Band 
Tome second.
Seite
337
JPEG-Download
 

PED

des enfants, des jeunes gens.' l '- 1 ’ P a i* enfant, arche pouvoir.) B.

fur • ARTHR0cace > s ‘ m - ( Clli ~

j r ®'® ) Maladie des articulâtfanT cs enfants. ( Du grec pais

ions

en-

i arthron jointure', articulation ,et J»4io vice, maladie.)re j I * EI>A UQUE, s. f. Statue de laav» B ? ert ^ e > mère de Cliarlemagne,C , es pieds d’oie.—Adj. Statue,Ul T pédant. B.

ni„ I>Ed Ème, s. f. Danse lacédémo-"lenne, p.

ado 1 " D ^ KASTE ’ s ‘ ra ' ^ e '"* <f u > esl

ier a ™ e .^ * a pédérastie. (Du greepai-

jj^^ÉRASTIE , s. f. Passions,i IOm Ur douteux et criminel entre desd e n, . es ' (Du grec paidêrastia, formér ai < ’> s ' P a id° s , jeune garçon, et d’e-J aime.)

E ÉI>ÈI\E , s. m. Coléoptère. B.4l)E STUE, adj. Qui pose sur sesd , ü3 * î Statue pédestre. Il n'a guèresi* ?.? e< î ne dans celte phrase.—* Ilcî tt ie aussi, qui se fait à pied:P eil Se ,> voyage , exercice pédestre .d e ü8 ^é. A. (Du latin pedestris, fait^>pedü t pied.)

' b ®STREMENT, adv. (pè-âès-tl J nüri ) A pied. Aller pédestrement.

ron^^ÈTES, s. m. pl. MammifèresIiè^ u, ‘^ du Cap, de la grosseur du

*|U> 0 ^ : ^Iaire , adj. (Botan.) Nomti 0 | ‘J^nne aux feuilles dont le pé-Uni l ^ e P orle des folioles attachées»J>e,u sur le côté intérieur depuions.

T, Scelle, s. m. (pé-di-cé-/e)''iiio * iûïan * P** 1 ' 1 pèdnntude, Voy.Psfc 'Obilatinpffdice/h/Sjdimin. de

* pèduncule.)

‘ ■

p -CELLÉ, ÉE , adj. T. deoiw °, r lc par un pédicelle. C’est^ïh! C * Sess de.

/c S . e) ^Ulaike , adj. (pâ-di-ku-\\s§\] Tc ! f ' a diepédiculaire, celle dansîuif e d s'engendre des poux entrefait f \ cla * r * ( Du latin pedicnlaris,p$^P e( 1icitlu$ pou.)

Coq' ÏC DLAIRE ou CRÊTE-DE-Por s ’ s ’/* Genre de plantes à fleurstovg r ? es » Hui appartiennent aux

ïC*- ~

ffoe •

On en compte j)lusieurs

iUe l a i J >a . rm ' lesquelles on distin-ct. e diculaire à sceptre de Char-

e ^GCLE t s. m. (Botan.) Sup-Ctr htin lornie de queue , propre àW ] Gs es . P ar ties des plantes, telles^ *'e f. a, S r ettes , les nectaires, etc.qVe cle Ü j P as confondre te pédicule^te [aa tuncttlê ou la tiee qui sup->.^ T - Ur et le Voy. Pédun-

“jt a Uss ' 8e c ' esclla mpignons—*Ou

a ’wn e *’ C[| Chirurgie , ( 0 pédiculey Us e te. A- (Du latin pedi-

^ a vec la même significa-Ned.) 1 un diminutif de pes, pedis ,

Il ' î(,i cui* CRl ' 1È ’ ÉE ’ at, j‘ ® ui a un

^“ICURE, adj m. ChirurgienCa ttel. t. h.

PEG

pédicure, qui a soin des pieds , ex-tirpe les cors, etc. — 11 s’emploieaussi substant. C'est un habile pédi-cure. A. (Du latin pedis, génitif depes pied, et cura soin.)

PÉDIEN9, s. m. pl. (ïlist. anc.)Athéniens qui habitaient la plaineentre la colline et la mer, Voy. Pa-rutions.) Du grec pédiaoi, formé dansle même sens, de pédion plaine, lieuplat.)

* PÉDIEUX, s. m. T. d’Anat. Mus-cle placé sur le dos du pied. N. —* Pédieuse, f. Artère pédieuse. B.

FÉDILUVE , s. m. T. de Méd.Bain de pieds. A. (Du !at. pes,pedis,pied, et lavare laver.)

PERIMAMES , s. m. pl. (ïlist.nal.) Famille de mammifères, qui ontle pouce séparé aux pieds de der-rière ; ils s’eu servent comme d’unemain pour saisir les objets, et surtoutpour grimper aux arbres. (Du latinpes,pedis, pied, et matins main ; àqui les pieds servent de mains.)

*PÉDINE, s. m. Genre de coléop-tères. B.

* TÉDIOCLE, adj, Crustacépédio-cle , cuirassé, dont les yeux sont por-tés sur un pédicule, et mobiles: lelimaçon, etc. B.

PÉDOMÈTRE, s. m. Voyez Odo -mètre .

PÉDON, s. m. Courrier à pied(Du latin pedo , pedonis, qui signifieproprement quia de grands pieds.)

*FÉDONCULAIRE , adj. Du pé-doncule. B.

"pédoncule, s. m. T. de Bot.La queue d’une Heur ou d’un fruit. A.— *T. d’Anal. Diverses appendicescérébrales. N.

"PÉDONCULE, ÉE, adj. T. deBot. Porté par un pédoncule. A.

PÉDOINNE , s. f. (Soierie) Petitbouton d’ivoire ou de buis, attachéau bout du fer rond du velours frisé,et qui dans le velours coupé, se inetalternativement au bout de chaquevirgule de laiton.

PÉDOTROPIIIE, S. f. (Médec.)Manière de tiourrir les enfants . Ti-tre d’un beau Pocme latin de Scc-vole de Sainte-Marthe. (Du grec pais,paidos, enfant, et trophê nourriture.)

rÉDUM , s. m. ( pè-domo ) T.d’Archœologie. Bâton pastoral re-courbé par un bout ; houlette.-Il étaitle caractère distinctif des auteurs co-miques ; parce que Thnüc, muse dela Comédie , était aussi la muse del'Agriculture. (C’est un mot purementlatin.)

rÉDUNCULE, Voy. PÉDONCU-LE , (Du latin pediculus queue dosfruits, etc.)

TÉDUNCULÉ. Voy. Pèdoncnlê*

PÉGASE, s. m. ( Mythol. ) Che-val ailé, célébré par les Poètes, qui,sur le mont Uélicon, fit, d’un coup depied, sourdrela fontaine llippocrène.Monter sur Pégase , faire des vers.A’on pègasc est rétif, c’est un mau-vais po<*te. A. (Du gr. Pegasos, faitdepégé fontaine.)—Constellation bo-

PEx 33 7

réale, qui coutieut 93 étoiles, selonle Catalogue britannique. On l’ap-pelle aussi Bellèrophon, Mènalippe ,etc. et, en arabe, Alpharès. —Genrede poissons cartilagineux, éteuthéro-pomes, dont le corps esl protégépar des écussons osseux, et les ua-geoires ventrales remplacées par desfilaments, tandis que les pectoralessont larges et toujours étalées en éven-tail.

* PÉGLE. s. m. Espèce de gou-dron. B.

rEGMARES, S. m. pl. (Archæol.)Chez les anciens Romains, 1° Ceuxqui construisaient des espèces de ma-chines mouvantes appelées pegmata.C'étaient des échafauds diversementornés, qui avaient quelque ressem-blance avec ceux de nos feux d’arti-fice et qui, jouant en bascules, lan-çaient en l’air, avec la matière dontils étaient chargés, les hommes eux-mémes qu’ils portaient. — 2° Crimi-nels ou gladiateurs qui combattaientdu haut de ces machines. ( Du latinpegmaris, qui a les mêmes significa-tions.

PÉGOLIÈRE ou PÉGAULIÈRE,S. f. (Marine) Voy. Pigoulière .

PÉGOMANCIE, s.f. (Anliq.) Di-vination par l’eau des fontaines. Laplus célèbre se pratiquait avec desdés, à la fontaine d’Apon, près dePadoue. ( Du grec pêgê fontaine, etmantèia divination.)

*PÉGOT , s. m. Espèce de fau-vette des Alpes. B.

*FÉGOUSE, s. m. Poisson plat dela Méditerranée. B.

PEIILVÏ, adj. Caractère pehlvi,ancien caractère persan. On dit aussisubstanliv. le pehlvi. C’est non seule-ment l’ancienne écriture, mais aussil’ancienne langue persane.

PEIGNAGE , s. m. ( pé-gnia-je ,mouillez gn ) Action de peigner lochanvre, la laine, etc.

PEIGNE, s. m. (peigne, mouil-lez gn ) Instrument de bois, de bnis,de corne, d'ccaiile ou d’ivoire, tailléen forme de dents , qui sert à dé-mêler les cheveux et à décrasser latète—. * Sorte de peigne courbe et5 longues dents, dont les femmes seservent pour retrousser leurs che-veux, ou seulement pour les orner:Elle avait un peigne d'or dans lescheveux. Un peigne de diamants , decorail , orné de diamants, de corail.A. (Du latin pecten.) —Instrumentpour apprêter la laine, le chanvre ,le lin.—Chez les Tisserands, etc.,sorte de châssis long et étroit, diviséen une multitude de petites ouver-tures par où passent les fils de lachaîne.—Instrument avec lequel lesboulangers qui font le biscuit demergravcntdiverses figures sur leursgalettes. — Chez les Menuisiers, lesextrémités, 1° des échalas de treil-lage, qu'on fait entrer dans la terre ;2° de ceux qui surpassent la dernièrelatte supérieure. — Sorte de maladiequi survient aux chevaux, * gratelle22