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Tome second.
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rive du latin par ma.) — En t. <3©Marioe , tenture de toile ou de draple long du plat-bord d'un vaisseau ,soit dans un jour de réjouissance ,soit dans un jour de combat.

PAVOISÉ , ÉE , p. p. et adj. Voy.Pavoiser . — En t. de Botan. VoyezPeltè.

PAVOISER , v. a. (pa-voâ-zé )T. de Marine. Garnir un vaisseau de'f.*s pavois * et de ses pavillons.

* PAVONE, s. f. Polypier à rayons.— Plante malvacée. B.

*PAY0NITE , s. f. Polypier fos-sile. B.

PAVORIENS f s. m. pl. (Ar-' ii.eol.) Prêtres attachés au culte deI* Déesse Pavor , sous lequel les Ro-mains honoraient la peur. Les Pava-nions faisaient partie des Salions ouUrètres de Mars .

PAVOT, s. m. (pa-vo) Pavotblanc, Pavot des jardins, planteannuelle à (leur rosacée , qui fournitl'opium.— Les Poètes disent, LesPavots du sommeil, pour le sommeilmême.

Pavot rouge des champs , Pavotsauvage , Coquelicot , plante annuellei (leur rosacée, qui croit dans lesnamps et dans !**s blés. — Pavot•orau , ou Glaucium à fleur jaune ,-orle déplanté du genre des Chèli-oines. — Pavot épineux ou dulexique , Je cbardon-béuit des Amé-ricains.

PAVOTE , s. m. Arbrisseau desIndes, à (leur monopétale , infundi-Imliforme.

PAYABLE, adj. (pè-ia-ble) Quidoit être payé en certain temps :L'tire de change payable à vue*

PAYANT , ANTE , adj. et s. (pé -ûtn , an-te) Celui, celle qui paye.*— * BiUet payant , billet que Ton«diète pour voir un spectacle , pouraller à un bal, à un concert , etc. ;p-.r opposition à billet gratis , celuiqu’on reçoit pour rien. — Chez les'restaurateurs , carte payante , leroinpte de la dépense que l’on y a; <ite ; par opposition à la carte surl aquelle sont portes les mets et leursI t‘ix. A.

TAYE , s. f. (pà-ye) Solde qu’ondonne aux gens de guerre.—Salaire.Ve salaire , dit Koubaud , est le/rix ou la rétribution due à un lra-f.til, à un service ; la paye est le sa-laire continu d’un travail ou d’un ser-vice continu ou rendu chaque jour ;la solde est le prix ou la paye d’unservice rendu par une personne sou-doyée, c’est-à-dire engagée et obli-gée à le rendre , moyennant ce sa-laire.—* Action de donner la paye.A.—Celui qui paye t payeur: C'estune bonne , une mauvaise paye .D'une mauvaise paye il faut en tirer

qu'on pont. Ce proverbe se dit auropreel au ligure. (Suivant Du Can-i -, du latin barbare pagua ou paya,qu'onadit avec la même significationdons les temps de la baise latinité.)

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Haute-paye . V. sous la lettre H.

Morte-paye, s. f. Soldat entretenudans une garnison , tant en paixqu’en guerre.—Par extension, vieuxdomestique , etc. qu’on entretientdans une maison sans qu’il y fasseaucun service.— * Il se dit également,surtout au pluriel, de ceux qui nepeuvent pas payer la contribution àlaquelle ils sont imposés. A.

* PAYÉ , ÉE , p. p. Voy. Payer .—Cela est bien payé , nest pas payé,se dit d’une chose, d’une marchan-dise dont on donne tout ce qu’ellevaut, ou dont on n’offre pas la va-leur.—Prov. Je suis payé pour cela ,j’ai fait, à mes dépens, l’expériencede ce que telle chose a de dange-reux, de nuisible , ^ ; e désagréable.On dit de même , il n'est pas payépour aimer cet homme , etc. A.

PATELLES, s. f. {pè-ie-le) Gran-des chaudières dont on se sert enFlandre pour le raflinagc du sel.

PAYEMENT , s. m. ( pè-ie-man )* L’usage autorise aussi à écrirePaiement et paiment. A. Ce qui sedonne pour acquitter une dette.—Ac-tion de payer. (Du latin barbare po-gamentum. Du Cange. ) — Termesdans lesquels on paye. —Salaire.—Récompense ou punition.

PAYER , v. a. (pà-ié)* Je paye ,tu payes , il paye , ou il paie ; nouspayons , vos payez, ils payent , ouils paient. Je payais ; nous payions,vous payiez , ils payaient. Je payai.J'ai payé, je payerai , ou je paie-rai, ou pairai. Je payerais, ouje paierais ou pairais. Paye, pa-yes. Que je paye; que nous payions,que vous peryiez , qu'ils payent. Queje payasse. Payant. Payé, èe. A.S’acquitter d’une dette. II régit leschoses et les personnes : I > uyer unesomme. Payer ses créanciers. * Ils’emploie aussi absolument: fl a fallupayer. A. (Du latin pacare , employédans le même sens par les Ecrivainsde la basse latinité (Voy. Du Cange),et qui signifie proprement calmer ,apaiser ; parce que , dit Caseueuved’après Vossius , on apaise un cré-ancier lorsqu’on le paye. Du mêmemol pacare, les Italiens ont lait dansle même sens pagare , et les Espa-gnols pagar.) — On dit qu’une mar-chandise paye tant du cent pesant àl'entrée à'un pays , qu’elle est sujetteà tin droit d’entrée de tant. * Ou dit,dans un sens analogue : Ce départe-ment paye tant de contributions. Cemarchand paye cent francs de patente ,etc. —Fig., obtenir, acquérir quelquechose par un sacrifice : Il a payé desa liberté , de sa vie , un court ins-tant de plaisir. —Expier: lia payéde sa tête un si grand forfait. A.—Fig. Reconnaître un service , etc.récompenser : Pons serez payé devotre zèle.— Dans un sens contraire,punir : Il a payé son audace de satête .

Figur. Payer le tribut à la nature ,mourir —Payer les violons , faire les,

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frais d’une affaire dont les autr es !' (

rent le profit .—Il payera pour 1 ‘autres, il sera seul puni d’une f* 111commune à plusieurs.—On dit uDtchose excellente dans sou g e " r ^qu 'elle ne saurait se payer. —faire bien payer, vendre cher ~ z 'services, sou travail.— Se faire p a H sr ^vendre ses services, tirer un l ,r0des fonctions qui doivent être g rafuites.—Pop. Payer pinte , choplbouteille à quelqu’un , mener f ! L1qu’un boire au cabaret, et payer 1>° Ului. A -

Prov, Payer ric-à-ric , jusq 0 ‘dernier sou , sans tort ni grâce’Payer en même monnaie , ivudr 1 'pareille.— Payer de halles parolesatisfaire qu’en paroles.— Payeragratitude , manquer de reconoa 1 ^sauce pour un bienfait reçu.— P a H ■de raison , alléguer de bonnes rasons.— Se payer de raison,se rc°aux bonnes raisons alléguées. •yer d’effronterie , soutenir elfi' 01 , 1ment un mensonge.—* Payer « a „dace, faire si bonne contenance,par là on arrête, on intimide ses ’nemis. A.— Payer de sa persoe^s’exposer ; faire bien son devoir" t _une occasion dangereuse.— Par . flnacc : lime le payera, il me la ^je saurai me venger de lui. —payera les pots cassés, ori sevengr fou se dédommagera sur lui. —paye de mine, te dit d’un hoini”^,peu de mérite , mais d’une bell e pprésentation.— Il ne paye pasne, et dit d'un homme dontlfP*,.rencecst chétive ou disgracie< ise ’^

SE PAYER, v. pr. Se satisf.'H re s ' 0 j.Se payer par ses mains, se poy' l ‘ r smême et des fonds qu’on a entramains. f ,é

PAYEUR , EUSE , (pé-ieW <se) Celui, celle qui paye. ^

PAYS, s. in. ( pê-i ) Région' |,j-trée.—* Il se dit quelquefois " c dé-bitants mêmes du pays : Pay s C ,,is,Hque, protestant. A. (Du latin Vemployé par les Latins dans h> ' ,^esignification, et que Festusdu grec paya dorique , P° lir i ,| 1 u>rfontaine ; parce qu’on a c °^ jesd'habiter auprès des foun' 11 ® 8 . '^0'eaux.)—Patrie ; lieu de la nil1 „ s edde quelqu’un.—Lieu '. Q"^ I J

celui-ci ? dit-on , en parlait 1

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Cour , etc. — Popul. Compaq s>f iu-Mon pays, ma payse .—* l a J . jfiploie quelquefois figurcmeamodernes ont découvert dans •

ces do nouveau pays. — P a! Jf ce onse disait de provinces de , n ties etles impositions étaient c011 ^ ^.iat 5 .'réparties par l’assemblée ‘ l ., yav® 5 *Pays d'élections, de celles ou 1 _ gui-des généralités et des éU.c ' ^uia 1 *

blies_ Pays conquis. 0" | a fr»a'

ainsi les conquêtes faites P a , s mili-ce , depuis le règne de e t la

—les Pays-Pas , la bclg'fi ue ilh

Hollande. — *'»» * P“H S ’ aitdans le canton : cela 8 ; , re qi' 9 'vîu oui n’est pas de la prêt»