PEjt»
1 es Anciu.is ) Vaisseau long 4 cin-'jMnte rames , vingt-cinq de chaque(Du çrecpeniêkonta cinquante,cl rame. )
TéNTECOSTYS , s. f. Cohorte
' abord de 50 , et puis de 128 Spar-hates. B.
PENTECÔTE , s. f. ( pan-te-ko-*)_Fête que l’Eglise célèbre en mé-Ulre delà descente du Saint-Esprit8ur les Apôtres , le cinquantième jourapres Piques. (Du grec pentêkosté,^ us ~enlei]du/iéwiéra le cinquantièmej?, ur > dérivé de peniékostos cinquan-
PEntÉLICIEN ou mieux FEN-TÉL IQDE (MARBRE), s. m. Beau"l'arbre bla ne qu’on tirait autrefoisu Biotit Pentélien (Pcntelikos ), au-* Qu rd'hui Peniélès, près d’Athènes.
PENïIIÈSE , s. f. ( pan-ib-ze )'|,° m que l’on donnait dans l’EgliseOrient, à la fête de la Purification.PENTIÈre, s. f. ( pan-tiè-re )°1* Pantibre.
PENTlSt'ECE , adj. des deuxs f ’n. Quadrupèdes pentisulces , dont* 8 P'eds ont cinq doigts.—T. de Bot." c inq divisions. B.t •’EntsÉE , s. m. T. de Relation.,,l'aile de cheveux en rond que les
..Pois laissent sur le derrière de la'«■te.
PENTCRE , s. f. ( pan-tu-re)^"dede ferplat, percée de plusieurset dont une extrémité est re-L'i® en rond , pour recevoir le ma-,, °ti d’un gond : on la cloue surl' c Porte , sur un contrevent, pour
8 8 outeuir et les faire mouvoir..I^Éncle , s. f. (Archæol.) Habit0 8 romains qu’ils portaient surtout.y te mps de pluie. C’était une es-l^e de manteau ou de casaque de
''a.)
Pénultième , adj. Avant-der-,| er • qui précède immédiatement ler|(, rn ’ er ’ ( Du iatin penultimus, formé,i„ P en è presque , et d'ultimus le— On dit substantivement
)(/ ou de laine. (Du latin pe-
J P^eltiime , la pénultième .—An,| Spe, “dtihne. adj. Le dernier moins
I Pénurie , s. f. Grande disetteP s "Poses les plus nécessaires. —pauvreté* (Du latin penu~
ii^DN ou PSA N, s. m. (Poésie)vers de quatre syllabes,j, 011 employait particulièrementr ^Jj s * e s hymnes en l’honneur d’A-Hïtd*’ surnommé Pcan , du grecfrappe; ou de yianojefais,^ s ser parce que , comme Dieu dem(i decine , il guérissait les maia-v s ' (De nom grec do ce pied de® est paton ou paian. )
me ° TTE » s ‘ ^ ^’ s P èce bûti-i m r ond , plus graml qu’une cha-l a u P e » et qui est fort en usage sur^ er Adriatique. (De l’italien peo-
W* A8ME > 6 - ro - (Médecine)l °u ou maturité des crudités.
PEP
(Du grec pépasmos , fait d epépainôje cuis, je mûris. )
PÉPASTIQVE ou PEPTIQUE ,adj. ( pé-pas-ti-ke , pèp-ti-ke) Pro-pre à mûiir les humeurs , à faciliterla digestion, (Du grec pepastikosmaluralif, fait de pèpaino je cuis ,je mûris. ) —-Peptique se prend aussisubstantivement. — * Pèpastïqne chi-rurgical , s. m. Les plaies , les ul-cères, les tumeurs, les luxations etles fractures. D.
PÉFERIN, s. m. (pé-pe-rein)Sorte de pierre grise et dure donton se sert à Rome pour bâtir. Sui-vant M. Scvrin, le peperino des Ita-liens est ce que les minéralogistesmodernes ont appelé Tuf volcani-que.
PÉPIE , s. f. * L’Académie écritPepie. Pellicule qui vient quelquefoisnu bout de la langue des oiseaux . etqui les empêche de boire et dechanter. (Par corruplion, du latinpituiia , qui, dans Columelle , a lamême signification , et dont, selonMénage, les écrivains de la basselatinité ont, par des altérations suc-cessives , fait le mot pipita , changédepuis eu celui de pépie. ) — Prov.Avoir la pépie , boire volontiers. —N'avoir pas la pépie , parler, babil-ler beaucoup.
PÉPIER , v. n. (pê-piê) Il se ditdu cri naturel des moineaux, ( Dulaliu pipire. )
PEPIN , s. m. (po-pein) Semencecouverte d’une tunique propre, épais-se , coriace , qu’on trouve dans lecentre de certains fruits. Ou donneimproprement ce nom aux grainesque l’on trouve dans le raisin. (Sui-vant Le Pucliat, de pappinus , di-minut. du latin pappus coton quepoussent certaines plantes quand Inîlenr est passée. )
PÉPINIÈRE , s. f. Plant de petitsarbres sur une ou plusieurs ligues,pour les lever et les transplanter aubesoin. (Du mot pépin , parce queles pépinières ont été d’abord for-mées des pépins de pommes , etc.qu’on y avait semés. Mènaqe. —
* Fig. Collection , réunion de jeu-nes gens , de personnes destinées oupropres à un clat , à une profession :Cette province est une pépinière de Jbons soldats. A.
PÉPINIÉRISTE , s. m. Jardinier 1qui élève les pépinières»
PÉPITES , s. f. pl. (Minéralogie)Pépites d'or , grains d’or natif,qu’on appelle aujourd’hui omatifamorphe. (De l’espagnol pepitas ,employé avec la même acception etqui signifie proprement pépins. )
* FÉPLIJM , ( ou prononce pèplo-me ) A. , ou PÉPLON , s. m. T.d’Aul. 4 Robe , manteau, ou voilebrodé h l’usage des femmes dansl’antiquité. A. (Du lat. péplum man-teau.)
‘PEPLUS, ofi rEPLIS , s. ni.Plante maritime, lactacée » purga-tive. R. B,
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PÉPON , s. m. Courge & limbedroit. Voy. Courge.
4 PEPSIE , s. f. Coction , diges-tion, maturation; efiet que les ali-ments subissent dans l’estomac. B.
PEPTIQUE, Voy. Pépastique.
PÈQUE , adj. Voy. Pecque.
PÉQUET, 8. m. (pé-kè) Réser-voir de Péquet , où le chyle est con-duit par les veines lactées, ainsinommé de Jean Pecquet , célèbremédecin qui le découvrit vers lemi-(ieu du 17 e siècle.
* PÉUAGRATION, s. f. T-d’Astronomie. Action de parcourir ;course. R. B.
* PÉRAMUULATION , s. f. Ar-pentage, visite d’une forêt. B.
*PÉRAMÈLE , s. m. Espèce deblaireau é poche, N.
*FÉRapétale , s. m. Appen-dice de pétale. ( Du grec péraô jedépasse. ) R.
* PÉltArilVLLE , s. m. Expan-sion du calice des plantes. B.
* rÉRATOSCOPiE , s.f. Divina-tion par les phénomènes qui paraissent dans l’air. ( Du grec pératehorizon, skopeô j’examine. ) B.
PERCALE ,6.f. (pér~ka-îe)Toiir.de colon blanche, line et serrée, quivient originairement des Indes Orentales.
* PERCAMNE , s. f. Toile <hcolon légère et lustrée, qui sei tpvincipalementà faire des doublures.A.
PERÇANT, ANTE, adj. (per-san, an-te) Qui perce, qui pénètre.— Au (ig. Froid perçant, qui peut(re. t'oix perçante , claire et aigmVeux perçants , vifs et brillants. Esprit perçant, qui a beaucoup de p,uélralion. * Fue perçante , qe.aperçoit des objets très petits , outrès éloignes. À.
* PERCÉ , s. m. Voy. Percée.
TERCE , en perce , manière d-
parler adverb. Mettre du vin outoute autre loisson en perce , faireune ouverture au tonneau pour entirer du vin , etc.
percé , ÉE , p. p. et adj. Vo,
Percer _ Maison bien percée , qui
a de grandes fenêtres disposées avecsymétrie , etc. —* Forêt bien percée .traversée par de grandes et bell,routes. A. — En I. de Blason,piècepercées , celles qui sont à jour, et qr.laissent voir l’émail du champ él’écu. —Eu Peinture, paysage bipercé , qui laisse découvrir des objetéloignés. En ce sens, on dit su;tantiveinent : Il y a de beaux perce .dans ce paysage. — Prov. et tirEtre bas percé , n’avoir presque plde bien ; avoir ses affaires en déstdre.—Prov. Panier percé , person.qui dépense tout ce qu’elle a , quine saurait garder d’argent.
PEXtCE-RoiS , s. m. (Entomol.Famille d'insectes coléoptères, acorps arrondi et allongé, à antenne-filiformes et 4 éljtres dures, q"percent le bois et s’y introduisent