —*Fam. La nourriturede l’homme. A.—Au fig., la uourri-ture l'ame , de l'esprit.

PÂTURER, v. n. Paître, pren-dre la pâture.

PÂTUREUR, s. m. T. deGuerre.A l'armée , cavalierou valet qui mèneles chevaux à l’herbe.

PATURIIV, s. m. (pa-tu-rein)Voy. Poa.

paturon, s. m. La partie dubas de la jambe du cheval, qui estentre le boulet et la couronne.

*PAUCiFLORE , adj. T. de Bot.Qui a peu de fleurs. N. B.

* PAUCIRADIÉ , ÉE, adj. T. deBol. Qui a peu de rayons. —* Om-belle pauciradiéà , qui a peu de pé-doncules. N.

* PAUCITÉ , s. f. Petit nombre ,petite quantité d’une chose. Voltaire.Inusité.

PAUCRAIN OU PAUCRIN , S. m.

( pô-krein ) T. de Marine. Dans lesports , homme employé à traîner età porter des marchandises d’un en-droit à l’autre.

PAUL , s. m. pris d* l’italienJ'nolo Paul, nom de Pape.Monnaie deHome , de Bologne , etc. qui a courspour 10 baïoques. * Le paol vaut“icentimes. Il y aun écu de 10 paulsqui vaut 5 francs 41 centimes. Lepaul de Toscane vaut 56 centimes1/10 ; et le frnneeseone ou ccu de10 pauls, 5 francs 61 centimes. An.du Bur. des Longil.

PAULETER , V. n. [pô-le-tê)Payer la poulette. 7V.

PAULETTE, s. f. (pÔ4è-te, d.)Droit annuel qui se payait pour cer-tainsoffices de Justice et de Finance.De Charles Paulet, secrétaire dela Chambre du floi, qui fut tout à laf>>is et le premier inventeur et lepremier fermier de ce droit, établipar un édit de 1604. )

* PAULITE , s. f. Voy. Hypers-

*PAULO-POST-FUTUR , s. m.T. de Grammaire , composé de deuxe<ots pris du latin et d’un mot fran-çais , et signifiant , futur très pro-haiu. C’est le nom d’un temps proprei la langue grecque , dans les verbespassifs seulement. A.

PAUME , s. f. ( po-me ) Le dedanst'r la main, entre le poignet et lesdoigts. (Du latin palma } fait dans

la même signification , du grec pala -1 (De Pausanias , général des Sp® 1 *mê. ) — Jeu où, avec une raquette tintes, sous les ordres duqu e ^ ;)

et se renvoient une balle, qu’on ap-pelle aussi quelquefois paume. On yjouait autrefois avec la paume de lamain.— *Lieu où l’on joue à lapaume .—Longue paume , celle à la-quelle on joue dans un long espacede terrain ouvert de tous côtés et dis-posé exprès. — Courte paume , celleà laquelle on joue dans un carrélong enfermé de murailles ordinaire-ment peintes en noir . et pave dedalles de pierre. A. —Mesure forméepar la hauteur du poing fermé; elleest d’environ trois pouces.

PAUMELLE , s. f. ( po-m'eAe , d.)Espèce d’orge.— Sorte de peniurede porte. — Lisière de drap que lecordier tient à sa main quand il file.

— Morceau de bois dentelé qui sertaux Corroyeurs et aux Maroquiniers.

— En t. d’Oiseleur, machine com-posée de plusieurs pièces , sur la-quelle on met un oiseau vivant pourappeler.—En t. de Marine. VoyezPaumct.

PAUMER, v. a. ( pâ-mê , d. )Paumer la gueule , donner un coupde poing sur le visage. Il est familier,ou plutôt populaire. ( Du mot paumede la main. )

PAUMET , s. m. ( pô-mc ) T. deMarine. Espèce de dé dont les voi-liers se servent pour pousser leuraiguille. Ils disent aussi Paumelle.

PAUMIER , s. m. ( pâ-mié , d. )Maître d’un jeu de paume.

PAUMILLON , s-rn. ( po-mi-gHon ,d. ) T. d’Agricullnre. Partie «le lacharrue qui tient l’épars où sont at-tachés 1rs traits des bœufs , etc.

PAUMUUE , s. f. ( pâ-mu-re , d-)Soinnii t <Bun bois de cerf.

* PAUTÉRISME , s. m. Etat dupauvre à la charge du public; pau-vres nourris par lui î Le paupérismeépuise VAngleterre. B.

PAUPIÈRE, s.f. ( pô-piè-rc , d.)Peau qui couvre l’œil , et qui estbordée de petits poils appelés Cils-(Du latin palpebra. ) — Poil «le lapaupière. —Fig. Fermer lapaupicre;dormir ou mourir.

PAUPOIRE, s. f. (pô-poa-re) T.de Verrerie. Plaque de fonte sur la-quelle ou aplatit le cul des bouleil-l«*s noires.

PAUSAIRES, S. m. pl. ( pô-zh -

re) T. «l’Archæol. Ceux qui, dansles pompes ou processions d'Isis àRome, préparaient des espèces dereposoirs où l’on s’arrêtait, et veil-laient à lotit ce qui était relatif à cespauses. —Ceux qui, dans les galèresdonnaient le signal aux rameurs , etleur marquaient les temps et les pau-ses , afin qu’ils ramassent tous «le con-cert. (Dulalin pausarii t faitdepai/snpause.)

TAUSANIES, S. f. pl. ( pô-za-nî --e) T. d'Anliquité. Fêtes accompa-gnées «le jeux , où les seuls citoyen-,de Sparte pouvaient disputer le prix-

fameuse bataille de Platée. )

ision*

pause , s. f. ( po-ze ) Suspenscessation d’une action , d’un n)0U< Lment pendant quelque temps. —y*le Plain-chant et la Musique j ^valle pendant lequel une ou plus'^. svoix demeurent sans chanter. 1 .,exactement, un silence de la dud’une mesure pleine. Demi-'p axlS 'silence de la valeur d’une blaoy 'quelle que soit la mesure. A* v ^laliupnutsn, fait du grec re ^° ncessation momentanée d’une acRdérivé de pauô je cesse d’agir* ) ^Dans les cloches, l’endroit (ballant frappe.— En t. de Ma |,nbateau fort large qui , dans le l l | fijd’Archangcl , sert à transporte 1,marchandises à bord. . e ,

PAUSER , v. n. T. de Musifi^

Appuyer surune syllabe en cha ,,t3 \

FAUSICAPE , 8. f. ( Arch#° V,Instrument «le supplice chez les A 1 ^

(tiens. C’était un tambour r° l1

- - • pas 5 "

• • , flU*

la télé du criminel, de manwi* 1 ‘ eises mains n’atteignant plus à s*" 1il ne pouvait prendre aucune jtturc. —Muselière que l’onaux chevaux, et quelquefois ^aux esclaves , pour les empê c ' ,( ‘ r I11 émanger. ( Du grec pausikapê > J° #«le pausis cessation , et de kapc ^geoire , fait de kapto je mang 1 *'PAUSUS , s. m. (Mylliol.).* Jude la cessation du travail; le P 1 ' e ,repos opposé h Mars et à B e *

(Du grec pausis repos. )

PAUTKAS, s. f. Toile de c

adj. et s. ( V {

ou fi

fait également povero , ^jcf* 3 ' 5 ’

gnols pohre. )—Il se dit q ,u< tJl ü par sentiment de com| ,a85 * ,/fisignifie malheureux • ^ pe*

homme I il a bien souffert .très enfants! Mes pauvres 1 1 9 | eS ffl sgelées. —2° Par mépris , t * :,nS ae pfC •de chétif, mauvais dans sonC’est un pauvre pacte. pa

donné un pauvre repus , ecette acception , pauvre se Pjours avant le substantif- .

Un pauvre homme , celui H c(t a'd’industrie, P«^

des Indes.

PAUVRE,

* Qui n’a pas le nécessaire, ' j 0 njl’a trop strictement.—Par e ** el ^, s is -personne qui n’a pas de quoi sll , ( . oI1 ,ter honorablement selon sa coi* 1 qü— Se dit aussi des pays ste^ ,dont les habitants sont miser-et des associations, des éî a ,’ s mo-ments qui ont des revenus«liques ou insuflisants : Ce 1,1 >•

ce pat /», cet hospice est( Du latin pattper, dont les Itu

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que

dans ses affaires. ■vre , celui qui manque p

‘ Faire le pauvre , feindr _ < iv \-ps le néc<-ssaii-e relaiil a „r—Kn slyle de l-Ecnture . * pf i*très d’esprit, ceux qui o»