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Tome second.
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4e manière à p> avoir faire des vi-brations en allant et venant autourd’un point fixe , par la force de la pe-santeur. Ces vibrations s’appellentaussi oscillations. Le pendule sert àrégler les mouvements d’une horloge,etc. (Du latin pendulnm, sous entenducorpus ou pondus.)—Pendule simple,celui qui consiste en un seul poidsconsidéré comme un point , ou uneseule ligne droite inflexible , regar-dée comme si elle n’avait aucune pe-santeur .—composé , qui consiste enplusieurs poids fixés de manière àconserver la même distance , tant lesuns des autres , que du centre autourduquel il font leurs vibrations.— Ré-ciprocation du pendule , petit mou-vement presque insensible de vibra-tion ou d’oscillation, que dqit avoir,a raison du déplacement continueldu centre de gravité de la terre , unlong pendule attaché fixement à unplancher, et qu’on y laisse en re-pos.

rENDELE , s. f. Horloge à poidsou à ressort, A laquelle est joint unpendillerai en régie lus mouvements.—* Pendule de bronze doré, démai-llé, d’acajou ,dont la botte est de bronze doré, de marbre, d’acajou. A.—Pendule à équation , pendule qui ,marquant l’heure du temps vrai etcelle du leriips moyen , indique parla différence entre ces deux espècesd’heure , l’équation du soleil. Voy.Equation.

rEiNDixiEn, s. et adj. m. (pan-du-liè) Horloger qui fait des pendules.

* rE.-VDLXi.-VE , s. f. Mésange duLanguedoc. N.

PEA'DU LISTE , S. et adj. ( pan.du-lis-te ) Ebénisle qui fait des boi-tes de marquetterie pour les pendu-les.

rÈîVE , s. m, Morceau de fer longet carré qui entre dans lu gâchequand on ferme une porte , un cof-fre , etc.—Chez les Passementiers,reste de la pièce qu’on, emploie jus-qu’au plqs près des lisses.—Se dit«*n quelques endroits des cordes pen-dantes au bas des caparaçons , pourgarantir en été leschevaux des mou-ches.

PÊNE. s. f. T. de Marine. Piècede bois qui forme une partie de l’an-tenne.—Au plur., bouchons d’élou-pes attachés à un manche dont lescalfateurs se servent pour brayer.

* PÉNÉE , s. m. Genre de crus-tacés décapodes. N.

PénétraijilitÉ , s. f. Qualité

qui rend pénétrable , ou de ce qui estpénélrable.

PÉNÉtuaiïLE , adj. Qu*on peutpénétrer ; où l’on peut pénétrer . (Dulatin pcnetrabxlis.)

PÉNÉTRANT, ANTE, adj. verb.(pè-né-tran , an-te) Qui pénètre. —Fig. Av air 1 esprit pénétrant , avoirune grande perspicacité ; concevoiret approfondir aisément les chosesles pl^s difficile^.—* Avoir l'œil t h-coup d'œil, le regard pénétrant, lire

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dans le cœur , dans l’esprit des per*sonnes qu'on regarde. A.

PÉNETRATIF, IVE , adj. T.didactique. Qui pénètre aisément :Qualité pcnèlrative.

PÉNÉTRATION , s. f. {pè-nê-tra-cion ) Vertu et action de pénétrer.

penetratio.) —Fig. Vivacitéd’esprit ; sagacité ; facilité à pénétrerdans la connaissance des choses.

* rÉNÉTRÉ , ÉE , p. p. de pé-nétrer. Pénétré de douleur , de l'a-inour de Dieu , des vérités de la re-ligion. Je suispénétrê de sa situation.—Avoir Vair pénétré , paraître très«affecté de ce qu'ou dit ou de ce qu’onentend. À.

FÉNÉTRER, v. a. ( pê-nè-trâ)Percer ; passer à travers. — Entrerbien avant : te coup pénétré leschairs. ( Du latin penetrare , formépar contract. de penitùs en dedans,et d'intrare entrer.)—Fig. 1° Avoir

une connaissance profonde de.

Pénétrer les secrets de la Nature.—2° Toucher vivement, sensiblement:Sa douleur me pénètre le cœur. —* Pénétrer quelqu'un, découvrir sessecrètes pensées , ses desseins ca-chés.— Pénétrer , avec le prou, per-sonnel , pris dans le sens réfléchi ,signifia, remplir son esprit, son antede quelque pensée , de quelque sen-timent : Se pénétrer du sentiment deses devoirs. A.

pénétrer , v. n. Il a le se-cond sens de l’actif ; L& cou^ pénè-tre dans les chairs. —Parvenir, en-trer dans un lieu: Alexandre péné-tra dans la Perse .—On dit aussi aufig. Pénétrer dans les secrets de lanature , etc.

PÉ.MïiLE, adj. Difficile; qui donnede la peine , qui fait de la peine.

FÉN1 ELEMENT, adv. {po-ni-hU-mon) D’une manière pénible.

* PÉNICHE , s. f. T. de Marine.Petite embarcation de guerre : Lespéniches sont des canots armés. A.

FÉNICILLIFORME, on * TÉNI-CILLÉ, ÉE (on fait sentir les deuxZ ). A., adj. T. de Bot. Qui est enforme de pinceau. (Du latin penicil-htm pinceau, et forma forme.),

PÉNIDE, s. f. (Pharmacie) Sucreclarifié , cuit au caramel avec unedécoction d’orge , nommé vulgaire-ment sucre d'orge. (Du latin poenapeine, à cause de la peine qu’il donne5 faire.)

PÉNIE, s. f. (Mythol.) Déesse dela Pauvreté. (Du latin Pcnia , faitdans la même signification , du grecpenia pauvreté, indigence.)

PÉNIL , s. m. Partie antérieurede l’os barré qui est autour des par-ties naturelles, et où i! croît du poil,qui est la marque de la puberté.

* péninsulaire, adj. des deux

gcn. D’une péninsule. B.

PÉNINSULE, s. f. (pé-ncin-su-h>.) Etendue de terni, de toute partentourée d’eau, excepté d’un seulcoté, et qui ne tient au continent quepar une langue de terre, On dit aussi

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presqu'île ou chersoncze. ( Du IM lDpeni/tsula, contraction de penèque, et d'insnla, lie.)—-* Il n'empl®!®quelquefois absolument pour .des* -gner l’Espagne elle Portugal,nomme la péninsule ibérique^ f 0 'gage dans la Péninsule. A.

* PÉNIS, s. m. T. d’Anat. Mem-bre viril. B.

PÉNÏSTON ou PANISTON, S. n1 ’Etoffe de laine drapée, des fabriquéd’Angleterre. .

PÉNITENCE, S. f. (pè-ni-Wl-WRepentir, regret d’avoiroffensé Pi cl, ‘hupènitenceesx une vertu chrétien 11 ® 1le repentir est un sentiment nier*' 1 '— Sacrement institué par Jésu ? -Christ pour remettre les péchés com-mis après le baptême. — Peine ° üsatisfaction imposée par le conf eS "seur, ou qu’on s’impose soi-mêm®en expiation de ses péchés. — *nition imposée pour quelque fa uie ’Mettre un enfant en pénitence. A;

A certains jeux, la peine qu’on ,na "pose A ceux qui ont manqué «mconditions prescrites. (Du latin ^nitentia. )—Proverbial. Faire f c>, ^ gtcnce, faire mauvaise chère. f at \pénitence de..., en faire pêniW lG8tporter la peine de ses débauche 9 'par des infirmités, etc.—Fam.pénitence, en pénitence ; enlion, pour peine.

PÉNITENCERIE , s. f.tan-cc-ri-e) Espèce de tribunal ,?l'on donne, au nom du pape, des 1penses pour les cas occultes.-—G 1 *

ge, fonction, dignité de d 3 énitcf lC ^PÉNITENCIER, 8. m. {pê-fl* 4

ciè ) Prêtre commis par l’évéq^P^jabsoudre des cas réservés.—* pquelque temps on appelletanner la prison pénitentiaire aaux jeunes détenus , à Paris. , {«.

PÉNITENT, ENTE, adj- (f 0 {.tan, an-te\ Qui a regret d'av» 11 ^;.feusé Dieu; qui est dans les |ques de la pénitence. (Du lat* 1 'rait eus.) re | u j,

I’ÉNITENT , ENTE ., s ’, J U»celle qui confesse ses pèches ^ ^prêtre. — Membre d’une c0 " r J c sseoù l’on fait une professionde quelques exercices de F cl> j, gn cs i* Confréries des pénitents y e «des pénitents gris, etc., ainsi a c slées selon les différentes couh u ^ rel |isacs dont les membres se cen de certains jours. A. . fies* PÉNITENTIAIRE , adJ ' e 0i'deux gen. Il se dit des "mora'* ^ployes pour 1 amelioration nçondanmés : Régime, n ff(iù' e ’

Sentit ‘ro. A. * Maisonpé ntien . ^iïicprison dirigée d’après un de 5destiné à l'amélioration m ° on t a*'condamnés : ces derniers y j g ets,Métis à hivers travaux n.anueau silence. «>. r)ln r *

PÉNITENTIAEX, adj-

ipè-ni-tun-viô). Psqu’" f* | n jienC e\iaus, les psaumesou les sept psaumes.—tentinux, canons de 1* V