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: éruption pété-
p ETÉCHlES, s. f. pl. Espèce deurpr e . taches sur la peau dans les'j' es mal ignés.
<*■) v' El ' , ' L ’ AIR ’ s. m. (pé-tan-. I ’ ètement fort court que por-r ent * es femmes en négligé, et quisemblait à une robe qu’on auraitmdf^ e HU k as des teins. Style fa-
'tr i** * ’’ *• (P ,_f é) > * 0,1 PÉ-*• Faire un put. (Du latin pe-et H * ^ u ’ * ' a même signification ,ha" 0 " 1 '? supin peditum a dans la,, ** e latinité forme peditare , et par"tractjog , petare. Ménage. ) —etfamil. Faireuncertain bruit,qi, Priant d’un fusil, d’un pistolet,, ? n *>re. — Eclater arec bruit en^ a ®t du bois qui est au feu, etc.
r °v. et bassement, peler pluselio' k cu4 > entreprendre desp t *® 8 au-dessus de ses forces ons Oii • e des manières au-dessus dela ®l»t. —Peter dans la main ,,, * n Parlant des personnes, man-hj|| f >u besoin ; S°en parlant d’un|, 4 ®1« d’une lettre de change , n’être''*0 ~ On dit d’une affaire
* «quelle on ne veut point d’ac-n, °aement, que la gueule du”* en pétera.
ç J,*TEun , BUSE , s. * L’Acad.Og ,, a,18s ' i Pèteur. Qui pète.— Prov.I„ u “ chassé comme un peteur , bon-iment.
I^TILLANT, ANTE, adj. (pe-pAî® n . an-te ) 'Plusieurs disent,P«tiZ 7 "*• A " 0 U ‘ pétillé : Fin, sangpl anf ’ Des yeux pétillants.
'die. •LLEMENT , s. m. (pe-ti-rrnî^ lan ) * Plusieurs disent, Pétil-A. Action de pétiller.
v ’ "• (P*- 4 *;? 1 ^»'‘il'Il es b ) ‘Plusieurs disent ,1 Pi* • Eclater en faisant du bruit
'C-'mrs reprises : Le sel pétillél' 3 ter\ f° H ‘ { O’est un diminutif deUçj ‘ J —Briller arec éclat : Durin,t'etÿf Ux 1 ,li pétillent. — Le sang luiiiq., * dans les veines , il est vif etc’ij^ deux—* Pétiller d’ardeur ,tnju^^nce, de joie, de colère, etc.,S'-st e ester P ar ,es regards , par sesi^n * • beaucoup d’ardeur, d’impa-It’ es z.’ de joie., etc. A. — Pétiller'o t p > en avoir, en montrer beau-l)aite 44 pétillé de courir, il sou-* p^ tec ar deur de courir, etc.Médit. ,MBE » *• m. Poisson de la.'ei-anée.B.
lient an I01LAIRE ’ ad J’ Q uî a PP ar -p É “ P el, °le. B. N.
'le B 0 , ° LE ' *• m - (pé-ciro-le )T.^ailles*?' Oaeu® ou support des']He ] ’ ~ e pétiole est aux feuilles ce«u x péduncule est aux Heurs ettes ai,s » et \t pédicule aux aigret-
telioî»* nec,aire * > elc * ( D » latins. :n , . * > employé par Celse dans leda D . e P et 't pied, et par Columellem * “* de queue des fruits. )
1 1^) T r, j ÉE, adj. (pé-ci-o-lé,
** ®* BoUniquç t qui f« di$d$i
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feuilles portées sur un pétiole. Pé-tiole est l’opposé de sessile. Voy. cemot.
PETIT , ITE , adj. (pe-ti , i-te )Qui a peu d’étendue ou de volumedans son genre. (Suivant Caseneuve ,de l’ancien mot latin petilus employépar Plaute, etc. dans le sens demince, délié , petit. ) — Générale-ment , ce qui est moindre que d'au-tres choses du même genre , soit auphysique , soit au moral. Voy. Exigu.
— Fort jeune ; petit enfant. En cesens on dit substantivement , Lepauvre petit. Cette petite , etc. —‘ En raccourci, eu miniature : Cetteville est un petit Paris. — Une petitecomplexion , une petite constitution,une complexion , une constitutionfaible. — Cela est bien petit, peunoble , bas. — C’est un petit génie ,se dit d'un homme dont les facultésintellectuelles sont très bornées. —C’est un petit esprit , se dit d'unhomme minutieux, qui attache del'importance i de petites choses. Onle dit aussi d’un homme qui a dessentiments peu nobles , peu géné-reux. — Se faire petit , se placer ,s’arranger de manière à occuper lemoins du place qu’il est possible ; et,fig., éviter l’éclat, ne point cher-cher à ocauper de soi, à attirer sursoi les regartfs.—Fig. Se faire, êtrepetit devant quelqu'un , s’abaisserdevant lui par respect ou par crainte.Etre petit devant quelqu’un , signifieaussi, perdre beaucoup à être com-paré avec lui ; ne paraître rien de-vant lui. A.
PETIT , s. m. Animal nouvelle-ment né : La chienne a fait des petits.
— Au pluriel et en parlant des per-sonnes, il se dit, 1° par oppositionà gens puissants, riches, etc. Lespetits pâtissentdes sottises des grands.
_2<> Par opposition à vieux , âgés :
Les grands et les petits , les vieuxet les jeunes, — Dupetit augrand,par comparaison des petites chosesaux grandes. t
En petit, loc. adv. En raccourci :Peindre en petit i un modèle en petit.—Petit à petit, loc. adv. Peu à peu.
petit-barrage , s. m. Sortede linge ouvré, i petites raies oubarres.
* PETIT-BLANC , s. m. Anciennemonnaie d’argent française. B.
PETIT-CANON , 8. m. (Impri-merie ) Le seizième des caractèresemployés dans l’Imprimerie. Le corpsdu Petit-Canon répond à deux Saint-Augustin.
petit-chêne , *. tn. (Botan.)Voy. Germandrèe.
* petit-chou, s. m. Sorte depâtisserie. B.
petit-corps , s. m. Ouvriers dela sergetlerie de Beauvais , qui ne fa-briquent que de petites serges. —Petits-corps des Marchands , nomque les trois corps des Marchandsde Paris donnaient a®* troii der-oiçri.
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•PETIT-COUP, s. m. Vis & tètedu métier à bas. B.
PETIT-CYPRÈS, s. m. (Bota-nique) Voy. Santolins.
* petit-deuil , s. m. Au plu-riel, des petits-deuils. Mésange duCap. N. — 'Poisson du genre duchétodon. B.
'petit-espadon, s. m. Pois-son du genre de l'ésoce. B.
petitement , adv. ( pe-ti-te-man ) * En petite quantité , fort peu.A.—D’une manière petite et pauvre:Il vit petitement. — Il est logé petite-ment , è l'étroit. — * Avec petitesse,sans élévation : Il s’est vengé bienpetitement. A.
PETITESSE , s. f. ( pe-ti-tè-ce)Peu d’étendue ou de vo'ume : Lapetitesse d’un vase. La petitesse de lataille de cette femme , et non pas lapetitesse de cette femme. — Modicité:La petitesse de sa fortune. — Au fig.,* faiblesse, bassesse : L'homme , enconsidérant sa petitesse , ne sauraittrop s'humilier devant Dieu. A.Petitesse d'ame, d’esprit , etc. Il ya de la petitesse (peu de grandeur,d'élévation, de dignité) à... Il estplein de petitesses , il a l’esprit mi-nutieux.
PETIT-GRIS, s. m. Mammifèrerongeur, qui est une espèce d’écu-reuil des contrées septentrionales del’un et de l’autre continent. — Peaude cet animal : elle fournit une fou-rure estimée. — Sorte de duvet quise trouve sous les ailes de l’autruche.
* petit-haut , s. m. 4° étagedu bois pour faire le charbon. B.
PETIT-HOUX , s. m. (pe-ti-oû)Voy. Houx-frèlon.
PÉTITION , s. f. ( pé-ti-cion )Demande adressée à une autorité.Dans cet emploi, devenu aujour-d’hui très commun , c’est un motnouvellement introduit dans la lan-gue. (Du latin petitio , fait de peteredemander.) — En t. de Philosophie,pétition de principe, vice de raison-nement qui consiste è alléguer pourpreuve la chose même qui est enquestion.
PÉTITIONNAIRE , S. m. (pé-ti-cio-nè-re) Celui qui fait, qui pré-sente une pétition.
'pétitionner, v. n. faire,adresser une pétition.
PETIT-LAIT , s. m. Voy. Lait.
PETIT-MAÎTRE, PETITE-MAÎ-TRESSE. Voy. Maître , Maîtresse.
* petit-métier , s. m. Sortede pâtisserie, d’oublie. B.
* petit-monde, s. m. Poisson,espèce de quatre-dents. B.
* petit-mouton , S. m. An-cienne monnaie d’or française. B.
PÉT1TOIRE s. m. ( pè-ti-toa-re)Action par laquelle on demande lapropriété d’une chose. — On ditaussi adjectiv. Action pétitoire. (Dulatin petitorius, fait de petere de-mander.)
PETIT-OLONNE , s. m. ( pe-ti-
fo-lg-iM) Toile voile de» fabriques