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Tome second.
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335
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lilé

PEA

qui n*esl pas d’un vianoble fa-

nieux.A.

^flail. Ecrire ait pai/s , dans saPatrie. — Avoir la maladie duP a ys, une extrême envie d’y retour-! lCT — Pays de cocagne » où l’on fait,? nïie chère, où tout abonde .—Il estîe « de son pays de croire que, etc,,* bien simple-—En t. de Véne-j 1jrand t petit pays , grand ou'V e ** 1 bois.».prov. Faire voir du pays1 Vtl homme , .\ii faire de la peine ,' Ul susciter des affaires.— Etre ende connaissance, parmi des gens^ sa connaissance.—Figur. Savoira c arte du pays , coDnailre ceux' ec qui l’on a à vivre.

,, Paysage , s. m. {pè-i-za-je )le hdue de pays que Von voil d'uu

seul

as pect -.Beau, riche-,

. . .-.^paysage,

jsnje agréable .—Tableau qui re-. , Se| de un paysage.—* Genre de'Hure qui a pour objet la repré-

*ent;

al ion des paysages : Il étudie le

P(, ^ge. A.

. ‘“AYSAGISTE , s.

l'H e

{pè-

Peiulre qui ne travaille qu’en

^°î/sage,

a P AYSA1V , ANE, s .(pè-i-zan,f’ le ) Homme, femme de campagne.Pl" 'alin pagus bourg , village.)—Ce 5 ' Rustre , grossier, peu civil. En» qsrniersenson dit adiecliv. Avoir"'paysan.

’dè,

A ' A PAYSANE , adv. A la ma-

y des

paysans.

U, a PAYSANNERIE, s. f. Condition,c !te >ere ’ nlœurs des paysans. Fran-

Paysanneria. Il est peu usité A.5 j ou pey , s. m. En t. d’Ardoi-b morceau d’ardoise fixé en terre,^sert (l’ a pp u i à un tas d’ardoises,d ^ esl aussi un montant d’osier

a, J» les

paniers. B.

i^RRADOUR , s. m. Voy. Pen-

Æ E ' S . m. Droit sur le bétail, e Passe, sur la marchandise quit| C8 ans P°r(e, etc. pour l’entretienl’or. ponts , des passages.—Lieu où

P°ÿe ce droit.

1 Otl

. . j- “C UlUll.

"lie. n ER > 6 - ra ’ (Fd-u-j'O Fer -

r de péage.

l’xt-• AU > s ■ f ’ (P° ’ s - d ’^ Parlie

1 0 erieure de l’animal, qui enve-P P e et couvre toutes les autres par-

par'-^ u la,in pellis.)—CcMe mêmeCOf lle considérée comme séparée du( çr ps de l’animal : Corroyer , appré-*(.’ Passer, parfumer une peau .—aussi du simple épiderme ,lut 3 prem 'cre peau : Cette maladie( 111 ° faire peau neuve. —fl sej e iRHelquelois , fam., des partiesj a Peau qui sont llasques et pen-es : Il a de grandes peaux quidp Pen den t au menton. — Maladiestèr Pea,t > de la peau , celles qui al-l a j eot la peau.— Peau , en t. dePa-^ > se disait du parchemin : Gref-d peau ou à la peau. —Se dit™quefois des parties tendineuses etYia ria ccs qui 9 e trouvent dans la

11 > * Cebouilli n 'estqu’une peau,

tl y a que des peaux.—-Fig» et faut.

PEC

Personne : Je ne veux point me char-ger de ta peau, de toi.—Enveloppequi couvre les fruits,les ognons desplantes et des fleurs , etc.—Espècede croûte déliée qui se forme sur labouillie , sur les confitures , etc.

Prov. Ne pouvoir durer dans sapeau ; être inquiet, remuant.— Cre-ver dans sa peau , avoir un violentdépit .—Coudre la peau du renard àcelle du lion. Voy. Coudre. —Fam.Etre gras a pleine peau , extrême-ment gras .—Faire bon marché de sapeau , prodiguer sa vie .—Avoir peurde sa peau , craindre pour sapeau ;craindre les coups. — Vendre biencher sa peau ; se bien défendre con-tre ceux qui nous attaquent_ Conte

de peau d’âne. Voy. Conte.

Peau de chien , peau d’un poissoncartilagineux, du genre des Squales,qu’on appelle Chien de mer ou Requin,dontse servent les menuisiers, etc.pour polir leurs ouvrages.

PEAU DE-CHIENNER , V. a. Eut. de Doreur , polir avec la peau dechien de mer.

PEAUSSERIE , s. f. ( pô-ce-ri-e)Commerce ou marchandise de peaux.

PEAUSSIER, s. m. (pâ-cié , d.)Artisan qui prépare 1 es peaux pourdivers usages. — Marchand qui lesvend .—Muscle peaussier , qui sert àquelques animaux pour remuer leur.peau. Dans celle phrase peaussier estadjectif.

‘peautaille, s. f. Vile popu-lace. If. V. B. vieux.

PE AUTRE , s. m. (pô-tre) Gou-vernail d’un bateau ou d’un vaisseau.— * Galetas , lieu où s'assemblait lapeautraille—* Ce vieux mot n’estplus usité que dans celle phrase po-pulaire : Envoyer quelqu’un au peau-treouanxpeantres, le brusquer pouriecongédier, lechasser. A. Vieux.

PEAUTIIÉ , ÉE , adj. (pô-tré,d.) Il se dit en l. de Blason , despoissons dont la queue est d’unémail différent de celui du corps. Laqueue est la peautre Ou gouvernaildes poissons.

PEC , adj. m. (pèk) Bareng pec ,hareng en caque , fraîchementsalé.

PÉCARI > s. m. Mammifère pa-chyderme , du genre du cochon,particulier aux contrées méridionalesdel’Amérique; onl'appelleà Caïenne,Cochon des lois.

PECCABLE , adj. ( pè-ka-ble )Qui est capable de pécher. (Du latinpeccare pécher.)

PECCADILLE , s. f. ( pé-ka-di-glic , mouilles les U) Faute légère ;péché léger.

PECCANT , ANTE , adj. ( pé-kan , an-te ) Ancien terme de Méd.Vicieux , vicieuse , qui pèche parquelque endroit : Humeurs peccantes.(Du latin peccans , part. a. de pec-care pécher.)

* PECCATA , s. m. Terme po-pulaire par lequel oo désigne un âne,dans les combats publics d'animaux.

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—Se dit , fig., d’un homme stupide,d’un sot : C’est un peccnta. A.

PECCAVI, s. m. (. pé-kâ-vi)em-prunté du latin où il signifie j’ai pé-ché. Une véritable contrition ; , mbon repentir : Il ne font qu'un bonpeccavipour se réconcilier avec Dieufl est familier.

PÈCE , s. f. Vov pesse.

PÉCHA ou FESSA , ?. f. Petitemonnaie de cuivre des Indes , valant environ deux centimes.

PECH BLENDE , s. f. (Minera-logie) Nom donné par Born àl’Ura-ne oxydulé des minéralogistes mo-dernes.

rÊCHE , s. f. Gros fruit ù noyau,qui a beaucoup d’eau et qui est d’ungoût exquis. (Du latin barbare pes-sicum , corruption de persievm, sous-entendu malum, nom que les Latinsdonnaient à ce fruit.)—L’art, l’exer-cice on l’action de pécher du pois-son. (Du latin piscatura .’)—Droit depêcher.—Poisson que l’on a pêché.—On dit aussi la pèche des perles, ducorail, des débris d'utt vaisseau, etc.

PÉCHÉ , s. m. Transgression deîa foi de Dieu : Péché originel, mor-tel, veniel. (Du latin peccatum.'q _

Fam. Se dire les sept péchés mortels,de grosses injures .—Rechercher lesvieux péchés de quelqu'un , sa viepassée .—Pour mes péchés, adverb.Pour ma punition.

PÉCHER, v. n. ( pé-ché ) Faireun péché’, transgresser la loi divine.(Du latin peccare.)— Fig. Manquer àquelque devoir, etc. : Pécher contrela bienséance , contre les règles del’art. En ce sens on le dit égale-ment des choses : Cet ouvrage pèchepar trop d'esprit, etc. * Ce vin pê-che en couleur , par la couleur , iln a pas la couleur qu’il devrait avoirou il esl naturellement un peu lou-che. A — En Médec. Ces humeurspèchent en quantité , en qualitén’ont pas la quantité ou la qualitérequise.

PÊCHER , v. a. ( pê-ché ) Pren-dre du poisson ou autre chose dansl’eau avec des filets ou autres instru-ments. (Du latinpi’srori.)—* Pécherun étang , pêcher tout le poissond’un étang. A.—Fig. et fam. Pren-dre : Où pêchez-vous toutes ces rai -sons-làl —Prov. Pécher en eau trou-bles-, profiter des désordres pour sonavantage, ies faire naître à ce des-sein .—Pécher au plat, prendre dansle plat ce qu’on veut. — Toujourspêche qui en prend un-, un petit gainn’es! pas à négliger.

PÊCHER , s. m. ( pê-ché) Arbreoriginaire de Perse , naturalisé enEurope , à fleurs en rose , solitaires,de couleur colornbine, dont le fruit,à noyau velu , quelquefois paré dujdus beau ver/uiJJo/î , d’ua goût ex-quis , est connu sous le nom de pê-che. La culture a multiplié les varié-tés de cet arbre, (Du latin pessicapour persica sous-entendu malus .Voy. Pêche.)—* Coultur de fleur