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Tome second.
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ou y déposent leurs œufs* Oo le9nomme aussi Tèrèdyles.

perce-bosse , s. f. Sorte deplante. Voy. Chasse-bosse.

PEUCE BOURDt», s. m. Ins-trument dont les facteurs de musettese servent pour percerles trous desbourdons.

PERCE-CïlAUSSÉE , S. m.Insectes gros comme un hanne-ton.

PERCÉE , s. f. Ouverture faitedans un bois ou qui s*j trouve natu-rellement, et qui procure un pointde vue, un chemin, etc. — On ditaussi au masculin un percé : Tl fau-drait là un percé. — Faire un percé ,pénétrer dans un pays en voyageant,etc.

PERCE-FEUILLE, s. f. Planteannuelle, à fleur en ombelle, vul-néraire et astringente. On en connaîtplusieurs espèces : celle qui est vi-vaceprend le nom d ’Oreillede lièvre.( Du latin perfoliata . )

PEitcE-FORÊT , s. m. Termedont on se 9erl dans le style familieren pariant d'un chasseur déterminé.* Fam. A.

PERCE-LETTRE, S, m. Petitinstrument d'acier , dont la pointeservait à percer les lettres pour ypasser un cordon de soie sur les ex-trémités duquel on mettait de la cireet l’empreinte d’un cachet.

PERCEMENT, s. m. Ipér-ce-man ) * Action de percer : Le per-cement d’un mur, d'une rue, d'unyuits, etc. A. — Chemin en pentepour faciliter l’écoulement des eauxdans les mines.

PERCE-MEULE, $. m. Outil

d’acier armé de deux dents h l’ex-trémité , avec lequel les couteliers,etc. font un trou dans le milieu d’un**meule de grès.

PERCE-MOUSSE , S. f. POLY-TUIC COMMUN , s. m. Plante cryp-togame , de l'ordre des mousses ,qui croît dans les forêts et dans lesmousses , et qui est un puissant su-dorifique.

* PEUCE-MUR , s. m. Halissurede peau de bœuf pour faire la colle,li.

PERCE-MURAILLE , s. f. Voy.Pariétaire.

PERCE-NEIGE , s. f. Plante àfï.Mir liliacée , qu’on nomme aussiI.cncoie et Lencoium. On distingueh* Leucoium printannier nommé pro-prement Pet'ce-neige ; le Leucoium■ i été , et celui d’autonine , que l’oni iltivc dans les jardins.

PERCE-OREILLE, S. m. ( En-Uuuol. ) Genre d'insectes orthoptè-r ’s, de la famille des Anomides ,don nomme aussi Forficulee. Voy.v mot. C'est à tort qu’on a cru qu’ilsr ouvaient percer la membrane desoreilles et rendre sourd.

PERCEPIER, PETIT PIED-RE-LION DES CHAMPS ET DES MON-i AGNES , s* m. Plante annuelle , àHeur à étamines , qu'il ne faut pas

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confondre avec la Perce-pierre ouPasse-pierre.

PERCE-PIERRE , S. f. OU FE-NOUIL MARIN , s. m. Plante dontla racine est fibreuse. Voy. Passe-pierre.

* PERCEPTEUR, s. m. Celuiqui est commis, préposé pour la re-cette , pour le recouvrement de de-niers , de fruits , de revenus, d’im-positions. A.

* PERCEPTIBILITÉ, S. f. Qua-lité de ce qui peut être perçu : Laperceptibilité d’un impôt. — Qualité«le ce qui peut être aperçu : La per-ceptibilité d'un objet au mici'oscope.A.

PERCEPTIBLE , adj. Qui peutêtre aperçu. II ne s'emploie guèrequ'avec la négative : Cela n'est pointperceptible aux yeux, au goilt, etc.Imperceptible est plus usité. —*Qmpeut être perçu : Un impôt percep-tible. A. ( Du latin perdpere aper-cevoir. )

PERCEPTION, s. f. (pèr-cêp-tion) Recette , recouvrement de de-niers , de fruits , de revenus , d’im-positions.— 1 ^Emploi de percepteur:Il a fait avoir une perception à sonfils. A.—En matière de Philosophie ,action de connaître et d’apercevoirpar l'esprit et par les sens. Voy.Sentiment. ( Du latin perceptio. )

PERCER , v. a. (pâr-cà) Faireune ouverture de part eu part. ( Sui-vant Cnseneuve , du latin pertvndere ,qui a In même signification, et dontle participe passif pertusus a d’abord,par le retranchement de la syllabedu milieu tu , donné l*ndj«cîif et leparticipe percé , d'où a été fait en-suite le verbe percer. ) — Pénétrer :Lu pluie a perce la terre d’un pied.

* Il a été tout percé , percé jusqu'auxos , se dit, par exagération, d’unhomme qui a été extrêmement mouil-lé. A.

Percer une croisée dans un mur,en faire 1’ooverluro.—* im tonneau ,etc. y faire une ouverture pour entirer du vin. — du vin , une piècede vin. — une rue , ouvrir, faire unerue. On dit de même , Percer uneallée , une route dans un bois. On ditaussi Percer une foret , un bois , youvrir des ront«*s. A . — les buissons ,les forêts , y passer h travers.— unbataillon , un escadron , s’y faire unpassage à travers , les armes h lamain. —un nuage , y passer à tra-vers , en parlant des rayons «lu soleil.— une étoffe , se dit dans les Manu-factures, des draperies qu’on a tropfoulées , et qui, par celte raison ,perdent beaucoup de leur valeur. —

* un ho?n?ne de coups, lui faire plu-sieurs blessures avec un épée, unpoignard. — la foule, se faire pas-sage à travers la foule. On dit aussi,dans ce sens , absolument, Percer \La foule est prodigieuse , il faut ta-cher de percer. — Les os lui percentla peau , se dit, par exagération ,d’une personne ou d’un animal fort

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maigre. —Par exagération , Cfi* f ,percer les oreilles , pousser desaigus. — Ces cris percent l'air ,nue, se font entendre au loin-"TLa lumière perce les ténèbres, se * alapercevoir à travers les ténèbf® 9,A.

Figur. Percer Vavenir , le prévoit’

— une affaire , en pénétrer le

— le cœur, affliger extrêmement.-"la nuit à jouer , à étudier , la pa* 5 ^entièrement au jeu , à l'étude. Vol*taire a dit dans sa tragédie d l ^ e ‘mise: Le temps qui perce en finla i* 1 * 1la plus obscure. On dit , observe h aHarpe, percer la nuit des temp s 'mais non le tempe perce la nuit .

* Percer les mais , les passerdormir. Il ne se dit qu’en parlant d 1,l'étude et du jeu : Il perce les » lii **à étudier. A.

PERCER , v. n. Se faire ou*®*"ture : Cet abcès a percé de lui-m eVti ‘

— Avoir une issue : Cette inaiso^perce dans deux rues. — Pénétre 1 * *Le coup perce dans les chairs. * CeUfétoffe , ce cuir ne percepoint , la pi 11 ' 2ue les pénètre point, A. ; etPercer dans l'avenir , dans le f° nd'une affaire. —» Se découvrir, &emontrer : Le talent perce dans &ouvrage. * Aon intention perce à ^vers son silence , etc .—Avancer d ail *une profession , dans le monde , aCquérir de la réputation : Cet ha* 1 * 8a percé par son mérite. U connue*? 1à percer an barreau. A. — En t.Chasse , le cerf perce, lire de l° ,l £'

* SE PERCER, V. pr. Il s ’f^ tpercé la main avec un canif. H $e ‘percé do son épée. La bois se f c ‘avec In vrille, le fer avec Vacier ,est percé.—Réciproquement ,sont porcès mutuellement debaïonnettes .

PERCEVOIR, V. a. sur(pér-ce-voar ) Recevoir ou rcc# eIquelques fruits , quelques reve®*droits , impôts, elo—* En t. d elosopbie, recevoir fini pressionobjets , la sensation qu’ils caU9<r ^et en concevoir l'idée : •** ïr *^iinune sensation , dessous, A. (D uperetpere , formé de la prép. ?^ ret de capere prendre; prendremains.

PERCEUR , s. m. (Manne; ^vrier qui perce , cheville el j e ursble les vaisseaux dans toute 5 olJparties , lorsqu’on las con® 1 * 1 * 1qu’on les radoube. . ij e r«

PERCHANT , s. m. T. d’O** pC r-Oiseau attaché par le pied à u08 ir eselle , etc. pour faire venir le® 9oiseaux. . jeu*

perche, s. t Nom donn*“ | e5poissons dont l’un se trou ve ^ ^er-eaux douces et l’autre dan» ^ 0 \o-Ce sont des poissons 0, * e l l *| s jiiiN ebranches, thoraciques, de •*des Acaothoporaes. (Du S r8tt £j r , àfait de perkos tacheté de * sD oi'cause des bandes transvers»^ s urres dont la perche est ^.^.ycsareun fond brun ou vert dore.)