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kf- 6 ’ concern ant les pénitencesPubliques.— * On dit aussi le fém.
. en ^entielles : OEuvrcs pènitentiel-es ‘ de pénitence. A.
^énitentiel, s. m. (pé-ni-
■ ,l ' c ièi) Rituel de la pénitence, pours temps où la pénitence publiquee ? l ! e " vigueur : * Il y a différentsWftentiels. A.
'fENNACIlE de MER , s. m.
' ûo pl)jte marin. B.j^ENAADE, s. f. (yè - na-de ) Coup“ P'ed. Viens et inusité, ainsi quefonder.
*“En\adeR , v. n. ( pé-na-dè )Ha fj ner un coup du pied. Voyez Pen-
q Pennage , s. m. (pî-na-je) T.e . Fauconnerie. Toutes les plumesj^'.ccuvrent le corps de l’oiseau de.:, 0 *?* (Bu latin penna plume.)—*11. 8 a>fie aussi, les plumes des ailesJout oiseau. A.
p EennatifidE, adj. T. de Bot.ii!"^/ es pennatifides , à nervures;.‘beéej et lobes divisés jusqu’à moi-', de leur largeur. B. N.**EnnatilOBÉ, ÉE, adj. T. del, A nervures pennées et lobes in-' 7 plus ou moins profondément :"dlespeimalitobées. B.
EENISATIPARTI, ie, adj. T.
: . °t. A nervures pennées et lobesv 'sés au de là du milieu. B...^ErvajATULE, s. f. ( pè-na-tu-le )nr ® de zoopliytes , de la famille* cératopbytes , dont le polypierlibre et peut voguer entre deux, * ou à la surface. On les nommei' ss * plumes de mer. (Du latin penna"'"ne.)
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., r . BennatLLITHE, s. f. Em-' n| e de la pennatule fossile. B.> i ‘EN>e ) s. f. ( p'c-ne) Grosse,^’ ne d’oiseau de proie. — Petites0 | rnes que l’on met à une flèche0 r la faire aller droit. (Du latinnna plume.) — Morceau de fil quiUux chandeliers à attacher en-
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„|i 0 un certain nombre de clian-,, sl s "—Bout de laine ou de fil qattaché auxensuples, lorsque* Be est levée de dessus le métier.
"ntl ' EE> ad j - T ’ de Bot-1 tes nervures ressemblent à des
» n * s ! Feuille pennée.
■h .? JiIyiF ORME , adj. Muscles'“/ormes, à fibres en barbes de'"es. R.
^NNing, s. m. En Ifollande, la;i[ Petite monnaie de compte, va-11'? partie du sou ou stuyver.J'“"ne le nom de denier.
”NON, s. m. (yè-non) Autre-^'•"luudard à longue queue, que"is I P or t erun chevalier qui avaitj. . vingt hommes d’armes.—ls ait aussi Pannon. (Du latin..!?“* étoffe ; parce que ces éten-p S étaient faits de riches étoffes.)r n‘'À" de ^°rinc > bout de ficelle1 “e plumes, qu’on met au bout.. Petit bâton sur le bord du vais-. Pendant la nuit, pour indiquerr,, ciioQ du vent, la girouette étant
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alors hors de vue. * Dans ce derniersens, l’Acad. écrit Penon.
rENNONAGE, s. m. ( p'c-no-na-je) Nom qu’on donnait à Lyon auxquartiers de la milice bourgeoise.(Deyennon étendard.)
PENNY, ou DENIER STERLING,s. m. (yè-ni) Monnaie d’argentd’An-gfelere , qui vaut la 12 ' partie duschilling. Le pluriel du mot anglaispenny est pence-, ainsi douze pencesfont un schilling. Il y a une monnaiede cuivre appelée half-penny ou de-mi-denier. Le penny vaut à peu près10 centimes.
* TENN YVYEIGIIT , s. m. Poidsanglais, un 20 ' d’once (1 gramme555/1000.) A. du Bnr. des Long.
PÉNOMBRE , s. f. ( pé non-bre )T. d’Aslronomie. Omlre faille qu’onobserve dans les éclipses, avantl’obscurcissement tolal et avant la lu-mière totale. Elle est principalementsensible dans les éclipses de lune.(Du latin penc presque, et «miraom-bre.)—En Peinture, endroit où l’om-bre se mêle avec la luinièie ; pas-sage du clair à l’obscur. — Faussepénombre, celle qui occupe une gran-de partie de l’espace que devrait oc-cuper l’ombre véritable.
TENSANT, ANTE, adj. ( pan-san)Qui pense \ Etre pensant.—Mal pen-sant, mal pensante-, qui juge désa-vantageusement de son prochain. —* Bien pensant, malpensant, se ditde celui qui a de bons ou de mau-vais sentiments.' Tous les hommeslien pensants.
pensé, ÉE, p. p. et adj. Voy.Penser. — En t. de Peinture et deSculpture, raisonné, réfléchi : Ce ta-bleau est bien pensé. Cette figure estbien pensée . * Ouvrage bien pensé ,bien conçu, dont les idées sont justeset ordonnées convenablement. A.
PENSÉE, s. f. (pan-cé-e) Actionde l’esprit qui pense ; à la différencede penser, snbst. qui, marquant lamanière propre et distinctive donton pense , a nécessairement beau-coup plus d’énergie : 4vee des pen-sées, on est pensant. Jvec des pen-sers, on est pensif. Roubaud. VoyezIdée. — *La faculté de penser, l’es-prit : ta pensée le dévore. Exercer sapensée. Il y a de la pensée dans cetouvrage, il annonce un écrivain quipense. A.—Chose pensée et expri-mée : Voilà une belle pensée. — Sen-timent, opinion: Sa pensée était que...Voy. Sentiment. —Dessein : Je n'aijamais eu cette pensée. — En t. deLittérature, de Peinture, d’Architec-lure, de Sculpture, etc., la premièreidée, l’esquisse.— * Méditation, rl-vérie; et, en ce sens, il ne s'emploieguère qu’au pluriel : Tl est enfoncé,il s'égare dans scs pensées. S'entre-tenir avec ses pensées. — Livre écritpar pensées détachées, composé deplusieurs réflexions qui ne sont pointliées tes unes aux autres. On donnequelquefois le titre de pensées auxlivres composés de cette manière, et
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à ceux qui sont formés de réflexionsextraites des ouvrages d’un auteur:Les Pensées de Pascal. À.—*Sorte deviolette inodore, * qui n'a que cinqpétales nués de violet et de jaune.A. On la nomme aussi Hei'be à laTrinité.—Couleur de pensée , violetbrun, tel que celui des (leurs de pen-sée. — * Cela m’est venu dans lapensée, dans l’esprit. —Lire dans lapensée de quelqu'un, apercevoir cequi sc passe dans son esprit. A.
PENSER, v. n. ( pan-cè ) Formerdans son esprit l’idée , l’image dequelque chose. — Faire réflexion :Penser à ses affaires. — Raisonner :L’art de penser. (Du latin pensarcpeser, examiner.)—Prendre garde:Penses à vous. —Avoir une chose envue : Fous devriez penser à cettecharge , à cette maison , etc. — Croi-re; imaginer; juger : Je pense que...En ce sens, Racine a dit (Phèdre) :
Je pensais qu’à l’amour son cœur toujoursfermé >
Fût contre tout mon sexe également armé.
C’est serait et non pas fut, qu’ilfallait.— * Songer à quelque chose,se souvenir de quelque chose : Jene pense plus au monde. Je devaisapporter un livre , je n*y ai pluspensé .— Bien, mal penser, avoir enpolitique, en religion, en morale, desopinions , des sentiments conformesou contraires aux vrais principes. —Penser finement , noblement, singuliè-rement, etc., avoir des pensées fines,nobles, etc .—Penser à mal , avoirquelque mauvaise intention. À. —Avecuninfinilif, élresurle pointde...Tl pensa tomber • J*ai pensé mourir.— * Façon de penser, opinion, juge-ment sur quelque chose .—A ce queje pense, suivaut mon idée, ma con-jecture. A.
TENSER , v. a. Avoir dans l’es-prit: Vous h dites, mais vous ne lepensez pas .—Imaginer : J’ai penséune chose qui vous sera utile.— Croi-re ; juger; Que pensez-vous de celât
TENSER, s. m. [pan-cè ) En Poé-sie, pensée. Voy. Pensée .
PENSEUR, s. m. ( pan-seur ) Ce-lui qui est accoutumé à penser, àréfléchir. Un penseur, dit M. Guizot,est un homme d’une grande force etd’une grande habitude de pensée;un esprit méditatif est un espritporté i la méditation : on n*est pen-sif qu’au moment où une pensée oc-cupe ; rêveur qu’au moment où on selivre à la rêverie.
PENSIF, IVE , adj. ( pan-sif, i-ve) Qui songe , qui rêve. Yoy. Pen *
seur .
TENSION, s. f, ( pan-cion ) Som-me d’argent que l’on donne pourêtre loge, nourri et quelquefois en-seigné. (Du latin pensio, qui signifieproprement payement, action de pa-yer, fait de pendere payer.—Lieu oùl’on est logé et nourri pour un cer-tain prix.—Maison où de jeunes en-fants sont logés, nourris et instruits