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qu’on y a mêlé du noir de fumée.(Du latin picea.)
*PESSELAGE, S. m. T. deCoût. Droit de couper des échalasdans une forêt. Vieux. B.
‘PESSIMISME, s. m. Opinionde ceux qui trouvent que l’état deschoses est le plus mauvais possible.
* pessimiste , «• m. Partisandu pessimisme.
PESSON ou PATISSON , s. m.(Chamoiseur) Instrument sur lequelon ouvre et l’on redresse les peaux.
PE9SONGRE, s. f. (Cartonnier)Râtissure des peaux blanches pré-parées par les mégissiers, et qui serta faire la colle des cartonniers.
PESTARD, 8. m. T. d’Ecolier.Rapporteur ; malin , etc. (Du motpeste : méchant comme la peste.)
PESTE , s. f. Maladie épidémiqueet contagieuse, qui a des caractèresparticuliers et qui cause une grandemortalité. * La peste d'Athènes, dansl’antiquité , maladie contagieuse au-jourd’hui éteinte. La peste noire ,ainsi appelée de ce qu’elle couvraitle corps de taches livides, est unemaladie contagieuse qui fit d’horriblesravages au 15 e siècle. La peste va-létudinaire , nom donné par Gré-goire de Tours à la variole. La pested'orient, caractérisée par des bubons.
— * Se dit, par extension , de di-verses maladies qui fout mourir i lafois beaucoup d’hommes ou beaucoupd’animaux : La petite vérole est unepeste dont la vaccine nous a délivrés.A. (Du latin pestis.) — Fig. Personneou chose capable de corrompre l’es-prit et le cœur. — Fig. et fam. Qethomme est une peste , une méchantepeste. On le dit surtout d'un méchantpetit garçon, d’une jeune fille viveet malicieuse. — fl est un peu peste ,il est malin. Dans cette phrase , pesteest adj. — On dit fam. par impré-cation : peste soit de l’ignorant , dufou.
PESTER, v. d. (pes-té) Murmu-rer avec vivacité ; exhaler sa mau-vaise humeur contre...
PESTIFÉRÉ , adj. Qui commu-nique la peste. (Du latin pestifer oupestiferus , formé de pestis peste,et de fera je porte.)
PESTIFÉRÉ , ÉE , s. et adj. Quia la peste.
PESTILENCE , S. f. ( p'es-ti-len -ce) Corruption de l’air ; peste répan-due dans un pays. Il ne se dit guèreque dans cette phrase : Dans untemps de pestilence. (Du latin pesti -lentia.) * Il est vieux en ce sens. A.
— Fig. Etre assis dam la chair depestilence , enseigner une mauvaisedoctrine. C’est une expression tiréede l’Ecriture sainte.
I>ESTILENT , ENTE , adj. ( pis-ti-lan, an-te) Maladie pestilente ,qui tient de la peste. —Fig. Conta-gieux i Cette pestilente galanterie.tuileau dans les Uéros de romans.
PESTILENTIEL , ELLE , adj.ipit-ti-lan-ci-èl , i-le ) Qui a une
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qualité maligne et qui tient de lapeste : Air pestilentiel.
PESTILENTIEUX , EGSE, adj.( pès-ti-lan-ci-eû , eû-xe) La mômechose que pestilentiel.
PET, s. m. {pi) Vent qui sortdu fondement avec bruit. (Du latinpeditns.) — Auplur., sorte de bei-gnet fort cntlé. — * Pet de nonne ,beignet soufflé. A.— Prov. et basse-ment , glorieux comme un pet , ex-trêmement glorieux.
PÉTA , s. f. (Mythol.) Déesse desanciens Romains qui présidait auxdemandes qu’on avait i faire auxdieux. (Du latin petere demander.)
* PÉTALAIRE , s. m. Serpentdes Indes. B.
PÉTALE , s. m. (Botan.) Cha-cune des pièces qui composent lacorolle. C’est la feuille ordinairementcolorée, qui fait partie de la fleur.(Du grec pétalon feuille, fait depé-taà j’ouvre , j’étends , j’éclos.)
FÉTALÉ , ÉE , adj. (Botan.) Sedit des Heurs composées de pétales.
* FÉTALIPORME , adj. T. deBot. Qui a la forme d’un pétale.
PÉTALISME , s. m. Forme dejugement établi A Syracuse , et quiressemblait à l’ostracisme des Athé-niens. On écrivait le nom de celuiqu’on voulait bannir , sur une feuilled’olivier ; les principaux citoyens sebannissaient même les uns les autres,en se mettant simplement une feuilled’olivier dans la main. (Du grec pé-talon feuille.)
* PÉTALITE , s. f. Minéral rougeen grains. B.
PÉTALOCF.RES , s. m. plur.(Enlomol.) Famille d’insectes colé-optères , qu’on nomme aussi Lamel-licornes. Voy. ce mot. (Du grec pé-talon lame, et kéras corne ou an-tenne.)
PÉTALOÏDE, adj. ( pé-ta-lo-i-de)T. de Botan. Qui a la forme d'unpétale. (Du latin pétalon pétale , eteidos forme, ressemblance.)
rÉTALOSOMES , s. m. plur.(Ichthyol.) Famille de poissons os-seux , holobranches , thoraciques ,dont le corps extrêmement allongéressemble A une bandelette. (Du grecpétalon lame, et soma corps.)
* FÉTALOSPERMES , 8. m. pl.Plantes d’Amérique ; subdivision desdahlias. B.
PÉTAMINAIRE ou FÉTAMÉ-Naire, 8. in. (Archæol.) Celui quifaisait des sauts périlleux, destours de souplesse dangereux et sur-prenants ; voltigeur , sauteur, etc.(Du grec pétomai je vole en l’air.)
* PÉTAMOGÉTON , s. m. Voy.Epi d’eau flottant,
PÉTARADE , s. f. Plusieurs petsde suite que font les chevaux clautres animaux semblables en ruant.— Fig. et fam- Bruit qu’on faix de labouche par mépris pour quelqu’un.—- * Fig. et fam. Il m’a répondupar une pétarade, il n’a fait aucuncas de ce que je lui ai dit, A. —
PET „
* Fam. Grand bruit d’artifice. B’
* Fam. Coups de canon inu«
B PÉTARAS9E , s. f. ( pé-ta-ra- 01T. de Marine. Voy. patarasse.
PETARD , s. m. (pa-Wr) Machde métal creux d’une certaine »geur, qu’on emplit de poudre Pfaire sauter les portes, les ,rières, etc. des villes qu’on ,prendre d’emblée, pour rompre qnues pont-levis , etc - PaP 1 *' ,parchemin en plusieurs dou f
garni de pondre A canon. — . tf
coléoptère dont l’anus lance desd'une matière Acre et blanche-PETARDER, v. a. (pe-tarFaire jouer le pétard contre. mPETAIIDIER , s. m. (pc-Mf'*Celui qui fait ou applique le» rtards. . a( , r |f
PÉTASE , s. m. (pé-ta-xe) »de chapeau ou de bonnet D tirciens , garni de bords , pour gadu soleil; A la différence fj B ÿsbonnet s ans bords. Le pétas»est un des symboles de Mercur * . ggrec pétasos , dont les Latins 0petasus.) i.tt)
PÉTA8ITE, S. m. (pé-W'* 0 „tSorte de plante dont les feun 0 ,ila figure due chapeau reuver» ^d’un grand champignon P or ' c e»sa queue. C’est une plante
’ui ct^
Ueur composée llosculeuse , q ul < 0 odans les lieux humides, etnomme aussi Herbe auxHerbe à la teigne , grand Pas ef(Du grec pétasos chapeau àbords.) « * t ’A ca ^
PETAIID, s, m. (pe-tà) V q,ifécrit aussi Pétaud. Il n’est «si ^dans celte phrase familière : e t
du roi Petuud , lieu de conta» c0l n-de désordre , où tout le m . on '!.„tr«'mande et personne n’obéit. JJ 0 a'fois en France toutes les « > 0 t>
nautés se nommaient un che ^esappelait Roi : les mendiants r |ren avaient un que par P! al or rufon nommait le roi Petaud » jjtrlion du latin peto je demanf -finies Si non.) ,^-tO'^'
PETAIID 1ÈRE , S. f- (P péta' 1 'rs,d.),»l’Acad. écrite 3 * 1 , lie"
dière. Assemblée sans °* . e fai"’où chacun fait le maître*
Voy. Petaud. i.tô-r e )
PÉTAGRE , S. rn. (P. qui P,d’Antiquité. Jeu ou exerce- ^ <rail avoir été une sorte Je
par le moyen de la( l l’ai' 11 /,hommes se balançaient daB s ^
(I)u latin petaurum , VJ gn , <T’môme sens, du grec P/, h0 ; r . ü ...signifie proprement U» J r[nc0 tperche sur laquellepoules.) m Cel u ‘ d
pETAGRISTE, a- îH»ù" ,
s’exerçait au P éttw ’J' de « ,a .T(ère carnassier , P 3 ..punde-piaux de la Nouvelle-^ 11 >(Jj ( ^FÉTÉGHlAL , A • gué <* e L (decioe) * Ü ui e3t T"!. B» tUre dléchi»» , ou qui